Affaire Bettencourt: les réactions en direct après les révélations de l'ex-comptable

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Publié le 6 juillet 2010.

POLEMIQUE - Claire T. affirme notamment que 150.000 euros auraient été remis à Eric Woerth...


21h: Ce live est maintenant terminé. Retrouvez la synthèse des événements de la journée par ici.

19h43: L'ex-juge Eva Joly, eurodéputée d'Europe Ecologie, réclame l'ouverture d'une «instruction indépendante»

«Il est extraordinairement important aujourd'hui qu'une instruction indépendante soit ouverte», a expliqué l'ancienne magistrate à France info en estimant que l'on ne pouvait pas faire confiance pour enquêter «ni à Jean-Claude Marin, procureur de Paris, ni à Philippe Courroye, procureur de Nanterre».

Pour le premier, «parce qu'il n'a pas délivré de supplétif (élargissement de la saisine du juge) dans l'affaire Karachi et pour Philippe Courroye parce qu'il joue contre son propre camp dans l'affaire Bettencourt», a-t-elle fait valoir.

18h18: Sarkozy est «isolé, désigné, et semble choqué» selon Cambadélis

Le député socialiste de Paris l'a appelé à faire nommer un «juge d'instruction indépendant» et à «changer» de gouvernement. «Le pouvoir sarkozien a cru pouvoir faire bloc et rempart face aux médias pariant sur le fameux "un événement médiatique chasse l'autre"», écrit-il sur son blog. Mais «la pression médiatique fut plus grande avec son cortège de fausses rumeurs/vraies révélations. (...) La conséquence c'est que l'accroc s'est transformé en gangrène.»

18h11: Woerth «essaye de garder (son) calme» même s'il a «envie d'en étrangler» certains

Le ministre du Travail s'est confié aux députés UMP lors de la réunion hebdomadaire, à huis clos, du groupe à l'Assemblée nationale. «Merci de votre soutien, merci de votre solidarité. Je reviens en troisième semaine...», a-t-il blagué. «J'essaie de garder mon calme même si, au fond, j'ai envie de les étrangler... Mais une fois que c'est fait, vous n'avez pas avancé», a-t-il dit. Il n'a cependant pas indiqué qui il visait précisément.

 

18h09: Pour Ségolène Royal, il faudrait sans doute «plusieurs Kärcher» pour «nettoyer ce qui se passe au niveau du système Sarkozy».

16h27: Pour le député non-inscrit Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République, ex-UMP), «la stratégie de défense du gouvernement est intenable», c'est du «suicide politique». «Je ne suis pas pour la gauche mais refuser en bloc toute réponse, refuser le conflit d'intérêt et dire "circulez, il n'y a rien à voir", c'est suicidaire pour la majorité. Ils sont devenus fous! Les Français ont besoin d'explications!», a-t-il ajouté.


16h03: Serge Bianco, député PS, indique à 20minutes.fr depuis l'Assemblée que «les révélations de ce matin sont tellement énormes qu'on a du mal à y croire». Selon lui, «pour éloigner les soupons, il faut que le principe d'une commission d'enquête parlementaire soit acceptée. L'enquête de l'inspection générale des Finances, c'est un faux semblant, ce n'est pas une magistrature, ce n'est pas à un corps d'Etat aussi prestigieux soit-il de régler des problèmes de démocratie.»

16h: Hervé Mariton reservé sur l'affaire
D'habitude peu avare en commentaires sur l'action de Nicolas Sarkozy, le député UMP, interrogé dans les couloirs de l'Assemblée par 20minutes.fr se contente de répondre sur la forme. Selon lui, «ce ne serait pas une bonne chose de donner une nouvelle impulsion en cédant à la pression maintenant. L'expression du Président est toujours la bienvenue» mais surtout sur le fond, à savoir la réforme des retraites ou les questions budgétaires.

