Des manifestants contre la réforme portée par la ministre du Travail El Khomri, le 17 mars 2016 à Bordeaux.
Des manifestants contre la réforme portée par la ministre du Travail El Khomri, le 17 mars 2016 à Bordeaux. - Ugo Amez/SIPA

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  • Huit jours après une première mobilisation, 23 organisations étudiantes, lycéennes, politiques et syndicales ont appellé les jeunes à descendre dans la rue ce jeudi pour dire non au projet de loi Travail, même dans sa version remaniée par le gouvernement. 
  • En fin d'après-midi, la police a dénombré 69.000 manifestants dans toute la France dans 97 défilés ou rassemblements. Le syndicat étudiant Unef a évoqué de son côté 150.000 manifestants. Quelques heurts ont eu lieu à Rennes ou Lyon notamment. La police a annoncé avoir procédé à 23 interpellations.
  • Lors de la précédente mobilisation du 9 mars, 100.000 jeunes ont défilé partout en France aux côtés de 400.000 salariés, selon les chiffres de l'Unef. Les autorités, elles, avaient comptabilisé 224.000 personnes au total. 
  • Une nouvelle journée d'action contre le texte porté par la ministre El Khomri est prévue le 31 mars.


20h00: Ce live est maintenant terminé

Merci pour votre attention et vos contributions. Retrouvez notre reportage dans le cortège parisien ici.


19:47: Fin de la manifestation à Nantes

Plusieurs milliers de personnes (2.700, 3.500 au plus fort, selon la police) et son lot de débordements. C'est le bilan de la journée de mobilisation à Nantes. La manifestation contre la loi Travail s’est dispersée aux environs de 18h ce jeudi et a donné lieu à cinq interpellations, selon la police. 

 


19:01: VIDEO. Des heurts sur le site de Tobiac

L'occupation illégale du site par des étudiants, qui souhaitaient se rassembler en Assemblée générale, a entraîné le déploiement des forces de l'ordre.

Un photographe de Libération a été menacé par un CRS de se faire casser son appareil, rapporte un autre journaliste du quotidien.

Sur Twitter, plusieurs témoins et étudiants parlent de coups portés par les forces de l'ordre, de jets de lacrymogènes. 

 


18h43: A Strasbourg, cinq manifestants blessés selon l'Unef

Selon un communiqué de l'Unef, ces manifestants ont été blessés lors d'une intervention des CRS.


18h35: VIDEO. Pour Olivier Besancenot, ex-porte-parole du NPA, «le compte n'y est pas»

Olivier Besancenot, ancien porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) réclame le retrait du projet de loi. Il a estimé sur iTELE : «Le compte n'y est pas, la philosophie générale du projet de loi reste maintenu.» Il critique tout particulièrement l'inversion de la hiérarchie des normes, c'est à dire la priorité donnée aux accords d'entreprise plutôt qu'aux accords de branche comme actuellement. 

 


18h30: Ambiance tendue sur le site de Tolbiac à Paris

Selon notre reporter sur place, l'ambiance est tendue à Tolbiac. Des jeunes sont entrés sur le site universitaire par le parking, en forçant une entrée. Des membres des forces de sécurité sont intervenus pour les expulser. Un journaliste de Libération relève lui aussi la présence de CRS, évoquant des «interpellations en cours et des courses-poursuites»

 


18h02: Environ 69.000 manifestants en France et 23 interpellations selon la police

Environ 69.000 personnes ont défilé en France contre le projet de loi Travail, selon les autorités. En marge des manifestations, 23 personnes ont été interpellées, précisent les autorités.

Plus précisément, les autorités ont dénombré 60.000 manifestants et 19 interpellations en province dans 97 rassemblements ou défilés, selon le porte-parole du ministère Pierre-Henry Brandet, auxquels il faut ajouter les 8.800 à 9.200 participants au cortège parisien. Quatre personnes ont aussi été interpellées à Paris.


