Affaire Grégory: «Plusieurs personnes ont concouru à la réalisation du crime»

SOCIETE Depuis plus de 30 ans, « l’affaire du petit Grégory », revenue à la une, est beaucoup plus qu’un simple fait divers, continuant de fasciner les Français…

Clémence Apetogbor

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Jean-Jacques Bosc, procureur général de la cour d'appel de Dijon

Jean-Jacques Bosc, procureur général de la cour d'appel de Dijon — Capture d'écran BFMTV

L'ESSENTIEL

  • La garde à vue de trois membres de la famille Villemin, interpellés mercredi dans les Vosges, se poursuivait jeudi à Dijon.
  • L’affaire Grégory, parmi les plus énigmatiques et emblématiques des années 1980.

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Ce live est à présent terminé, merci de l'avoir suivi avec nous.

17h19 : Ce qu'il faut retenir de la conférence est à retrouver ici

 

16h25 : Les trois gardés à vue ont invoqué leur droit au silence

Ont été placés en garde à vue Marcel Jacob, grand-oncle du petit Grégory. Jacqueline Jacob, sa femme. Et Ginette Villemin, la tante du petit Grégory. La belle-soeur de Jean-Marie Villemin, le père.

16h21 : « Je ne sais pas qui est l’auteur » du crime, dit le procureur général

« Je ne suis pas venu aujourd’hui vous dire que l’affaire était résolue », « je ne sais pas qui est l’auteur » du crime, a ajouté le magistrat lors d’une conférence de presse, précisant que les personnes interrogées par la gendarmerie « avaient invoqué une disposition législative de droit au silence ».

16h07 : « Plusieurs personnes ont concouru à la réalisation du crime », déclare le procureur

« A ce stade, les investigations montrent à l’évidence que plusieurs personnes ont concouru à la réalisation du crime », indique le procureur général.

« Quelques jours avant le passage à l’acte, des repérages et surveillances ont été réalisés, opérés par un homme portant une moustache et quelques fois accompagné d’une femme », a précisé Jean-Jacques Bosc, ajoutant que l’enquête s’oriente vers la vérification des emplois du temps des suspects dans le cadre de leur garde à vue.

16h05 : Toutefois, les enquêteurs « sur le chemin de la vérité » grâce à de nouvelles expertises en écriture

« L’expertise d’une lettre de menace au président Simon, pourrait avoir été écrite par Monique Jacob, la grand-mère de Grégory. »

16h03 : « Des analyses ADN n’ont pas donné » de résultats positifs, indique le procureur général pour permettre de retrouver les auteurs du crime

Toutefois « de nouvelles expertises en écriture ont eu lieu. Leurs résultats sont intéressants et de nature à faire nous faire progresser pour découvrir la vérité ».

« Une lettre manuscrite de 1983 a été expertisée. Les résultats sont confondants à l’égard de Jacqueline Jacob, la tante de Jean-Marie Villemin. La lettre de revendication du meurtre, postée le jour même du crime, n’a pas permis à ce stade de déterminer son auteur. Mais certains termes sont similaires avec celle de 1983. Avec notamment un mot qui revient souvent, "le chef" (surnom de Jean-Marie Villemin, le père de Grégory) ».

15h55 : Le procureur général rappelle les faits

Jean-Jacques Bosc revient en détail sur les faits survenus il y a 32 ans le 16 octobre 1984. Le procureur général revient sur les soupçons portés sur Bernard Laroche au début de l'enquête. Puis sur la mise en accusation de Christine Villemin, la mère de l'enfant, avant le non-lieu. 

15h55 : La conférence de presse débute

Jean-Jacques Bosc, procureur général près la cour d'appel de Dijon va s'exprimer. A ses côtés, Olivier Kim, général commandant la région de gendarmerie de Bourgogne Franche Comté.

Bonjour et bienvenue à tous pour suivre avec nous la conférence de presse Jean-Jacques Bosc, procureur général de la cour d'appel de Dijon, dont la chambre de l'instruction est chargée du dossier