« Nous faisons l’objet d’enquêtes pour présomption de violation des lois anticorruption » et il y a « un risque d’importantes pénalités pour l’entreprise » craint le président exécutif d’Airbus Tom Enders, dans une lettre adressée ce vendredi à tous les salariés du groupe.

« Des inexactitudes que nous avions nous-mêmes découvertes »

« Cette situation est due à notre décision, prise l’an dernier, de déclarer aux autorités et agences gouvernementales des inexactitudes que nous avions nous-mêmes découvertes. Cette décision était la bonne », souligne-t-il dans ce courrier, dont l’AFP s’est procuré une copie.