Illustration d'un bus.
Illustration d'un bus. - Damien Meyer AFP

Un chauffeur de bus qui avait décidé de ne pas marquer un arrêt de la ligne Longuyon - Briey (Meurthe-et-Moselle) en avril 2011 a vu son licenciement pour « faute grave » confirmé, ce mercredi, par la Cour de cassation.

Le conducteur avait remarqué qu’il était en retard sur l’horaire défini

Après avoir perdu son emploi sans indemnités ni préavis, le salarié de la société de transport avait contesté la décision de son employeur et obtenu gain de cause en première instance… avant que la Cour d’appel n’inverse la décision en juin dernier.

D’après Le Républicain Lorrain, ce matin d’avril 2011, le conducteur, qui avait remarqué qu’il était en retard sur l’horaire défini, avait choisi de ne pas marquer l’arrêt à Mercy-le-Bas alors qu’un passager voulant emprunter le bus s’y trouvait.

Le choix de ne pas marquer un arrêt était injustifié

Après une conversation téléphonique depuis le véhicule avec son responsable hiérarchique, le chauffeur avait rejoint le dépôt sans finir son trajet. Pour la justice, cette réaction relevait de l'« abandon de poste » et justifiait le licenciement de l’employé qui, lui, estimait que ses actions avaient été dictées par la volonté de respecter les horaires prévus.

Le dernier recours a donc été rejeté, au motif que le choix de ne pas marquer un arrêt était injustifié et avait causé à la société de transports des difficultés relationnelles à la fois avec la ville de Mercy-le-Bas et le département de Meurthe-et-Moselle.

 

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