Vol de vélos: «C'était un vélo d'occasion, je ne pensais pas que quelqu'un le volerait»

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Publié le 1 juin 2012.

TÉMOIGNAGE - Après deux mésaventures, Maël, 28 ans, pense avoir trouvé la bonne combinaison pour éviter de se faire dérober son 3e vélo...

Il a retrouvé son premier vélo amputé de sa roue arrière, pourtant la plus dure à voler (à cause des pignons).

«Tous les vélos se volent»

Le vélo aura tenu deux mois. A Paris, c’est plutôt un bon score pour une bicyclette qui avait été si peu protégée: «C’était un vélo d’occasion, je ne pensais pas que quelqu’un voudrait le voler». Grosse erreur, selon le rapport publié par la FUBicy, (Fédération française des usagers de la bicyclette): «Tous les vélos se volent: ni l’aspect, ni l’âge du vélo ne sont un critère pour détourner les voleurs.»

Maël l’avait attaché dans la rue, à un arceau prévu à cet effet avec l’aide d’une grosse chaîne, qui n’englobait pas la roue arrière.

S’il n’a pas remplacé cette dernière, c’est parce qu’un malheur n’arrivant jamais seul, un scooter lui était rentré dedans. Il a préféré acquérir un nouveau vélo plutôt que de payer des frais de réparation.

Les écrous antivol, pas très efficaces

Sa deuxième monture, achetée neuve, l’a accompagné onze mois avant de se faire kidnapper, là encore en pleine rue.

«J’étais à une soirée, je l’ai laissé là pour deux ou trois heures.» Il était attaché avec une grosse chaîne, reliée au cadre du vélo et à une barrière.

Son propriétaire avait également bloqué les roues avec des écrous antivol (il s’agit de remplacer les écrous présents dans la tige qui relie la roue et le cadre, par des écrous «spéciaux» s’ouvrant avec une clé spéciale).

Au retour de sa soirée, le vélo avait disparu, ainsi que la chaîne.

«La clé utilisée pour enlever les écrous spéciaux est standard» déplore Maël.

Quiconque la possède peut démonter les roues d’un vélo protégé de cette façon.

 Etant assuré, il a pu se faire rembourser 50% du prix de son vélo (avec son contrat assurance-habitation). «Pour cela, il faut déposer une plainte au commissariat, et fournir le procès-verbal ainsi que la facture du vélo à l’assurance».

Les antivols en «U», la meilleure solution

Depuis, Maël s’est racheté un vélo d’occasion et n’a pas lésiné sur les moyens pour le protéger.

Il a deux antivols en U, pour un montant de 50 euros. Il attache le premier à la roue avant, au cadre de son vélo, et à un point fixe (poteau, arceau vélo, barrière solide…). Le second relie la roue arrière au cadre, et si possible, au point fixe également.

«J’ai en complément un troisième antivol pas très solide, de type câble en acier tressé, que j’attache à la selle».

Il semble avoir trouvé la bonne méthode puisqu’après un an et trois mois 'de relation' (« mon record!» lance-t-il) le vélo est toujours là.

 >> Et vous, vous êtes-vous déjà fait voler votre vélo? Quelles méthodes utilisez-vous pour l’attacher? Racontez-nous dans les commentaires ou écrivez-nous à reporter-mobile@20minutes.fr

Claire Béziau
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