17h58: La place d'Italie à Paris progressivement évacuée 

Selon plusieurs journalistes présents sur la place d'Italie à Paris, les forces de police évacuent progressivement les derniers manifestants du grand cortège de cet après-midi. Certains d'entres eux refusent cependant de quitter les lieux.

 

 


17h49: Entre 8.800 et 9.200 manifestants à Paris selon la préfecture de police

La préfecture de police de Paris a dénombré entre 8.800 et 9.200 manifestants dans le cortège dans la capitale. Le 9 mars dernier, elles avaient comptabilisé entre 27.000 et 29.000 manifestants.


17h39: Plus de 150.000 jeunes ont défilé jeudi en France pour le retrait de la loi Travail, selon l'Unef

La première organisation étudiante estime que cette mobilisation est «une réussite». La préfecture de Paris a annoncé entre 8.800 et 9.200 manifestants dans la capitale. Les jeunes ont «clairement répondu aux dernières annonces du Premier ministre: le bricolage du gouvernement ne les a pas convaincus», a estimé l'Unef dans un communiqué. Selon elle, «il est plus que jamais nécessaire de retirer le projet de loi pour entamer de réelles concertations autour des revendications des jeunes».

Lors de la première mobilisation le 9 mars, l'Unef avait estimé à 100.000 le nombre de jeunes qui avaient défilé en France, aux côtés de 400.000 salariés. Les autorités avaient, elles, comptabilisé 224.000 personnes au total dans le pays.


17h37: A Nantes, cinq interpellations

A Nantes, cinq personnes ont été interpellées en marge de la manifestation contre la loi Travail, rapporte une journaliste de Presse Océan

 


17h33: VIDEO. Pour Manuel Valls, il n'y a «aucune raison de demander le retrait» du projet de loi Travail après les modifications apportées par l'exécutif»

Le Premier ministre Manuel Valls est revenu ce jeudi sur la mobilisation des lycéens et étudiants contre la loi Travail. Si la porte de son ministère est ouverte aux représentants de la jeunesse, il n’y aura pas de retrait du texte a-t-il expliqué à LCP Assemblée nationale.

Il s'est dit aussi «très attentif aux attentes et aux aspirations, aux exigences, aux colères, aux angoisses de la jeunesse». A propos du projet de loi, il a loué « un texte qui vise à conforter le CDI, à sortir de la précarité, qui donne de nouveaux droits en matière de formation (…) Mais surtout, il y a cette mesure qui sera une des grandes réformes du quinquennat de François Hollande : «cette garantie jeunesse universalisée qui va concerner progressivement toute une génération. Aucune avancée de ce type ne peut être balayée » a-t-il estimé à la chaîne.

 


17h25: VIDEO. Retour sur les échauffourées à Rennes

Plusieurs milliers de personnes, majoritairement des étudiants, ont crié leur colère jeudi à Rennes contre la loi travail. Des incidents ont émaillé la manifestation, en faisant un blessé parmi les forces de l'ordre. Ces heurts ont été filmés par notre journaliste sur place. 

>> Toutes les infos et les photos sur la mobilisation de ce jeudi à Rennes, par notre rédaction locale


17h15: A Strasbourg, un peu plus d'un millier de manifestants ce jeudi, selon nos journalistes

Entre 1.200 et 1.700 personnes ont manifesté à l’appel d’une intersyndicale contre le projet de loi du travail porté par la ministre Myriam El Khomri, ce jeudi à Strasbourg, rapporte notre rédaction locale. Coïncidence, la ministre est de passage vendredi dans la ville...

