Roland Agret a été condamné à quinze ans de réclusion criminelle en 1970 pour meurtre. Il est libéré pour raisons médicales en 1977 par grâce présidentielle, après une grève de la faim de plus d'un an. Il obtient la révision de son procès en 1985, est rejugé et acquitté la même année. Pour obtenir son procès de révision, il est allé jusqu'à se couper deux doigts.