Disneyland Paris recrute à Strasbourg (Archives)
Disneyland Paris recrute à Strasbourg (Archives) - Michel Euler/AP/SIPA

Un attentat a-t-il été évité de justesse ? Un homme a en tout cas été arrêté ce jeudi après-midi dans un hôtel du parc Disneyland -le New York selon BFMTV-, à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne), avec deux armes dans sa valise, selon une source policière, confirmant une information de plusieurs médias.

L’homme, âgé de 28 ans, a été « repéré à son arrivée à l’hôtel dans le site Disneyland où il avait une réservation », a indiqué à l’AFP une source policière. Il aurait été appréhendé quand sa valise est passée sous le portique à rayons X, selon divers médias. Sur lui, « la sécurité de l’hôtel a trouvé sur lui deux armes de poing, un Coran et des cartouches », selon une source policière citée par l’AFP. Des cartouches qui seraient de calibre 7,65, précise RTL.

Appelée sur les lieux, la police a arrêté l’homme, qui n’a pas résisté, et l’a placé en garde à vue. Un périmètre de sécurité a été installé autour de son véhicule. Selon RTL, l’homme serait inconnu de la justice et des services de renseignement. Sa compagne est actuellement recherchée. Une femme a bien été interpellée, mais elle a été relâchée, la police ayant constaté qu’elle n’était pas sa compagne. La police judiciaire de Versailles a été chargée de l’enquête.

Les tout premiers éléments de l’enquête ne semblent pas s’orienter vers une piste terroriste, a toutefois indiqué une source policière à l’AFP. Le parquet antiterroriste n’avait pas été saisi de cette affaire en fin de journée. Selon les toutes premières investigations, l’homme, domicilié à Paris selon les papiers qu’il avait sur lui, aurait dit aux enquêteurs qu’il était armé car il craignait pour sa sécurité.

Parc Disneyland Paris, à Marne-la-Vallée. - GOOGLE


Le suspect serait cogérant d’une brasserie du XIVe arrondissement parisien, selon l'AFP. Ce jeudi soir, plusieurs dizaines de personnes prenaient un verre dans cet établissement, où la nouvelle de l’arrestation a provoqué la stupéfaction. « Pour moi c’est une erreur », a dit à l’AFP le barmaid, excédé par le téléphone qui « sonne toutes les deux secondes depuis qu’on sait ». « Honnêtement, là je suis en train de tomber des nues », a confié l’autre cogérant du lieu. « C’est une blague… », lâche-t-il.

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