Illustration d'une voiture de police.
Illustration d'une voiture de police. - G. Varela / 20 Minutes

Un homme soupçonné d’une trentaine de viols ou tentatives de viols dans la forêt de Sénart (Essonne) entre 1995 et 2001 a été placé en garde à vue après une longue enquête ayant permis de le confondre via son ADN, a-t-on appris mardi de sources policières.

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La méthode utilisée pour retrouver le suspect, dites «des parentèles», consiste à comparer l'ADN retrouvé sur une scène de crime avec des ADN proches présents dans le fichier des empreintes génétiques. Les enquêteurs ont ainsi mis en évidence les profils génétiques de membres de sa famille, avant de l’identifier.

Le suspect à l'étranger

Lorsqu'ils sont arrivés en octobre au domicile familial, à Corbeil-Essonnes, l'un des membres de la famille, l'homme désormais en garde à vue, était en fuite. Ce suspect a été interpellé lundi à Roubaix (Nord) par la DRPJ de Lille, alors qu'il revenait de l'étranger.

«Il est toujours en garde à vue» dans les locaux de la police judiciaire de Versailles, chargée de l'enquête, a précisé une source policière, ajoutant qu'il pourrait être présenté à un juge mercredi en vue d'une possible mise en examen.

Un «cold case»

La PJ de Versailles travaillait depuis plusieurs mois sur d'anciennes affaires de viols similaires, autour d'un homme qui se dissimulait dans la forêt de Sénart afin d'attaquer des femmes seules et «parfois âgées», selon une source policière, avant de les violer.

Selon des sources policières, l'ADN du suspect concorde avec celui retrouvé sur plusieurs victimes.

 

 

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