15h55: Les députés PS quittent l'hémicycle
Un peu avant, le ministre du Travail avait de nouveau été interpellé sur l'affaire Bettencourt. Et Eric Woerth est de nouveau resté silencieux. C'est François Baroin, ministre du Budget, qui a pris la parole, accusant le PS de faire le jeu de l'extrême droite, sous les applaudissements de la majorité. Le ministre dénonce les «tweets» et les blogs qui relaient l'affaire. Peu après ces déclarations, la séance de questions au gouvernement a été interrompue.

15h45: Luc Chatel répond pour Woerth dans l'hémicycle
Interpellé par le député PS Christian Eckert sur les révélations de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Eric Woerth cède la parole à Luc Chatel, porte-parole du gouvernement. Ce dernier fustige le Parti socialiste, qui «a transformé le principe de présomption d'innocence et principe de culpabilité». Et de citer Simone Weil, Michel Rocard, Jean Jaures ou encore Léon Blum...

15h37: «Gagner du temps serait inconséquent», explique à 20minutes.fr Marie-Anne Montchamp, porte-parole du mouvement politique de Dominique de Villepin, dans les couloirs de l'Assemblée. «Il faut remanier, c'est la seule réponse institutionnelle qui incombe à l'exécutif dans cette situation de crise. L'exécutif doit sortir du déni, entrer dans l'action et prendre son risque», martèle-t-elle. «Plus qu'une question de personnalité, c'est une question de système, juge-t-elle, surtout à un moment «où il y a des réformes fondamentales à faire et qu'il y a une perte de confiance caractérisée de l'opinion». 

15h33: Le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, attaque vivement les socialistes dont «on peut égrenner toute la liste de leurs corruptions», assurant que les sénateurs UMP sont «tous solidaires» d'Eric Woerth.

15h32: pour Hollande, un remaniement du gouvernement «s'impose» et «cette équipe est dévaluée».

15h25: Michèle Alliot-Marie, lors des questions au gouvernement, à l’Assemblée nationale, affirme que «c’est la justice seule qui peut démontrer le vrai du faux», avant d’insister sur le fait que «la justice doit pouvoir travailler en indépendance». «L’innocence se présume, la culpabilité se prouve» a-t-elle assuré.

15h09: Eric Woerth interviendra au 20h de TF1, selon le compte twitter de la chaîne. Contactée par 20minutes.fr, TF1 confirme.

14h39: François Fillon dénonce une «chasse à l'homme»

14h31: François Sauvadet appelle Sarkozy à s'exprimer «assez rapidement»

Selon le président du groupe Nouveau centre à l'Assemblée nationale estime que «les Français attendent une expression forte». Il s'est ausi déclaré «surpris» par «cette succession de révélations» dans l'affaire Bettencourt/Woerth.

Il a fustigé ceux qui distillent «de pseudo-informations basées sur des supputations. Ce n'est pas bon pour la démocratie. Nous avons des institutions, une enquête judiciaire: j'invite chacun de ceux qui ont des révélations à faire, de le faire devant les institutions de la République, pas devant la presse». «On ne peut pas continuer avec un climat délétère comme ça», a-t-il conclu.


14h18:  Pour Bruno Le Roux, «le gouvernement a tort de s'enfermer dans la dénégation»

Le porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale a jugé lors d'un point presse: «Chaque jour amène de nouvelles révélations, il est temps de prendre la mesure de la crise politique, de la crise morale pour les Français qu'entretient la suite de révélations dont aucune ne donne lieu à une enquête sérieuse.» «Le gouvernement a tort de s'enfermer dans des dénégations», a-t-il ajouté, estimant que «le climat devient impossible».

13h48: Le secrétaire national du PCF a la «nausée» devant ce «feuilleton affligeant»

Pierre Laurent en profite pour réclamer «l'abandon des réformes des retraites et des collectivités territoriales» ainsi que la «suppression» du bouclier fiscal.
«Chaque jour, des révélations nouvelles nous en apprennent un peu plus sur les liaisons dangereuses entre le "fric" et le pouvoir de Nicolas Sarkozy. On découvre ce que les dirigeants de la droite, qui occupent aujourd'hui les plus hautes fonctions de l'Etat, doivent à leurs relations avec les premières fortunes de France. C'est écoeurant!», ajoute-t-il.