>> Plus d'infos et de photos sur la mobilisation à Strasbourg par nos journalistes sur place

 


17h: A Strasbourg, une lycéenne légèrement blessée

Une lycéenne de 18 ans a été légèrement blessée jeudi lors d'une intervention des CRS au cours de la manifestation à Strasbourg, a constaté l'AFP. Entre 1.200 personnes selon la police, et 1.500, selon les organisateurs, ont défilé dans les rues du centre de la capitale alsacienne. Lorsqu'ils ont brièvement tenté de bloquer les marches d'accès à la faculté de droit aux cris de «La faculté est à nous», les jeunes manifestants ont été délogés par un cordon de CRS. A cette occasion, une lycéenne a été légèrement blessée, saignant à la tête, a constaté un journaliste de l'AFP. Les forces de l'ordre avaient également essuyé quelques jets de projectiles de la part des manifestants.


16h50: Les jeunes Républicains estiment que Manuel Valls «recule encore un peu plus»

Dans un communiqué publié sur Twitter, le groupe des jeunes du parti Les Républicains fustigent le Premier ministre qui, selon eux «recule encore un peu plus». Selon eux, Manuel Valls aurait laissé faire le blocage de lycées et la fermeture d'universités. 

 


16h45: Le point sur le nombre de manifestants, selon  la police

Les cortèges rassemblaient 3.000 personnes à Lyon, 2.200 à Bordeaux, 1.300 à Grenoble, 2.500 à Toulouse, un millier à Perpignan, entre 700 et 1.000 à Rodez, 2.000 à Tours, 1.200 à Strasbourg selon la police ce jeudi après-midi.

 


16h30: Slogans, déguisements, tout est bon parmi les manifestants

Quelques manifestants ont une imagination débordante ce jeudi. Petit panorama repéré par notre journaliste à Paris, et d'autres journalistes en région...

 


16h15 : A Lyon, des heurts en fin de cortège

Des échauffourées ont éclaté en fin de cortège entre des manifestants et des forces de l’ordre, rapporte Le Progrès. Les premiers « lancent des cailloux et des bouteilles », mais aussi « des pétards » et les secondes « ripostent avec des gaz lacrymogènes », selon le quotidien.

Par ailleurs, un hélicoptère de la police survole actuellement la place Guichard, précise le média.

Des incidents et des bombes lacrymogènes fumantes ont aussi été filmés par le compte NetFreaks ce jeudi, auxabords de la place Guichard.

 


15h58: A Nantes, près de 3.000 personnes (et beaucoup de jeunes) dans les rues contre la loi Travail

Le cortège, moins garni que la semaine dernière, est parti ce jeudi après-midi à 14h. Au départ de la place du Commerce, des salariés mais surtout des lycéens et étudiants, environ 2.700 au total selon la police, défilent dans les rues du centre-ville de Nantes pour demander le retrait du projet de loi travail.

>> Toutes les infos et les photos sur cette mobilisation par nos journalistes à Nantes.


15h54: Pour William Martinet, le président de l'Unef, «à un moment où à un autre, le gouvernement va devoir nous écouter»

William Martinet, le président de l'Unef, a estimé ce jeudi sur BFMTV que «ce qui est fondamental, c'est qu'un max de jeunes aillent dans la rue. Et c'est ce qui est en train de se passer. Avant tout, nous avons en perspective la journée du 31 mars (...) Le messsage c'et de dire au Premier ministre que ses annonces n'ont absolument pas convaincu.» «A un moment où à un autre, le gouvernement va devoir nous écouter», juge-t-il.


15h52: Les premiers manifestants arrivent place d'Italie à Paris, point final de la mobilisation

Selon notre journaliste sur place, les premiers manifestants partis en début d'après-midi de la place de la République ont désormais rejoint la place d'Italie, point final de cette mobilisation. Si les accès à la place sont bloqués par la poilce, l'ambiance est tranquille parmi les manifestants. Certains ont d'ailleurs commencé à partir et la place d'Italie n'est pas bondée. Des chansons et des slogans sont encore entonnés par des manifestants.

 


15h50: A Toulouse, la manif réunit 10.000 personnes selon les syndicats, 6.500 selon la police

Selon nos journalistes à Toulouse, la manifestation de ce jeudi réunit 10.000 personnes selon les syndicats, 6.500 selon la police. Parmi eux, des salariés des entreprises Airbus et Microturbo, des enseignants syndiqués au SNES, des fonctionnaires et plus largement des jeunes et des étudiants.

