Le défenseur Anton Ferdinand (de dos) refuse de serrer la main de John Terry, lors du match QPR - Chelsea, le 15 septembre 2012 à Londres.
Le défenseur Anton Ferdinand (de dos) refuse de serrer la main de John Terry, lors du match QPR - Chelsea, le 15 septembre 2012 à Londres. - REUTERS

R.S.

Un an après, Anton Ferdinand n’a pas pardonné à John Terry ses insultes racistes. Le défenseur de Queen’s Park Rangers n’a pas voulu lui serrer la main lors du protocole d’avant match entre QPR et Chelsea, samedi après-midi. Terry a bien essayé de parler à Ferdinand, mais celui-ci n’a rien voulu entendre. Il a également esquivé Ashley Cole qui avait à l’époque soutenu Terry. Grâce au témoignage de Cole, la justice anglaise avait blanchi le capitaine de Chelsea l'été dernier. Mais il reste sous la menace de sanctions sportives de la fédération anglaise.

Cette affaire avait coûté le brassard de capitaine de la sélection anglaise à Terry. Le sélectionneur Roy Hogdson avait aussi été contraint de se passer de Rio Ferdinand, le frère d’Anton, pour éviter les conflits.