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Publié le 15 décembre 2011.

ÉDUCATION - Ils manifestaient contre la réforme de l'évaluation et de l'avancement des enseignants...

Les enseignants ont fait grève jeudi en France mais le mouvement a été relativement peu suivi, selon le ministère de l'Education nationale.

Entre 3.200 et 7.500 manifestants à Paris

La manifestation parisienne contre la réforme de l'évaluation et de l'avancement des enseignants a réuni entre 3.200 personnes selon la préfecture de police et 7.500 d'après les organisateurs. Plusieurs milliers d'enseignants ont également défilé en province, dans des cortèges peu fournis. Le taux de participation à la grève s'est établi à 11,18% pour les enseignants du premier degré et 16,43% pour ceux du second degré, dit le ministère dans un communiqué.

Le Snes-FSU a une comptabilité différente de celle du ministère avec, selon lui, 47% de grévistes dans les collèges et les lycées. «Cette mobilisation importante, dans un contexte de pouvoir d'achat dégradé, est l'expression claire du rejet du projet ministériel, comme le sont les nombreuses manifestations organisées aujourd'hui et la pétition intersyndicale en ligne qui a recueilli à ce jour plus de 66.000 signatures», dit le syndicat dans un communiqué.

Menace d'une nouvelle mobilisation en janvier

«Ce projet qui fait du chef d'établissement l'unique évaluateur des personnels revient à décaler l'évaluation sur la périphérie de nos métiers», ajoute le syndicat. «Il est, à ce titre, absurde et dangereux, puisqu'il oublie que la raison d'être de l'école est bien l'enseignement, ce qui se passe en classe, là où se joue l'essentiel du succès des élèves.» Le Snes exige une nouvelle fois le retrait du projet et menace d'appeler à une nouvelle mobilisation en janvier.

La plupart des syndicats d'enseignants avaient appelé à une journée de grève et de manifestations pour exiger le retrait de ce projet de réforme de l'évaluation des professeurs défendu par le ministre de l'Education, Luc Chatel.

Avec Reuters
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