13h47: L'ex-comptable n'est pas un témoin crédible, selon l'avocat de Banier

Les déclaration de l'ex-comptable de Liliane Bttencourt ne sont pas crédibles, selon Me Hervé Temime, avocat de François-Marie Banier, accusé d'abus de faiblesse de la milliardaire.

«C'est un témoin indirect de tous les faits qu'elle dénonce, aujourd'hui comme dans le passé», a-t-il déclaré sur RMC, soulignant qu'elle n'apportait «aucune preuve» de ce qu'elle avance et qu'elle «manque de crédibilité». «J'ai l'impression que l'on veut affoler la meute», a encore dit l'avocat, faisant allusion au témoignage de l'ex comptable au site Médiapart.

13h44: Pour Benoît Hamon, Woerth n'est «plus légitime» pour mener la réforme des retraites

Le porte-parole du PS a affirmé dans un message vidéo sur le site du parti: «M. Woerth est en charge d'une réforme qui relève de l'intérêt général -la réforme des retraites- et qu'aujourd'hui, il n'est plus capable, ni en situation, ni légitime pour pouvoir continuer à mener cette mission.»

13h28: Jean-François Copé réaffirme son soutien à Eric Woerth

Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale lui «recommande de tenir à son poste». «On ne doit pas accepter d'être l'objet d'une telle campagne alors même que les faits allégués ne sont ni prouvés, ni démontrés», a-t-il ajouté.

13h18: Marine Le Pen estime qu'en tirant sur le «fil Woerth», on «tombe» sur Sarkozy

La vice-présidente du Front national a indiqué dans un communiqué: «Les nouvelles révélations de Mediapart ce matin nous permettent de mieux comprendre pourquoi» le président «déploie une telle énergie pour sauver coûte que coûte son ministre Eric Woerth.»

Pour Marine Le Pen, «ces agissements sont d'autant plus insultants qu'ils se tenaient, selon la comptable, au moment même où le candidat Sarkozy entonnait son refrain sur "la République irréprochable"». Elle estime que «la démission d'Eric Woerth est plus que jamais nécessaire».

13h17: Aubry renchérit
La première secrétaire du PS demande que la garde des Sceaux Michèle Alliot-Marie saisisse le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour que l'affaire Bettencourt soit «dépaysée dans un autre tribunal» que celui de Nanterre. «Cette affaire oppose le juge (Philippe) Courroye, lui même mis en cause dans les écoutes, à un juge d'instruction, Isabelle Prévost-Desprez», présidente de la 15e chambre à Nanterre.

13h11: Montebourg demande la nomination d'«un juge d'instruction indépendant»
«Il n'existe pas d'autre solution désormais, pour confirmer ou infirmer ces révélations, que de nommer un juge d'instruction indépendant du gouvernement qui fera connaître la vérité relative à l'éventuelle implication des intéressés», affirme dans un communiqué le député de Saône-et-Loire. Il souligne que «le procureur de la République de Nanterre» Philippe Courroye «lui-même cité dans les enregistrements clandestins, est placé dans une situation de dépendance structurelle à l'égard du pouvoir qui l'empêche sur le plan déontologique de diriger la moindre enquête préliminaire». «Il doit se dessaisir et, par réquisitoire, saisir un juge d'instruction qui instruira en toute indépendance les faits signalés par l'ancienne comptable de madame Bettencourt», ajoute-t-il

13h06: «Le crescendo dans l'horreur est en route», selon le porte-parole adjoint de l'UMP
«Il est évident que d'une manière ou d'une autre, dans les jours qui viennent», il sera «conduit à s'exprimer devant les Français», ajoute Dominique Paillé sur France Info. «Nous avons le 14 juillet qui se profile et si les traditions sont respectées c'est l'occasion (...) Je souhaite qu'il s'exprime quand il l'aura décidé et sa parole sera la bienvenue». Selon lui, «le crescendo dans l'horreur est en route»: «On s'en prend maintenant au chef de l'Etat.» Sur les accusations en questions, il botte en touche: «Je n'étais pas trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy [en 2007], j'étais juste un acteur parmi d'autres et je n'ai pas eu connaissance de son financement.»

