Enfin, les ressortissants sont placés dans le «nid» en attendant leur rapatriement vers la France, où leur famille les attend. Mission accomplie. Comme au cinéma, l'histoire finit bien, le 1er régiment du train parachutiste de Francazal a mené l'opération jusqu'au bout sans faire de blessés du côté des «gentils». Un des jeunes parachutistes confie: «Nous pourrions effectuer ce genre d'opération en Syrie si nous devions intervenir.» Et il y a fort à parier que les choses seraient autrement plus compliquées.