Le magasin Hyper Cacher à Paris le 15 mars 2015
Le magasin Hyper Cacher à Paris le 15 mars 2015 - Kenzo Tribouillard AFP

Escroquer plusieurs maisons d’éditions en exploitant les événements meurtriers survenus à l’Hyper Cacher en janvier 2015.

C’est la tentative d’arnaque avouée par le complice d’un ancien otage. Ensemble, ils ont fait croire à plusieurs maisons d’éditions qu’ils souhaitaient publier un livre sous forme de témoignage, racontant cette terrible journée.

L’arnaque aurait pu rapporter jusqu’à 100.000 euros

Objectif : faire monter les enchères entre les éditeurs, encaisser les acomptes et fuir en Israël pour éviter l’extradition vers la France.

Seulement, comme l’explique Le Point, les deux maisons d’éditions avec lesquelles l’escroc et son complice, qui s’était fait passer pour un communicant, ont finalement réussi à signer un contrat, appartenaient au même groupe. En recoupant leurs informations, elles ont alors découvert l’arnaque, qui aurait pu rapporter jusqu’à 100.000 euros.

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Car les deux complices insistaient pour que deux tiers du cachet total soient versés en guise d’acompte à la signature. Et pour se dédouaner de tout mercantilisme, l’un d’eux avait même écrit dans un mail : « Je n’en fais pas une question d’argent. J’ai l’intention de redistribuer tous mes droits d’auteur financiers à l’association des victimes de l’Hyper Cacher et à ma synagogue. »

 

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