Nouvelle révélation. Les causes de l'accident du crash du vol Rio-Paris, seront sans doute connues «fin juin», selon Thierry Mariani, le ministre des Transports. Cependant, des informations filtrent déjà, malgré les efforts du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) pour garder la confidentialité de l'enquête.
Ainsi, après Le Figaro en début de semaine, c'est au tour d’Europe 1, d'obtenir des informations d'une source proche du dossier. Selon la radio, il n’y a pas eu d’erreur de pilotage dans la trajectoire, les pilotes de l’Airbus d’Air France n’ayant pas foncé dans une zone de turbulences, contrairement aux théories précédemment envisagées.
En conséquence, les causes du décrochage de l’avion sont encore inconnues. Seule certitude, les pilotes n’ont pas réussi à enrayer la chute de l’avion, non seulement parce qu'Airbus n’avait pas envisagé la possibilité qu’un A330 tombe d’un coup, mais aussi parce qu'Air France n’avait pas formé ses pilotes à tel scénario. Les deux entreprises mettraient selon Europe 1 la pression sur le BEA pour qu’il donne plus vite les conclusions de l’enquête.
Objectif d'Airbus: prouver que ses avions sont sûrs, à qeulqeus jorus de l’ouverture du salon du Bourget. Selon la radio, Airbus aurait 90% de chances d’être disculpé. Pour Air France, c'est le maintien de sa direction qui est en balance: si la compagnie a une quelconque responsabilité dans l’accident, il est peu probable qu'elle reste en place, et notamment le PDG Henry Gourgeon, alors qu'il doit normalement être reconduit en juillet prochain.