Braquage à Montpellier (Hérault)
Braquage à Montpellier (Hérault) - Nicolas Bonzom / Maxele Presse / 20 Minutes

EDIT 2h00: Le preneur d'otages s'est rendu, les deux otages libérés, les détais à lire ici

Une prise d'otage est en cours dans une bijouterie du centre-ville de Montpellier (Hérault) ce vendredi en fin de journée, selon nos informations. Un malfaiteur avec une arme de poing retient deux femmes d'une quarantine d'années. Des hommes du GIPN, venant de Marseille, sont arrivés sur place, d'après notre journaliste sur place. Trois fourgons et une camionnette de l'unité d'élite sont positionnés pour un éventuel assaut.

 

Voire notre vidéo:

La bijouterie se trouverait rue de la Loge dans le centre-ville de Montpellier et le quartier est bouclé par les forces de l'ordre, présentes en nombre (BRI et BAC), jusqu'à la place de la Comédie. Il s'agirait selon nos informations d'un braquage qui a mal tourné. «Il s'agit d'un braquage. Cela n'a aucun rapport avec ce qui se passe à Paris», a déclaré à l'AFP le procureur Christophe Barret en référence aux prises d'otages dans la région parisienne.

 

L'électricité a été coupée dans le quartier pour faciliter une éventuelle intervention.

Un internaute, qui habite juste à côté, témoigne auprès de 20Minutes: «Il ne se passe rien pour l'instant, il y a eu une coupure d'électricité pendant 20 minutes et c'est revenu. Les cordons de sécurité sont maintenus, les policiers ne disent rien d'autre que de reculer. C'est assez inquiétant. Beaucoup de discussions entre les passants, ils pensent que les djihadistes n'attaqueraient pas une bijoutierie, donc il pourrait plutôt s'agir d'un braquage qui aurait mal tourné, mais avec une prise d'otage.»

Un autre, Homère, contacté par 20 Minutes, ajoute: «J’ai entendu des cris dans la rue. Quand je suis allé à la fenêtre, j’ai entendu et vu une policière qui ordonnait à tout le monde de partir. Ensuite la police s’est positionnée autour et a bouclé le secteur jusqu’à la place de la Comédie. Pendant la coupure de courant, j’ai vu une lampe torche s’allumer au premier étage (qui appartient aussi à la bijouterie). Puis le courant est revenu et le GIPN est arrivé. Pour le moment ils se tiennent à une vingtaine de mètres de l’entrée. Aucun tir, aucun cri, pas vraiment de mouvement.»

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