Le marchand d'art Franco-Américain Guy Wildenstein
Le marchand d'art Franco-Américain Guy Wildenstein - ERIC FEFERBERG / AFP

C’est un verdict surprise. Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé ce jeudi une relaxe générale pour les héritiers de la famille de marchands d’art Wildenstein et leurs conseillers, poursuivis pour une fraude fiscale se chiffrant en centaines de millions d’euros.

Le président Olivier Géron a épinglé la « claire intention » de dissimulation des Wildenstein. Il a reconnu que cette décision pouvait donc être « incomprise », mais l’a expliquée par des lacunes de l’enquête et des déficiences législatives en matière de lutte contre la fraude fiscale.

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La fraude fiscale « la plus sophistiquée » de l’histoire

Le parquet, en dénonçant la fraude fiscale « la plus sophistiquée et la plus longue » de l’histoire récente en France, avait requis quatre ans de prison dont deux avec sursis et une amende de 250 millions d’euros contre le principal héritier : le Franco-Américain Guy Wildenstein, 71 ans.

En octobre, le tribunal correctionnel de Paris a jugé pendant quatre semaines six personnes - Guy Wildenstein, son neveu Alec Junior, la veuve d’un autre héritier Liouba Stoupakova, deux avocats et un notaire - ainsi que deux « trusts », des sociétés anglo-saxonnes de gestion d’actifs.

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