Le lycée Henry IV après une fausse alerte à la bombe, le 26 janvier
Le lycée Henry IV après une fausse alerte à la bombe, le 26 janvier - SIPA PRESS

La mesure est déjà en vigueur dans de nombreux établissements, depuis le mois de novembre. Mais cette fois, un syndicat souhaite la généraliser. Face aux risques d’attentats, le syndicat national des personnels de direction de l’Education nationale (SNPDEN) demande donc au gouvernement d’autoriser les élèves à fumer à l’intérieur des établissements. Et non plus sur le trottoir, devant les lycées, comme révèle une information de France Info.

« A l’issue des événements du 13 novembre, nous avons reçu une circulaire nous demandant d’aménager et d’organiser la sécurité des élèves de la meilleure façon qu’il soit, indique Michel Richard, le secrétaire général adjoint du SNPDEN. Nous avons donc à ce moment-là écrit au Premier ministre pour lui demander s’il était possible de surseoir à l’article du code de santé publique qui pose l’interdiction de fumer ».

« Nous ne méconnaissons pas les risques liés à la consommation du tabac »

« Le rassemblement de lycéens, massivement, sur un trottoir, c’est faire porter un risque extrêmement élevé et très certainement plus élevé que la consommation de tabac », regrette Michel Richard. « Nous ne méconnaissons pas les risques liés à la consommation du tabac, de l’alcool et de produits stupéfiants », poursuit le syndicaliste. Cette mesure a déjà été vivement critiquée par la députée Michèle Delaunay, fer de lance de la lutte antitabac à l’Assemblée.

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