 


15h40: L'ambiance s'est calmée à Rennes, rapporte notre journaliste

A Rennes, ville où il y a eu des heurts entre les manifestants et les forces de l'ordre, et une interpellation, l'ambiance s'est largement calmée, rapporte notre journaliste sur place.

Environ 2.700 personnes, dont 1.200 jeunes, selon la préfecture d'Ille-et-Vilaine, plusieurs milliers, selon les organisateurs, ont défilé ce jeudi aux cris de «Précarité à vie!», «Un pas en avant, deux siècles en arrière».


15h30: Jean-Luc Mélenchon et Olivier Besancenot présents à la manifestation à Paris

Selon le photoreporter Louis Witter, présent ce jeudi à la manifestation parisienne, Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle, a été mal accueilli par des manifestants.

Selon le journaliste, des lycéens auraient crié «social traître» en passant devant lui et en lui lançant un œuf.

Par ailleurs, Olivier Besancenot, ancien porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et ancien candidat de la LCR aux présidentielles de 2002 et 2007, a été photographié par un autre journaliste du Monde

 


15h15: Des jeunes aussi mobilisés à Grenoble, Nîmes, Caen, Limoges, Quimper ou Saint-Brieuc

Plusieurs internautes et médias rapportent des rassemblements de jeunes dans plusieurs villes en région. Il s'agit, notamment, de Grenoble, Nîmes, Caen, Limoges, Quimper ou Saint-Brieuc. Ils protestent contre le projet de loi porté par la ministre du Travail El Khomri.

 


15h10: Vous pouvez suivre nos reporters dans les défilés à Paris, à Montpellier et à Rennes

>> Les comptes Twitter à suivre: @nicolasbonzom à Montpellier, @la_comete à Paris, et @CamiAllain à Rennes

 


15h05 : A Montpellier, de 800 à 3.000 lycéens et étudiants manifestent

A Montpellier, de 800 à 3.000 lycéens et étudiants manifestent sur la place de la Comédie, rapporte notre journaliste sur place.

Et comme dans de nombreuses villes, le slogan « Hollande t’es foutu, la jeunesse est dans la rue » résonne, rapporte notre journaliste. 

 


14h45: A Rennes, des jets de peinture contre la façade de la mairie et des heurts

Des jets de peinture ont eu lieu sur la façade de la mairie, rapporte notre journaliste dans le rassemblement à Rennes. 

Par ailleurs, des heurts se sont produits avec les forces de l'ordre se sont produits. 

Un policier a été légèrement blessé par un jet de projectile, a indiqué la préfecture. Des gaz lacrymogènes ont été tirés par les policiers pour empêcher «une intrusion dans la mairie», a-t-on indiqué de même source.

 


14h38: Les écologistes d'EELV toujours critiques du projet de loi El Khomri

Dans un communiqué, ils affirment que la version modifiée du projet de loi, par le gouvernement, ne suffit pas. «En lieu et place d’une flexisécurité, cette nouvelle mouture ne propose qu’une flexibilité aggravée pour les salariés, sans apporter aucune forme de réponse aux enjeux du travail aujourd’hui et à la protection des travailleurs quel que soient leurs statuts.» Ils déplorent «la panne» du dialogue social en France, «puisqu’il faut des manifestations massives pour que le gouvernement daigne associer les syndicats de salariés et organisations de jeunesse à la construction du texte.» Ils appellent enfin à «une autre réforme du droit du travail».


14h28: Plusieurs milliers de manifestants au départ de la place de la République à Paris

Les manifestants crient «Hollande t'es foutu, la jeunesse est dans la rue». En tête du cortège figuraient des étudiants de facultés parisiennes (Tolbiac, Sorbonne, Diderot...), dont certains campus ont été fermés pour la journée, sur décision de l'administration pour des raisons de sécurité ou à la suite de blocages.

