Paris, Porte Maillot, le 26 janvier 2016. Les pompiers interviennent pour éteindre un incendie de pneus allumé par des chauffeurs de taxi en colère.
Paris, Porte Maillot, le 26 janvier 2016. Les pompiers interviennent pour éteindre un incendie de pneus allumé par des chauffeurs de taxi en colère. - THOMAS SAMSON / AFP

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La manifestation des taxis contre la concurrence des véhicules de transport avec chauffeurs a entraîné plusieurs incidents ce matin.

  • 1.500 taxis ont été recensés sur les différents points de contestation
  • Le périphérique parisien a été momentanèment bloqué par les manifestants
  • Une navette a forcé un barrage à Orly et blessé sérieusement un manifestant.


Grève des taxis: Tension et incident en Ile de... par 20Minutes


20h57: Ce live est désormais terminé. Merci de nous avoir suivis. 


20h14 : Les taxis parisiens font front

« On reste ici, on ne bouge pas. Il faudrait que le préfet écoute la colère des chauffeurs. On va demander à ce qu’on reconduise les autorisations de manifester pour demain », a expliqué Ahmed Senbel de la FNTI, interrogé par l’AFP. Moins de 400 chauffeurs étaient encore rassemblés près du ministère de l’Economie et des Finances à Bercy.


19h45 : Un blessé et 24 interpellations à Paris

Les manifestations de quelque 2.100 chauffeurs de taxis ont fait un blessé et donné lieu à 24 interpellations, selon l'AFP.


19h35 : A Paris, les taxis ne bougent pas


19h30 : Mouvement reconduit à Toulouse et Marseille

Le secrétaire général du syndicat des taxis marseillais, Rachid Boudjema, a annoncé à La Provence la reconduction du mouvement mercredi. Même chose à Toulouse, où les blocages pourraient être «plus sévères», selon La Dépêche.


18h47: Un nouveau blocus possible à Toulouse

 


18h16 : Le préfet de police de Paris appelle à la dispersion des taxis manifestants

Le préfet de police de Paris Michel Cadot a appelé ce mardi soir les chauffeurs de taxis manifestant à « se disperser afin de permettre aux Franciliens de regagner sans encombre leur domicile à l’issue de leur journée de travail », a-t-il déclaré.


15h23 : Le communiqué de Matignon à l'issue de la réunion


15h14 : Blague facile sur Twitter...


15h03 : Manuel Valls confirme qu'un médiateur sera nommé

A son tour, le Premier ministre annonce l'ouverture d'une concertation et la nomination d'un médiateur, selon un communiqué de Matignon. La question est désormais de savoir si les taxis vont lever leur mouvement de grève lancé, avec fracas, ce matin.


14h46 : Les contrôles sur le terrain vont être intensifiés

Toujours selon Ahmed Senbel de la Fédération nationale des taxis indépendants, les autorités se sont engagées à multiplier les contrôles sur le terrain vis-à-vis des plateformes qui ne respectent pas la loi Thevenoud. «Les cinq ministres ont adressé le 22 janvier une circulaire aux Préfets afin qu'ils intensifient les contrôles pour faire respecter la loi Thevenoud.»


14h44 : Une mission pour restaurer l'équilibre du secteur

Un représentant des chauffeurs vient de sortir de Matignon. Il annonce que les autorités vont mettre en place une «mission pour restaurer l'équilibre du secteur». Concrètement, une personnalité va être nommée pour étudier les difficultés. Une première table ronde aura lieu dans les quinze jours. Son rapport doit être rendu dans les trois mois.


14h : Un chauffeur de VTC agressé à Lille ?

Ce mardi matin, une vingtaine de chauffeurs de taxis auraient agressé un VTC dans le centre ville de Lille. Selon La Voix du Nord, l'agression se serait déroulée pendant la manifestation des taxis, vers 10h15. Le chauffeur du VTC aurait été frappé à plusieurs reprises au niveau du visage et sa voiture a été souillée avec de la farine et des œufs.


