Quick a lancé son cheeseburger bio le 21 septembre 2010.
Quick a lancé son cheeseburger bio le 21 septembre 2010. - 20MINUTES.FR

O.R.

Un steak haché, du fromage, des oignons, de la mayonnaise, du ketchup et bien sûr un «bun», ce pain rond spécial hamburger: voilà le dernier cheeseburger de la chaîne de fast food française Quick. Sauf que ce cheeseburger est l’objet d’un coup de projecteur considérable ces derniers jours. Non, il n’est pas hallal... cette fois-ci il est bio. Avec des ingrédients marqués du label AB, agriculture biologique.

95% des ingrédients des aliments sont donc issus d’un mode de production biologique, selon la réglementation en vigueur en France. Peut-on alors se ruer, la conscience tranquille, vers le fast food du quartier pour déguster un burger? Pas sûr. Déjà parce que le cheeseburger bio contient toujours le même type d’ingrédients, avec ses calories et ses acides gras saturés.

«Le bio peut être plus fade»

Par ailleurs, «il n’a pas été démontré que le bio avait des avantages sur la santé», note Frédérique Chiva, médecin nutritionniste à Paris, contactée par 20minutes.fr. Selon elle, il faut surtout «essayer au niveau gustatif: le bio ce n’est pas forcément le meilleur, il peut être plus fade».

La nutritionniste donne néanmoins son feu vert à sa consommation: «si quelqu’un trouve que c’est mieux et qu’il se sent mieux psychiquement, tant mieux! Mais si ce n’est pas le cas, il faut peut-être favoriser un hamburger qui nous plaît vraiment, pas bio, de temps en temps.»

Bon ou pas bon, le cheeseburger bio pèse plus lourd dans le portefeuille: 0,75 euros de plus que le classique.

Et vous, allez-vous tester le burger bio?