«Faisons valser le Medef et sa loi travail!», «la précarité n'est pas un métier», «flexibles, corvéables, jetables», proclamaient les pancartes brandies par les manifestants.

Plus loin dans le cortège, qui s'avançait sous un soleil presque printanier, les syndicats opposés au projet de réforme du droit du travail étaient eux aussi présents, via leurs sympathisants et des camions à estampillés de leur logo.


14h20: A Marseille, des échauffourées ont brièvement éclaté

Ces échauffourées ont eu lieu entre une centaine de jeunes, dont certains cagoulés, et des policiers devant un commissariat sur la Canebière, rapporte l'AFP.


14h10: A Nantes, quelques dégradations

Plusieurs dégradations de mobilier urbain ont eu lieu à Nantes, rapporte France Bleu Loire Océan.  

Selon la radio, des poubelles ont été incendiées devant le lycée Gaspard Monge, une voiture a été retournée. Devant le lycée Michelet, des personnes ont détruit les abris de bus et de tram situés à proximité. Elles ont par ailleurs arraché des pavés du rond-point tout proche pour les lancer sur une voiture de police, précise la radio.


14h: Le cortège lancé depuis la place de la République

Un cortège formé de lycéens et d'étudiants de Paris-8 par exemple est parti de la place parisienne de la République, rapporte notre journaliste sur place. Le cortège parisien doit rallier la place d'Italie, en passant par Bastille.

Des personnes plus âgées ont rejoint les jeunes, rapporte aussi notre journaliste.

 


13h51 Voilà de nouveaux chiffres sur la mobilisation étudiante de la matinée

Des cortèges se sont déjà formés en matinée: entre 1.200 et 1.500 personnes à Rouen, un millier à Perpignan, entre 700 et 1.000 à Rodez, 2.000 à Tours...

Côté universités, plusieurs sites étaient fermés: certains campus parisiens (Sorbonne, Tolbiac, Saint-Denis), Lumière-Lyon II et le campus Victoire à Bordeaux.


13h50 Le trafic SNCF reprend à Rennes

«Le trafic a été complètement interrompu pendant une trentaine de minutes. Le site est en cours d'inspection, la reprise est imminente», a indiqué à l'AFP un porte-parole de la SNCF.

Selon notre journaliste sur place, le trafic a progressivement repris.

>> Toutes les infos sur la mobilisation à Rennes, par notre rédaction 


13h30 La gare de Rennes envahie par les manifestants, trafic interrompu

Plusieurs milliers de personnes, en grande majorité des étudiants, qui manifestaient contre la loi travail, ont envahi la gare de Rennes peu avant 13h, et plusieurs centaines d'entre eux sont descendues sur les voies, entrainant l'interruption du trafic. 

Trafic et courant électrique ont aussitôt été coupés, a indiqué un porte-parole de la SNCF. Le gros de la manifestation a commencé à quitter les lieux peu avant 13h30 mais des dizaines de manifestants sont demeurés sur les voies et les quais, a constaté l'AFP.


13h20 Notre reporter a rejoint la place de la République pour live-tweeter la suite de la manifestation

Sur place, on prépare les pancartes.

 


13h10 Les étudiants et lycéens parisiens prennent la direction de la Place de la République

Ils doivent y retrouver le cortège des organisations syndicales qui démarrera sa manifestation à 14h

 


13h00: Comme lors de la mobilisation du 9 mars, la Fage absente ce jeudi

La deuxième organisation étudiante, la Fage, ne s’est pas associée à la manifestation de ce jeudi. Selon elle, les avancées obtenues du gouvernement, comme la garantie jeune universelle et l'extension du compte personnel d’activité, sont de bons points pour continuer la discussion avec l'exécutif.

