Condamné pour avoir étranglé sa compagne à cause de grumeaux dans la pâte à crêpes

FAITS DIVERS Un homme de 35 ans a été condamné à six mois de prison ferme pour avoir frappé sa compagne. Le motif de sa colère : des grumeaux dans la pâte à crêpe...

20 Minutes avec agence

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Le prévenu aurait frappé sa compagne pour des grumeaux dans la pâte à crêpes (illustration).

Le prévenu aurait frappé sa compagne pour des grumeaux dans la pâte à crêpes (illustration). — tOrange.us

Le tribunal correctionnel de Rouen a jugé mardi un homme de 35 ans, arrêté à Saint-Léger-du-Bourg-Denis (Seine-Maritime) pour avoir frappé sa compagne. En cause : des grumeaux dans la pâte à crêpe.

Le prévenu a reconnu les faits. « C’est vrai, je ne me suis pas laissé faire. J’ai attrapé madame par la gorge et je lui ai mis une gifle dans la cuisine », a-t-il déclaré devant le tribunal, rapporte Actu Normandie.

Ivre, il s’énerve à cause de grumeaux dans la pâte

La cuisine, c’est bien le lieu de la discorde. Deux des trois filles de sa compagne, avec laquelle il vit depuis dix ans « une relation chaotique », préparaient des crêpes.

Le prévenu, sous l’emprise de l’alcool, s’est énervé en constatant la présence de grumeaux dans la préparation. Il s’est alors défoulé sur sa compagne qui a alerté l’un de ses proches. Des traces de violences ont été relevées notamment au niveau du cou de la victime.

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Il menace de mort les policiers

Sur place, les policiers ont eu les pires difficultés à maîtriser le trentenaire qui les a insultés et même menacés de mort. « Je vais t’arracher la carotide et t’égorger », aurait lancé le prévenu à un agent, a rappelé la présidente lors de l’audience.

La procureure de la République a aussi indiqué que les policiers avaient été contraints de le plaquer au sol et d’utiliser la technique de l’étranglement pour le contrôler.

Condamné à six mois de prison ferme

L’accusé a été condamné à une peine de six mois de prison ferme et à une obligation de soins prononcée par le tribunal pour « violences conjugales », et « outrage, rébellion et menaces de mort sur des policiers ».

L’homme avait déjà été condamné en 2014 pour « violences avec menace d’une arme » sur sa petite sœur.