Jean-Louis Turquin à sa sortie de prison à Casabianda (Haute-Corse), en 2006.
Jean-Louis Turquin à sa sortie de prison à Casabianda (Haute-Corse), en 2006. - STEPHAN AGOSTINI / AFP

Après la mort de Jean-Louis Turquin, tué par balle à son domicile de Saint-Martin dans la nuit de vendredi à samedi, le parquet de Pointe-à-Pitre a requis, ce lundi soir, l’ouverture d’une information judiciaire pour « meurtre avec préméditation ou guet-apens ».

Xavier Bonhomme, procureur de la République de Pointe-à-Pitre, dorénavant en charge du dossier du fait de son caractère criminel, a indiqué qu’il n’a « pas d’hypothèse de travail particulière », n’excluant ni la piste du « cambriolage qui aurait mal tourné », ni celle d’un éventuel règlement de comptes, en lien ou non avec le passé judiciaire de la victime.

Une autopsie doit avoir lieu

Une autopsie doit avoir lieu « dans la semaine », selon cette même source. Jean-Louis Turquin, condamné en 1997 à Nice pour l’assassinat de son fils, a été trouvé mort avec un impact de balle « dans le dos », dans la nuit de vendredi à samedi, à son domicile de l’île antillaise de Saint-Martin.

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Le vétérinaire avait été condamné par la cour d’assises de Nice à 20 ans de réclusion criminelle pour l’assassinat de son fils de 8 ans, Charles-Édouard, dont le corps n’a jamais été retrouvé. Jean-Louis Turquin, 68 ans, avait toujours clamé son innocence. En libération conditionnelle depuis 2006, Jean-Louis Turquin s’était installé à Saint-Martin en 2010 comme vétérinaire.

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