>> A lire aussi: Loi travail: Ce que le gouvernement a modifié dans la loi El Khomri


12h53: A Nantes, musique techno et pancartes réalisées par les jeunes avant le défilé

C’est déjà la grosse ambiance, quai Turenne, en centre-ville de Nantes, rapporte notre journaliste sur place. Alors que la manifestation nantaise contre le projet de loi travail doit partir ce jeudi après-midi à 14h (place du Commerce), des centaines de lycéens sont déjà rassemblées, depuis midi, dans une ambiance festive, sur fond de musique techno.

Alors qu’une dizaine d’établissements étaient bloqués avec quelques incidents recensés ce matin, certains jeunes gens ont fait le choix de sécher les cours afin de montrer leur mécontentement. Le cortège est composé d’élèves des lycées Guist’hau, Camus, Bourdonnière, Nelson-Mandela, Jules-Rieffel, ou Jules-Verne.

>> Plus d'infos par notre rédaction à Nantes par ici


12h50 : A Paris, la place de la Nation est calme

Selon notre reporter sur place, la place de la Nation à Paris est calme. Seuls quelques petits groupes de lycéens sont encore là. Certains vont retourner en cours, alors que d’autres se dirigent vers la place de la République pour rejoindre le cortège qui doit démarrer à 13h30. Certains déclarent à 20 Minutes qu’ils ont renoncé à aller place de la République à cause des bombes lacrymogènes lancées par des CRS.


12h46: La police interpelle trois personnes à Paris

Des incidents ont éclaté jeudi à la mi-journée à Paris et en province lors de la journée d'action des jeunes contre la loi travail, et trois manifestants ont été interpellés dans la capitale notamment pour des dégradations, selon une source policière et des journalistes de l'AFP.

A Paris, des établissements bancaires ont notamment subi des dégradations vers le boulevard Voltaire, entre République et Nation, en marge d'un cortège improvisé de plusieurs centaines de lycéens dès avant le début de la manifestation officielle prévu pour 13H30. Des incidents ont aussi émaillé les manifestations à Nantes, Rouen et Marseille.


12h36: Devant la Sorbonne, une AG improvisée jeudi matin

Les jeunes qui n'ont pas pu faire d'assemblée générale (AG) dans les locaux de la Sorbonne ce jeudi matin ont opté pour la place devant l'université pour tenir leur réunion. Selon un témoin qui s'est confié à 20 Minutes, «il y a eu une discussion critique de la loi, une possible convergence des luttes avec les cheminots et les hospitaliers. Il a été décidé d'organiser deux autres AG la semaine prochaine.» Toujours selon ce témoin, les jeunes ont ensuite décidé de rejoindre les étudiants de Jussieu à 13h.

 

 


12h30: Le ministère de l'Education nationale a décompté 115 lycées bloqués jeudi à la mi-journée à travers la France

A partir des informations transmises par les rectorats, la rue de Grenelle évoque 115 établissements bloqués (totalement ou de manière partielle) sur tout le territoire. Elle rappelle que la France compte quelque 2.500 lycées publics.

L'Union nationale lycéenne (UNL), une des principales organisations lycéennes, parle de «plus de 200 lycées mobilisés à la mi-journée, dont quarante à Paris» (sur 188 lycées). La majorité sont des blocages, «filtrants ou complets» et certains établissements ont été le théâtre de sit-in devant leurs locaux.

Par rapport à la journée de mobilisation de la semaine dernière, le nombre de lycées concernés «a doublé», indique une porte-parole de l'UNL.

Le syndicat général des lycéens (SGL), autre organisation, estime lui aussi que la mobilisation dépasse «largement» celle du 9 mars, et évoque plus de 120 lycées bloqués en France.

Le 9 mars, quelque 90 établissements avaient été bloqués selon le ministère.


12h25: A Bordeaux, l'université de la Victoire fermée, le cortège sur le point de partir

L’université de sciences humaines de la Victoire est fermée pour la journée en raison de cette mobilisation. L’antenne Broca 1 qui avait été vandalisée début mars est fermée. Les cours doivent reprendre ce vendredi. Par ailleurs, un rassemblement est prévu à partir de 12h30, place de la Victoire.