12h55: «Le pire scandale politique depuis longtemps», selon les Verts
C'est ce qu'indique dans un communiqué Djamila Sonzogni, porte-parole des Verts. «Si elles étaient avérées» - les accusations de l'ancienne comptable de Liliane Bettencourt - le pays aurait besoin non d'un «remaniement ministériel, mais présidentiel».

12h41: «Pas question» de «démissionner» pour Eric Woerth
Le ministre du Travail l'affirme ce mardi, dans les couloirs de l'Assemblée nationale. Pour lui, ce serait «donner raison à ceux qui (l')attaquent» dans l'affaire Bettencourt.

12h38: Nicolas Sarkozy dénonce «la calomnie»
Le chef de l'Etat a évoqué à mots couverts les accusations lancées contre son ministre du Travail Eric Woerth dans l'affaire Bettencourt lors d'une table ronde sur la médecine de proximité à Brie-Comte-Robert. Il a dénoncé la «calomnie qui n'a qu'un seul but, salir sans aucune espèce de réalité». «J'aimerais tellement que le pays se passionne pour les grands problèmes que sont la santé, l'organisation de la santé, les retraites, comment on va créer de la croissance...», a-t-il ajouté. Dans son intervention, Nicolas Sarkozy a également regretté «une époque où on s'intéresse plus à la personne qui crée le scandale qu'à la personne qui soigne, qu'à la personne qui travaille, qu'à la personne qui construit.»


12h37: Le président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, estime que «cette fois-ci ça sent très mauvais» pour Nicolas Sarkozy et que le chef de l'Etat «doit rendre des comptes».

12h35: Elisabeth Guigou (PS) réclame «la convocation immédiate» des commissions des lois et des finances de l'Assemblée nationale pour auditionner «au plus vite, si possible dans la journée, les différents protagonistes» de l'affaire Bettencourt, dont Eric Woerth.


12h12: Nicolas Sarkozy s'exprimera dans quelques jours, a annoncé le porte-parole adjoint de l'UMP à Reuters.

11h34: Ayrault réclame une commission d'enquête avant septembre
Le chef de file des députés PS déplore ce mardi le fait que l'exécutif et l'UMP «ne veulent pas» de la création d'une commission d'enquête sur l'affaire Bettencourt/Woerth avant le 14 juillet et «renvoient» la décision au mois de septembre. Concrètement, seul un nouveau décret présidentiel, sur rapport du Premier ministre, peut modifier l'agenda de la session extraordinaire de juillet pour y inscrire un débat sur une commission d'enquête. La création de cette commission pourrait également être inscrite, toujours par décret présidentiel, à l'ordre du jour de la prochaine session extraordinaire, prévue en septembre. A défaut, il faudra attendre la session ordinaire d'octobre et plus précisément la semaine de contrôle du 11 au 15 pour que le PS puisse l'inscrire à l'ordre du jour, en vertu de son droit de tirage (droit de demander une commission d'enquête par session).

11h17: Selon Accoyer, «nous sommes en face d'un véritable feuilleton»
Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer (UMP) estime ce mardi sur i-Télé qu'on est «entré dans un mécanisme dangereux» avec «le véritable feuilleton» de l'affaire Bettencourt, jugeant néanmoins qu'il faut aller «jusqu'aut bout de la transparence».

 

11h08: Si elles sont avérées, ces accusations seraient «exceptionnellement graves», selon Hollande
L'ex-premier secrétaire du PS attire l'attention sur le fait que si les «règles de financement de la vie politique» n'ont «pas été respectées durant la campagne 2007», «ce serait exceptionnellement grave». Tout en appelant à «être prudents toujours» et en rappelant la «présomption d'innocence», François Hollande estime sur France Info que «là vraiment (...) la clarté doit être faite».

10h42: Patrice de Maistre «conteste formellement» les déclarations de l'ex-comptable. Son avocat, Pascal Wilhelm, a précisé que son client «se réserve d’engager les poursuites qui se révèleront utiles».

