Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il ne fallait pas se tromper "de colère" ni se laisser impressionner "par la barbarie", en rendant hommage, mercredi à Varces (Isère), aux quatre soldats français tués le 20 janvier en Afghanistan, victimes du "terrorisme".
Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il ne fallait pas se tromper "de colère" ni se laisser impressionner "par la barbarie", en rendant hommage, mercredi à Varces (Isère), aux quatre soldats français tués le 20 janvier en Afghanistan, victimes du "terrorisme". - Philippe Wojazer afp.com

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Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il ne fallait pas se tromper «de colère» ni se laisser impressionner «par la barbarie», en rendant hommage, mercredi à Varces (Isère), aux quatre soldats français tués le 20 janvier en Afghanistan, victimes du «terrorisme».

Le président de la République s'exprimait lors de la cérémonie d'hommage national à ces soldats, dont trois provenaient du 93e régiment d'artillerie de montagne, basé à Varces.

«Frapper, à travers la France, l'idée même de liberté»

«Ne nous trompons pas de colère, ne nous laissons pas aveugler par la douleur, si vive soit-elle. L'ennemi d'aujourd'hui, c'est, une fois encore, le terrorisme, qui, prenant le visage de nos alliés, sous les dehors de l'armée régulière, a voulu frapper, à travers la France, l'idée même de liberté», a-t-il affirmé. «Nous ne nous laisserons pas impressionner par cette barbarie et cet obscurantisme d'un autre âge qui doit renforcer encore notre détermination à oeuvrer pour la paix en Afghanistan», a-t-il ajouté.

Les quatre soldats -le major Fabien Willm, le major Denis Estin, l'adjudant Svilen Simeonov et le maréchal des Logis Geoffrey Bauméla- ont été faits chevaliers de la Légion d'honneur par le Président. Tous quatre ont été tués vendredi dernier par un soldat de l'armée afghane, que les Français entraînent, qui avait ouvert le feu sur un groupe de militaires désarmés, en plein jogging.


Sarkozy préside un hommage national pour les 4... par BFMTV