>> Plus d'informations par nos journalistes à Bordeaux


 

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12h10: «On va bosser comme des esclaves, à dormir sur notre lieu de travail», déplore une lycéenne à Paris

Selon une lycéenne qui manifeste ce jeudi à Paris contre la loi Travail, la réforme du travail portée par la ministre Myriam El Khomri rendra «esclaves» les travailleurs. 

 


11h59: Dans de plus petites villes, des mobilisations de lycéens

Si la mobilisation concerne des jeunes dans les grandes métropoles, des défilés se sont aussi organisés dans de plus petites villes en régions, comme à Sarlat (Dordogne), Lillebonne (Seine-Maritime), Haguenau (Bas-Rhin) 

 


11h45 : Quelques casseurs dans le défilé à Paris

Selon notre reporter, un groupe de lycéens défilant à Paris appelle à la prudence : « y a des casseurs, on les a vu arriver ». Des jeunes dégradant une vitrine de banque ont d’ailleurs été filmés par un journaliste de Politis, qui ajoute qu’il y a eu plusieurs interpellations boulevard Voltaire.

Selon une journaliste travaillant pour Le Monde, quelques vitrines ont été dégradées et taguées par des personnes.

 

Notre reporter Laure Cometti précise que « la grande majorité des lycéens déplorent les quelques incidents qui ont émaillé le rassemblement contre la loi Travail »

 


11h15: Les deux principaux campus de l'université Lumière-Lyon II sont fermés

Les deux grands campus sont fermés en raison du blocage de l'un des sites de l'établissement d'enseignement supérieur par des étudiants opposés à la loi Travail, a appris 20 Minutes.

Une manifestation d'étudiants et d'organisations de jeunesse, précédée d'un rassemblement, est prévue jeudi à 13 heures au départ de la place Bellecour. 

>> Plus d'informations par la rédaction de 20 Minutes à Lyon


11h13: Place de la Nation à Paris, départ du cortège

Des lycéens et étudiants ont convergé vers la place de la Nation, selon plusieurs journalistes sur place, dont notre reporter 20 Minutes

 


11h11: A Toulouse,« El Khomri t’es foutue, la jeunesse est dans la rue »

Ce jeudi matin, plusieurs lycées toulousains sont bloqués par les élèves. Que ce soit aux Arènes, à Berthelot ou à Saint-Sernin, des barrages filtrants ont été mis en place dans le cadre de la mobilisation contre la Loi El Khomri. Tous se sont donné rendez-vous à 13 h, place Jeanne-d’Arc pour manifester aux côtés des étudiants. Le cortège doit passer par Matabiau avant de repartir vers la place du Capitole. 

>> Plus d'infos par nos journalistes à Toulouse


11h10: Une soixantaine de lycéens parisiens mobilisés selon la FIDL, une trentaine selon l'UNL, cinq selon la police

Selon le syndicat lycéen FIDL ce jeudi matin, une soixantaine de lycées parisiens sont mobilisés contre la loi Travail 

L'Union nationale lycéenne (UNL) a décompté de son côté une trentaine d'établissements «perturbés» dans la capitale, dont une quinzaine totalement bloqués. Des chiffres nationaux seront annoncés à la mi-journée. Le ministère de l'Education donnera lui aussi des chiffres plus tard dans la matinée. L'académie de Paris compte 188 lycées.

De source policière, on dénombrait sept lycées totalement bloqués sur l'agglomération parisienne: cinq à Paris et deux en Seine-Saint-Denis.


11h04: Des manifestations et des blocages à Lille, Maubeuge, Dunkerque 

Plusieurs établissements sont bloqués et des manifestations ont lieu à Lille, Mauberge et Dunkerque, rapporte le quotidien La Voix du Nord

À Lille, une petite centaine d’élèves du lycée Pasteur a bloqué l’accès à l’établissement, rapporte le quotidien.  