10h01: Woerth est «outré»
«Pas un euro de don à l'UMP qui n'ait été enregistré», affirme le ministre du Travail, selon I-Télé. «Ça suffit maintenant, je vais contre-attaquer», poursuit-il. «Ça fait huit ans que je suis trésorier de mon parti, je pense qu'on a vraiment rien à me reprocher, tout est clair, tout est propre, tout est net», a-t-il poursuivi. «Je n'ai jamais touché sur le plan politique le moindre euro qui ne soit pas légal», a-t-il ajouté. Le ministre est également revenu sur des mises en cause de son épouse. «Je lis dans ces déclarations que ma femme passerait des week-ends dans son chalet de Suisse, elle doit passer trois week-ends dans notre 60m2 de Haute-Savoie, c'est ça la réalité», a-t-il dit.

Interrogé sur une éventuelle plainte en diffamation, le ministre a répondu: «Contre quoi? contre des propos de site, oui on va regarder évidemment.» «Moi je compte beaucoup aussi sur un rapport, il y a le rapport de l'Inspection générale des Finances», a ajouté l'ex-ministre du Budget. «Ce ne sont pas vraiment des gens faciles, ce sont des gens autonomes, l'IGF dira si oui ou non il y a un lien entre je ne sais quoi et moi comme ministre du Budget», a-t-il ajouté. Interrogé sur d'éventuelles enveloppes remises à Nicolas Sarkozy, Eric Woerth a répondu: «C'est n'importe quoi.» «Cette affaire est une affaire politique, ça commence maintenant à suffire», a-t-il dit, ajoutant: «Moi, ça me bouleverse, c'est inacceptable».


9h50: «On est en train de frôler une crise de régime», estime un membre de l'UMP, cité par l'AFP.

9h45: François Hollande réclame une enquête. «Il faut que la justice et non plus simplement la presse fasse son travail jusqu'au bout». «Non seulement Nicolas Sarkozy doit parler, mais il doit agir. Le gouvernement de François Fillon est en cause et doit nécessairement être entièrement remanié», a poursuivi a dit le député socialiste sur France Info.

 

9h40: Me Antoine Gillot, l'avocat de Claire T., estime que «les propos de (s)a cliente sont crédibles ».

9h20: Après les révélations de Mediapart sur le chèque qu'aurait reçu Eric Woerth, Jean-Pierre Raffarin estime que «s'il y a eu de l'argent liquide pour le financement politique, c'est innaceptable et hors-la-loi». «Maintenant, que la justice fasse son travail», a-t-il dit. «Je pense que c'est utile que le président s'exprime très vite», ajoute-ti-l.

9h19: François Baroin a dénoncé les «rumeurs, soupçons, amalgames» dans l'affaire Bettencourt, ajoutant: «ça a été démenti point barre», a-t-il déclaré sur RTL. «Il faut rappeler quelques principes simples: le secret de l'instruction, ce n'est pas un secret de polichinelle; le secret fiscal, ce n'est pas le secret des vestiaires de doot», a-t-il ajouté.

9h07: Nicolas Sarkozy «réfléchit à une intervention», d'après une source interne à l'UMP

9h00: Les propos de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, selon qui Eric Woerth aurait reçu 150.000 euros en liquide pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, sont «faux», a-t-on déclaré mardi au cabinet du ministre du Travail, interrogé par l'AFP. L'entourage de Sarkozy avait déjà dénoncé dans la matinée ces propos qui sont «faux».

8h18: Copé veut que Sarkozy «parle aux Français» après les dernières révélations, jugeant «absolument indispensable que les choses soient remises en perspective»

D'après Claire T, comptable des époux Bettencourt pendant douze ans, Nicolas Sarkozy aurait reçu des enveloppes de cash de la part d'André Bettencourt et en 2007, Patrice de Maistre aurait remis 150.000 euros en liquide à Eric Woerth pour financer la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

Lire en détails les révélations de l'ex-comptable ici

M.P.
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