Liliane Bettencourt est «outrée et choquée» par le déroulement de la perquisition mercredi à son domicile de Neuilly-sur-Seine, selon un communiqué transmis mercredi en début de soirée. «La brigade financière m’a demandé ce matin par téléphone si j’acceptais une perquisition de mon domicile (...). N’ayant absolument rien à cacher, j’ai bien évidemment accepté», affirme l’héritière de L’Oréal-t-elle dans un communiqué.
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La perquisition a été menée dans le cadre d’une commission rogatoire de la juge Prévost-Desprez, qui enquête sur un abus de faiblesse présumé de la part de François-Marie Banier sur Liliane Bettencourt. Les enquêteurs auraient souhaité vérifier si des œuvres de la milliardaire n’auraient pas été transférées au domicile de l’artiste et retrouver de mystérieux petits papiers sur lesquels sont entourage notait des phrases à apprendre par cœur.
«Je suis donc affreusement choquée d’apprendre que les serrures de mes coffres ont été forcées et les chambres de mes salariés fouillées», s’insurge le milliardaire. «Je suis outrée et choquée, blessée et triste de voir ma vie privée étalée et violée de nouveau», a-t-elle ajouté.
L'héritière de L'Oréal s'en prend en particulier à la juge Prévost-Desprez et à sa fille, Françoise Meyers-Bettencourt à l'origine de la procédure pour abus de faiblesse. «La façon dont ma fille s’acharne et dont cette juge se comporte prouve qu’elles considèrent toutes deux que je suis assez vaillante pour subir leurs humiliations et leurs attaques», conclut-elle