Michael Vendetta à Paris en mai 2010.
Michael Vendetta à Paris en mai 2010. - GHNASSIA ANTHONY/SIPA

N. Beu.

Mickaël Vendetta ne l’a pas volé. Le créateur de la bogossitude, dont Le Parisien disait jeudi qu'il était accusé d'avoir dérobé le smartphone d'un chauffeur de taxi, dément formellement toute responsabilité dans les faits relatés par le site du quotidien. «Non seulement je démens complètement, mais je dis aussi que c'est honteux, a confié l'ex-candidat de “La ferme des célébrités” à 20 Minutes. C'est de la diffamation.»

«Blessé» par les accusations, Mickaël Adon, de son vrai nom, explique qu'il a bien été entendu lundi, à 10h, par les policiers du 6e arrondissement de Paris, mais seulement en qualité de témoin. «Le chauffeur de taxi n'a jamais dit que je l'avais volé. Simplement, il m'a reconnu la nuit du vol [le 31 mai, selon lui, et non le 19 juin, comme l'expliquait Le Parisien] et il a choisi la facilité en donnant mon nom à la police», précise-t-il.

«La chose la plus ridicule de toute ma vie»

Et Vendetta de donner sa version de l'histoire: «Cette nuit-là, je suis accompagné de deux filles que j'ai rencontrées pendant la soirée. Deux filles de bonne famille, étudiantes à La Sorbonne, qui ont de l'argent. Elles n'avaient pas besoin de voler et d'ailleurs, elles ne m'ont jamais dit en sortant du taxi qu'elles avaient volé quoi que ce soit.» Devant la police, assure-t-il, il a donc défendu ses camarades de soirée.

Une version qui, là aussi, contredit celle du Parisien, qui affirmait que le jeune homme avait dénoncé ses «amis». «C'est la chose la plus ridicule qui me soit arrivée de toute ma vie», conclut l'ex-soutien de Nicolas Sarkozy. La barre était pourtant plutôt haute.