13h10:  Solidarité des taxis niçois... contre l'Etat
Les taxis de Nice se sont joints mardi au mouvement de grève national de leur profession en proposant à leurs clients des courses à prix attractifs, dont le montant servira ensuite à engager une action contre l'Etat pour non-application de la loi Thévenoud, ont indiqué leurs représentants à l'AFP.


12h49 : «Aucune cause ne peut justifier la violence», selon Valls

«Il y a un droit de manifester. Il faut le respecter, même dans cette période d'état d'urgence. Mais les violences sont inadmissibles, aucune cause ne peut justifier une telle violence», a déclaré à la sortie de la réunion du groupe socialiste à l'Assemblée le Premier ministre, juste avant de recevoir dans la foulée à Matignon une délégation d'organisations professionnelles de taxis en présence de Bernard Cazeneuve (Intérieur) et d'Alain Vidalies (Transports).

Manuel Valls a salué le travail des forces de l'ordre, évoquant «de nombreuses interpellations, qui donneront lieu, je n'en doute pas à des suites judiciaires». «Le dialogue nécessite la condamnation de la part de tous les acteurs de toute cette violence», a-t-il ajouté. La réunion est en cours.


12h33 : Les représentants des chauffeurs de taxi arrivent à Matignon

En tout, neuf délégations des représentants des chauffeurs de taxi en grève sont reçues à Matignon par le Premier ministre. Selon BFM TV, seules les «délégations républicaines» sont reçues par les autorités. Autrement dit, les chauffeurs qui ont incendié le périphérique ce matin sont exclus de la concertation. La réunion devrait durer une heure.


12h21 : Manuel Valls condamne les violences «inadmissibles»

Le Premier ministre doit recevoir les chauffeurs de taxis en colère, ce midi.


12h11 : Le point sur la grève dans l'Education nationale

Citant des chiffres du ministère de l'Education, France Info assure qu'il y aurait 11% de grévistes dans l'Education nationale, ce mardi. «12,14% dans le primaire et 22,32% dans les collèges».


11h27 : Ce que réclament les chauffeurs de taxi

Deux intersyndicales de chauffeurs en grève réclament une compensation à la baisse d'activité du secteur et la chute des prix des licences, dues selon elles à la concurrence de certains véhicules de tourisme avec chauffeurs (VTC) qui ne respectent pas la loi et cassent les prix.

Les centrales de réservation parisiennes disent enregistrer une chute d'activité de 20 à 30% et les chauffeurs craignent une chute supplémentaire de la valeur des licences, leur fonds de commerce.

«En 20 ans, je n'ai jamais vu ça en terme de baisse de clientèle, a affirmé Rahim Edalat. Avant, j'avais 10 ou 12 courses par jour, aujourd'hui je n'en ai que cinq ou six». Il a assuré avoir acheté sa licence 238.500 euros en 2012. Elle n'en vaut plus que 162.000 aujourd'hui, selon lui.


11h16 : Environ 1.500 taxis en grève, selon un dernier pointage

C'est le quotidien Le Parisien qui l'annonce. Environ 1.500 taxis seraient mobilisés, depuis ce matin, pour protester contre la concurrence des véhicules de tourisme avec chauffeurs, selon un dernier pointage.


10h53 : Valls, Cazeneuve et Vidalies vont recevoir les taxis

Comme nous l'annoncions précédemment (notre post de 10h02), une délégation de chauffeurs de taxis en colère sera reçue, vers 12h15, à l'hôtel Matignon. On apprend à l'instant qu'outre Manuel Valls, Bernard Cazeneuve (Intérieur) et Alain Vidalies (Transports) participeront à cette réunion. Martine Pinville, secrétaire d'Etat chargée de l'Artisanat, sera également présente.


