Le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) a indiqué jeudi soir avoir levé le préavis de grève qui appelait les quelque 250 pilotes de la compagnie EasyJet à faire grève les 15, 17 et 19 août afin d'obtenir une augmentation salariale.
Le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) a indiqué jeudi soir avoir levé le préavis de grève qui appelait les quelque 250 pilotes de la compagnie EasyJet à faire grève les 15, 17 et 19 août afin d'obtenir une augmentation salariale. - Johannes Eisele afp.com

avec AFP

Le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) a indiqué jeudi soir avoir levé le préavis de grève qui appelait les quelque 250 pilotes de la compagnie EasyJet à faire grève les 15, 17 et 19 août afin d'obtenir une augmentation salariale. «Le préavis de grève a été levé, il n'y aura pas de grève vendredi et dimanche. Nous sommes tombés d'accord avec la direction sur les différentes revendications que nous sommes en train de finaliser», a affirmé à l'AFP sans plus de précisions Patrick Barbary du SNPL (syndicat majoritaire à environ 80%).

Les pilotes revendiquaient une augmentation du salaire de base supérieure à l'inflation, une revalorisation de la partie variable des salaires et le versement d'un bonus exceptionnel lié aux très bons résultats de la compagnie. «Il y a bien un accord avec les représentants syndicaux du SNPL qui a été trouvé sur la proposition d'augmentation salariale émise par la compagnie», a confirmé à l'AFP une porte-parole d'EasyJet qui «s'excuse auprès de ses clients pour la gêne occasionnée par le mouvement».

Pas de perturbations

La première journée de grève, mercredi, n'avait pas entraîné de perturbations, la compagnie ayant fait appel à des pilotes de réserve ou venu de Grande-Bretagne notamment pour remplacer les grévistes. La journée de jeudi n'a pas été touchée par le mouvement, les syndicats ayant décidé d'appeler à la grève un jour sur deux afin de favoriser les négociations.

Les effets de la grève dans l'aérien sont estompés depuis l'entrée en vigueur en mars dernier de la loi Diard qui impose aux grévistes de se déclarer 48 heures à l'avance, ce qui permet aux compagnies d'anticiper les perturbations.