Un policier du RAID devant le lycée Tocqueville de Grasse, le 16 mars 2017.
Un policier du RAID devant le lycée Tocqueville de Grasse, le 16 mars 2017. - AFP

Retour de vacances pour vous aussi ? Et retour des immanquables donc.

L’article à lire du jour : Savigny-le-Temple : Une adolescente séquestrée alerte sa mère par textos et est sauvée par le Raid

C’est une jeune fille « prostrée », en « état de choc », qu’ont découvert dimanche soir les hommes du Raid, dans un appartement de Savigny-le-Temple, en Seine-et-Marne. L’adolescente, âgée de 16 ans et originaire de Besançon, était, selon son récit, séquestrée depuis plusieurs jours, obligée de se prostituer. Quatre personnes dont une femme, ont été interpellées et sont actuellement auditionnées, précise une source judiciaire, confirmant une information du Parisien. Ce que l’on sait de ce fait divers est à lire par là.

L’article le plus partagé du jour : Soutenir un candidat à la présidentielle, un jeu dangereux pour les chefs d’entreprise ?

Francis Holder est un PDG qui s’engage. Dans une vidéo diffusée samedi sur le compte Twitter des Républicains, le fondateur des enseignes Paul – et par ailleurs propriétaire de Ladurée – se revendique comme « l’ambassadeur du personnel » pour annoncer que son vote ira à François Fillon. Quel intérêt ou quel risque pour un chef d’entreprise à rendre publique ses positions politiques ? C’est à lire par ici.

L’article le plus lu du jour :Rafle du Vel d’Hiv : Les propos de Marine Le Pen sont « un moyen de remettre sa candidature au centre du jeu »

« La France n’est pas responsable du Vel d’Hiv. Je pense que, de manière générale, plus généralement d’ailleurs, s’il y a des responsables, c’est ceux qui étaient au pouvoir à l’époque, ce n’est pas la France. » Dimanche soir, dans l’émission « Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI », Marine Le Pen a relancé la polémique sur son refus de la repentance concernant la rafle du Vel D’Hiv, au cours de laquelle plus de 13 000 juifs avaient été arrêtés avant d’être, pour la plupart, exterminés dans des camps nazis à l’été 1942. Jacques Chirac, en 1995, puis François Hollande, en 2012, avaient pourtant admis officiellement la responsabilité de la France à propos de ce sombre épisode de son histoire. La prise de position de Marine Le Pen a été fortement critiquée par de nombreuses figures politiques, notamment l’un de ses principaux adversaires, Emmanuel Macron. Nicolas Lebourg, historien spécialiste de l’extrême droite, nous éclaire sur les intentions de la candidate frontiste.

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