VIDEO. Disparition de Maëlys: Voyants et médiums unissent leurs forces via Facebook pour tenter de retrouver l'enfant

FAITS DIVERS Vingt-deux «médiums» se sont unis au sein d'un groupe Facebook afin d'aider la police à retrouver la petite Maëlys...

20 Minutes avec agence

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Maëlys, 9 ans, a disparu le 27 août dernier à Pont-de-Beauvoisin en Isère.

Maëlys, 9 ans, a disparu le 27 août dernier à Pont-de-Beauvoisin en Isère. — E. Frisullo / 20 Minutes

Un groupe de 22 voyants s’est mis en place sur Facebook pour tenter d’aider la police à retrouver la petite Maëlys, disparue le 27 août dernier en marge d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère), rapporte le Dauphiné Libéré.

L’enfant reste introuvable, malgré un important dispositif de recherches et la mise en examen d’un suspect un homme de 34 ans.

Une pratique fréquente dans le cadre d’une disparition

Lorsqu’un enfant disparaît, les familles désespérées ont parfois recours à des voyants ou à des médiums pour tenter de localiser la personne disparue. Mais parfois, ce sont les voyants eux-mêmes qui se chargent de l’affaire pour se faire connaître. « Estelle Mouzin, Fiona, Xavier Dupont de Ligonnès, la famille Troadec… À chaque affaire médiatisée, des personnes font part de leurs visions », rappelle le Dauphiné Libéré.

Selon une information de RMC, le père de Maëlys avait lui-même choisi de faire appel à un médium pour tenter de retrouver son enfant, indiquant « n’avoir plus rien à perdre ». Si l’initiative n’a pas abouti, cela n’a pas empêché un groupe de 22 médiums de se former sur Facebook, toujours dans le but de retrouver la petite Maëlys.

Un groupe pour se rassembler et « être plus puissants »

« J’ai essayé de faire abstraction car je suis maman de trois enfants, mais une amie médium m’a sollicitée », explique Ludivine, l’une des médiums membres du groupe, dans les pages du Dauphine Libéré. « Il m’est alors apparu comme une évidence qu’il fallait tout faire pour la retrouver. J’ai créé ce groupe pour se rassembler, et être plus puissants », raconte-t-elle.

« On partage, confronte et recoupe tout. J’ai déjà fait part, trois fois, de notre synthèse aux gendarmes ». L’histoire ne dit pas ce que les gendarmes, certainement débordés, ont fait de ces informations.