10h51 : Les taxis souhaitent « au moins être indemnisé »

« La situation est grave pour les taxis et rien a changé en deux ans », déplore Christian Delomel, président de la Chambre syndicale des artisans taxis parisiens contacté par 20 Minutes. Les syndicats des taxis souhaitent toujours la suppression pure et simple des VTC (Véhicule de tourisme avec chauffeurs). « Nous savons que nous l’obtiendrons pas, mais nous exigeons au moins d’être indemnisé, rapporte Christian Delomel. Emmanuel Macron dit s’y pencher depuis plusieurs mois. C’est trop long. »

Le syndicaliste prend pour exemple la taxe de séjour instauré par Anne Hidalgo sur les meublés touristiques. « Pourquoi Uber ne pourrait pas payer lui aussi 1 ou 2 € par transactions ? Cela permettrait de dédommager les taxis. Nous payons 47% de charges sociales comme tous artisans. Les VTC d’Uber, eux, n’en paient que 27%. »


10h48 : Beaucoup moins de grève sous Hollande que sous Sarkozy

«On est passé de 600.000 journées de grève sous Sarkozy à 150.000 sous Hollande», indique Laurent Frajerman, chercheur en histoire sociale, dans une interview à 20 Minutes. Ce spécialiste y analyse les mouvements sociaux dans l'éducation depuis 2012.


10h46 : Une centaine de manifestation attendues en France

Parallèlement au mouvement des taxis, entre 110 et 120 manifestations de fonctionnaires sont prévues en France, auxquelles devraient se joindre les enseignants, mobilisés contre la réforme du collège. Plusieurs rassemblements par secteur professionnel (santé, finances...) sont attendus dans la matinée, notamment à Paris.

Les fonctionnaires sont appelés à manifester contre le gel, depuis 2010, du point d'indice (4,63 euros) qui sert à calculer leurs salaires. Ils ont perdu entre «8 et 10%» de leur pouvoir d'achat en cinq ans, selon FO et la CGT.


10h40 : Des manifestants arrêtés pour «ports d'armes»

La Préfecture de police a confirmé que 20 personnes avaient été interpellés lors des incidents à Orly et à la Porte Maillot pour «violences», «incendies» et «ports d'armes». Sur ce dernier point, la Préfecture n'a pas souhaité donner de détails sur les armes utilisées par les manifestants. Le parquet de Paris pourrait communiquer sur le sujet en fin de journée.


10h30 : «La France qui bosse n'en peut plus», estime Wauquiez

Invité de BFM TV, ce mardi, Laurent Wauquiez, président (LR) de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a pris la défense des manifestants. «Il faut comprendre que ce n'est pas juste la colère des taxis ou des agriculteurs : c'est la France qui bosse et elle n'en peut plus.»


10h16 : Opération escargot sur l'A86

Une quarantaine de taxis participant à la manifestation sont partis il y a peu d'Orly pour rejoindre la capitale. Ils forment une opération escargot sur l'A86.


10h14 : L'image des chauffeurs de taxis sur les réseaux sociaux

Beaucoup d'internautes critiquent vertement l'attitude des chauffeurs de taxis qui jouissent d'une très mauvaise réputation.


10h10 : L'appel à la grève concerne aussi les écoles

Comme nous le rappelle Delphine Bancaud, notre journaliste spécialisée dans l'Education, l'appel à la grève concerne aussi les écoles qui pourraient, ce mardi, être touchées par le mouvement. Et les premiers effets sont déjà connus : à Lyon, 76 des 197 cantines seront fermées ce midi en raison du mouvement de grogne chez les fonctionnaires, nous informe notre bureau de Lyon.


10h03 : Un vol sur cinq annulé à Roissy et à Orly

Dans le cadre de cette journée de lutte pour la défense de l'emploi, plusieurs syndicats d'aiguilleurs ont également appelé à la grève ce mardi. En conséquence, un vol sur cinq a été annulé à Orly et à Roissy mais «aucune annulation à chaud» n'est à déplorer, a indiqué un porte-parole d'Aéroports de Paris.

