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Virginie Belle
Auteur de Quand

l'aluminium

nous empoisonne

(Ed. Max Milo, 18 €).
Depuis combien

de temps sait-on que l'aluminium est nocif ?
Les premières publications dans des revues scientifiques datent des années 1970. Elles alertaient sur des cas d'insuffisants rénaux sous dialyse ayant développé une démence. Démence qui se révélera liée à la forte concentration d'aluminium dans l'eau de dialyse. C'est à ce moment que l'on a compris que l'aluminium était neurotoxique.

Quel rôle a joué l'Agence française

de sécurité sanitaire

des produits de santé ?
Sur le dossier des vaccins, l'OMS a été informée en 1999 de l'apparition de la myofasciite à macrophages et de la persistance, chez certaines personnes, de l'aluminium dans les muscles à la suite de vaccinations. En 2004, un rapport enjoignant à poursuivre les recherches a été remis. Sauf que les conclusions de ce même rapport fermaient, elles, la porte à la poursuite des investigations. La veille qui devait être mise en place, ainsi que les réunions prévues avec les chercheurs, ont été abandonnées.

Comment éviter l'aluminium ?
En choisissant des déodorants sans aluminium, puisque c'est devenu un argument de vente, en lisant les étiquettes des cosmétiques et des aliments, et en choisissant des vaccins sans aluminium. Il serait bon aussi, en cuisine, d'éviter la cuisson en papillotes.
A quand des vaccins

sans aluminium ?
On sait grâce aux travaux des chercheurs de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil qu'une partie de l'aluminium présente dans les vaccins sous forme d'adjuvant, migre depuis le muscle vers le cerveau. Cela pourrait avoir des conséquences économiques très importantes pour les laboratoires. Pourtant, un autre adjuvant existe : le phosphate de calcium, un constituant naturel de l'organisme, commercialisé par Pasteur, puis arrêté dans les années 1990 après sa fusion avec les laboratoires Mérieux.

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