11h00: Départ d'un cortège à Orléans

A Orléans, un cortège a commencé à défiler contre la loi Travail, rapporte un journaliste de France Bleu.

Selon le journaliste, il y aurait moins de monde que lors de la précédente mobilisation, le 9 mars. 

 


10h50: La mobilisation à la Sorbonne, par les partisans et les opposants à la manif

La mobilisation à la Sorbonne à Paris est tweetée par Mathieu Bauhain le secrétaire national de l'Union des étudiants communistes... 

... mais aussi par Madeleine de Jessey, secrétaire nationale des Républicains à l'enseignement supérieur, qui dénonce des «dix perturbateurs»... 

 


10h40: Les principaux slogans contre la loi Travail

Très présents sur les réseaux sociaux mais aussi dans les défilés, les slogans les plus populaires sont #OnVautMieuxQueCa, lancé par un collectif de Youtubeurs, et #LoiTravailNonMerci 

>> La chaîne Youtube des blogeurs contre la loi Travail


10h36: Des étudiants défilent à Marseille, à la gare et dans le centre

Selon plusieurs journalistes, des jeunes se mobilisent à Marseille. Certains défilent dans la gare Saint-Charles et dans le centre

 


10h30: Le lycée Saint-Sernin à Toulouse lui aussi mobilisé

Plusieurs lycéens scandent des slogans à Toulouse devant le lycée Saint-Sernin, rapporte un journaliste du Monde sur Twitter. 

 


10h20: Des jeunes rassemblés à Poitiers, devant le lycée Victor-Hugo

Le lycée Victor-Hugo, situé dans le centre-ville de Poitiers, est lui aussi mobilisé, rapporte un journaliste poitevin

 


10h15: L'université Paris-1 Panthéon Sorbonne ferme ses portes ce jeudi, Paris-8 pertubée

Sur Twitter, l'université annonce fermer ce jeudi de 7h30 à 22h. Sont concernés la Sorbonne, le centre Panthéon, le centre René Cassin. 

Le centre Pierre-Mendès-France, dans le 13e arrondissement, est par ailleurs fermé. 

Le fonctionnement de l'université Paris-8 est également pertubé, selon le syndicat National des Enseignements de Second degré (SNES-FSU).

 


10h05 : Des lycées dans le 3e et le 11e arrondissement parisiens bloqués

Comme le rapporte un journaliste du Monde ce jeudi matin, l’entrée du lycée Dorian, dans le 11e arrondissement de la capitale, est bloquée par plusieurs poubelles amassées devant les portes.

Tout comme le lycée Turgot dans le 3e arrondissement

 


9h55: Boucher, Ravel, Valéry...Quand certains lycées parisiens ont la manif dans la peau

>> Notre article sur les lycées parisiens souvent en pointe dans les mobilisations est à relire par là


9h50: Dans le 20e arrondissement de Paris, les lycées voisins Hélène-Boucher et Maurice-Ravel en pointe de la contestation.

Devant l'établissement Hélène-Boucher, des lycéens filtrent les entrées, ne laissant passer que les collégiens et les élèves de classes préparatoires. «Ils nous empêchent de rêver, on va les empêcher de dormir», proclame une banderole. «On se bat pour notre futur, pour notre avenir. Les heures supplémentaires qui ne seront plus majorées, ou seulement à 10%, c'est pas possible. On va travailler plus et gagner moins», a déclaré à l'AFP Yovann Pigenet, 16 ans, élève de seconde.

Devant Ravel, Axel, 17 ans, en terminale économique et sociale, estime que le «vrai problème de cette loi, c'est le fond». Elle instaurera selon lui «un climat de peur permanent». D'autres lycées de la capitale sont mobilisés, selon des journalistes de l'AFP: Lavoisier, dans le 5e arrondissement, et Jules-Ferry, dans le 9e.


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