Par ailleurs, «tous les passagers dont les vols ont été annulés ont été prévenus par leur compagnie, ce qui leur a évité de se déplacer pour rien», a poursuivi ce porte-parole, ajoutant que «la configuration devrait rester la même pour le reste de la journée».


10h02 : Un rendez-vous à Matignon à 12h15

Aucune voiture ne passe toujours à porte Maillot (16e) et la situation ne devrait pas se décoincer dans la matinée. « Les responsables syndicaux seront reçus à 12h15 à Matignon », indique Samir Kheroua, vice-président de l’association Taxis de France, mobilisée dans cette journée de grève. « Nous attendrons de savoir ce qui s’est dit à cette réunion avant de lever les blocages », assure-t-il à 20 Minutes.


9h54 : Pour Copé, interdire UberPop, «c'est ne pas vivre dans son siècle»

Profitant de son retour dans l'arène politique, Jean-François Copé, le député-maire (LR) de Meaux (Seine-et-Marne) était l'invité de France Info, ce mardi matin. Il en a profité pour critiquer les manifestations des taxis et défendre l'existence des véhicules de tourisme avec chauffeur.«Dissoudre UberPop, je crois que ce n'est pas vivre dans son siècle. Derrière [Uber], c'est de l'emploi, c'est du pouvoir d'achat, c'est de l'activité.»


"Interdire UberPOP, ce n’est pas vivre dans son... par FranceInfo


9h47 : Le calme revient peu à peu porte Maillot

Après avoir été délogé par les forces de l'ordre du périphérique qu'ils avaient investi, les taxis bloquent dans le calme la porte Maillot. Ils ont transmis une demande d'entretien à Manuel Valls.

Même blocage au ministère de l'Economie et des Finances où les taxis campent au pied du bureau d'Emmanuel Macron.


9h44 : En Province aussi, les taxis se mobilisent

Si la capitale concentre pour l'instant les incidents, les grandes villes de province sont également touchées par la mobilisation des chauffeurs de taxis. Sur Twitter, des premiers blocages sont signalés à Lille, Marseille et Bordeaux notamment.


9h41: La Préfecture confirme les 20 interpellations


9h29: Une vingtaine d'interpellations ?

Selon BFM TV, une vingtaine de manifestants auraient été interpellés depuis le début de la manifestation, ce matin. Il y en aurait eu 19 à la Porte Maillot, sur le périphérique et une à l'aéroport d'Orly.  Le Préfet de police de Paris avait prévenu en amont qu'il ne tolérerait «aucun débordement».

Peu après 8h, Ibrahima Sylla, le porte-parole de l'association Taxis de France, avait invité ses collègues à «entrer sur le périph de gré ou de force» après l'interpellation de l'un des leurs.


9h23 : Un barrage filtrant à la sortie d'Orly-Ouest

Selon l'Agence France Presse, des manifestants mettent peu à peu en place un barrage filtrant à la sortie de l'aéroport d'Orly-Ouest à l'aide de chariots et de pneus. Ils prévoient de partir en cortège vers le ministère des Finances, à Bercy, vers midi.


9h15: Les perturbations résumées dans notre vidéo


9h03: Le conducteur de la navette interpellé
Celui qui a forcé un barrage à Orly et blessé un manifestant est actuellement entendu dans les locaux de l'hôtel de police à Orly, a indiqué une source aéroportuaire. Pris à parti, ce dernier dit avoir accéléré sous l'effet de la panique.  La victime, elle, souffre d'une «blessure au tibia péroné» et a été prise en charge par les secours.


8h57: Les CRS sont intervenus Porte maillot pour rétablir la circulation

 


8h47: Comme on le voit, les tensions se cristallisent porte Maillot


8h40: Barrage humain sur le périph


8h24 : Les esprits s’échauffent au niveau de la porte Maillot


8h18: L'ambiance se tend aussi à CDG


8h07: Un fumigène a été lancé sur le boulevard périphérique 

 


7h57: L'accès au périphérique est fermé dans les deux sens au niveau de la porte Maillot


7h55 : la Préfecture conseille d’emprunter l’A86


7h54: Voici les derniers chiffres...

Selon la préfecture de police, 1.200 taxis ont été comptabilisés sur différents sites de protestation, notamment à Orly où quelques dizaines de manifestants ont organisé un filtrage sur l'A106 en installant des plots sur la chaussée, ne laissant passer que les taxis en grève, dans une ambiance échauffée.


7h50: Selon la préfecture de police, tout le périphérique extérieur Nord est bloqué, de Pantin à Saint-Ouen


7h46: Retour sur l'incident à l'aéroport d'Orly

On en sait un peu plus: Peu après 7h, une navette a forcé le passage, percutant un manifestant et l'a blessé à une jambe, a constaté une journaliste de l'AFP. Les autres manifestants s'en sont alors pris aux vitres du minibus, et ont forcé ses passagers à en descendre. Vers 7H20, les secours sont arrivés sur place pour venir en aide au blessé renversé par le véhicule, encore au sol.


7h42 : Les transports publics (SNCF, RATP) ne sont pas concernés par cette journée de grève

Les employés de la Sécurité sociale et de certains secteurs privés hospitaliers et associatifs comme l’aide à l’enfance, devraient également se joindre au mouvement, ainsi que les contrôleurs aériens. Les transports publics (SNCF, RATP) ne sont en revanche pas concernés.


7h38: On passe à la mobilisation dans la fonction publique

Entre 110 et 120 manifestations sont prévues en France, auxquelles devraient se joindre les enseignants, mobilisés contre la réforme du collège. Plusieurs rassemblements par secteur professionnel (santé, finances...) sont attendus dans la matinée, notamment à Paris. Les fonctionnaires sont appelés à manifester contre le gel, depuis 2010, du point d'indice (4,63 euros) qui sert à calculer leurs salaires. Ils ont perdu entre « 8 et 10% » de leur pouvoir d'achat en cinq ans, selon FO et la CGT.


7h36: L'appli Chauffeur Privé rappelle ses engagements sur son compte Twitter en ce jour de grève

 


7h33 : Uber de son côté profite des derniers jours pour présenter ses vœux


7h20 : « Ils veulent notre mort »

Certains chauffeurs brandissaient des pancartes « Macron, démission », en référence au ministre de l’Economie Emmanuel Macron. Le gouvernement n’a « rien à faire d’autre que de s’attaquer aux taxis parisiens. Ils veulent notre mort », a déclaré à l’AFP Samira, qui exerce depuis 25 ans comme taxi dans la capitale. « On n’en peut plus », a-t-elle ajouté, appelant M. Macron à « réglementer les VTC ».


7h17 : Incident grave à l’aéroport d’Orly

A l’aéroport d’Orly, une navette a tenté de forcer un barrage et a renversé deux personnes. Les pompiers sont sur place pour secourir l'un des deux individus blessés. 


7h14 : Klaxons, drapeaux et palettes enflammées

300 taxis sont stationnés porte Maillot, selon la préfecture. Ils occupent la moitié du site, sans bloquer l’accès à la capitale, a constaté l’AFP. La manifestation donne lieu à un concert de klaxons, et plusieurs dizaines de chauffeurs européens étaient aussi présents avec leurs drapeaux, venus notamment d’Espagne, Italie, Belgique. Lorsqu’un groupe de plusieurs dizaines de taxis est parti « s’occuper du périph » en bloquant des cars à l’une des sorties, les CRS sont intervenus et la circulation a repris.


7h10. Et voici le programme

Retrouvez toutes les infos sur les perturbations prévues ce mardi par ici.


7h. Ça a commencé

Des centaines de chauffeurs de taxis étaient mobilisés ce mardi matin pour protester contre la concurrence des véhicules de transport avec chauffeur (VTC), notamment Porte Maillot et à l'aéroport de Roissy, ont constaté des journalistes de l'AFP.


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