EN DIRECT. Reporters tués: La rédaction de RFI en deuil... Les corps des journalistes ramenés à Bamako

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Publié le 3 novembre 2013.

MONDE - François Hollande a convoqué une réunion de crise ce dimanche matin à l'Elysée...


23h - Ce live est désormais terminé. Rendez-vous demain sur 20minutes.fr pour suivre les derniers développements après l'assassinat de deux journalistes français au Mali.

21h22 - Estrosi regrette que «les forces françaises ne sont pas allées jusqu'au bout» au Mali.
Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi a regretté que les forces françaises ne soient pas allés «jusqu'au bout» pour démanteler les groupes djihadistes lors de leur intervention au Mali en janvier.

«Je regrette une chose, avec ce qui vient de se passer à Kidal: alors que nous étions intervenus avec les forces maliennes et les forces africaines à la fois à Tombouctou et à Bamako, le Mali était très désireux que nous allions jusqu'au bout pour pouvoir démanteler l'ensemble des réseaux djihadistes, et notamment jusqu'à Kidal, et c'est la France qui n'a pas voulu que nous allions jusqu'au bout de cette démarche. Nous pouvons nous interroger si nous n'avons pas eu tort»

20h14 - Pour Xavier Bertrand, la France a eu raison d'intervenir au Mali.
Réagissant à «l'assassinat barbare» des deux journalistes de RFI au Mali, Xavier Bertrand (UMP) a répété que la France avait eu «raison d'intervenir au Mali». «Pour lutter contre le terrorisme, nous avons besoin d'unité nationale», a-t-il insisté.

19h34 - Les corps des deux journalistes ramenés à Bamako
Les corps des deux journalistes français de Radio France Internationale (RFI) assassinés samedi à Kidal après avoir été enlevés par des hommes armés, ont été ramenés dimanche à Bamako, a constaté un journaliste de l'AFP.
Des membres de la direction de RFI devaient arriver dans la soirée de dimanche à Bamako pour organiser le rapatriement des deux corps en France «au plus tôt» lundi.

16h - La rédaction de RFI entre deuil et colère
Sur la porte d'entrée vitrée du siège de la radio endeuillée à Issy-Les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), dimanche, une photo des deux journalistes de RFI tués la veille au Mali, dont l'assassinat a provoqué une déferlante de messages bouleversés d'auditeurs et de rédactions du monde entier.
Dans le hall d'entrée que traversent des journalistes émus, visage fermé, parfois aux bord des larmes, le logo rouge de RFI a été barré d'un ruban adhésif noir en signe de deuil.

15h - Le chauffeur raconte les circonstances de l'enlèvement
Selon Nagin, le chauffeur des deux reporters a raconté à RTL les circonstances de l'enlèvement. «Lorsque les kidnappeurs sont arrivés, ils étaient dans des véhicules. J'étais avec les Français dans les véhicules. Il y a un ravisseur qui a sauté de l'arrière, s'est dirigé vers moi, a tendu une arme et m'a demandé de descendre», raconte-t-il à la radio, précisant que «ça s'est fait en cinq minutes».

13h32 - Les deux reporters n'étaient pas des «têtes brûlées»
«Ni Ghislaine ni Claude n'étaient des têtes brûlées, ils n'ont pris aucun risque inconsidéré», a assuré  Marie-Christine Saragosse, PDG de France Médias Monde, qui inclut RFI. C'étaient «des passionnés qui sont morts en allant jusqu'au bout de qu'ils croyaient juste».

12h22 - La FIJ appelle les journalistes à la prudence
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a appelé les journalistes présents au Mali à la prudence. «La FIJ appelle les journalistes maliens et les correspondants de la presse internationale dans le pays à redoubler de vigilance et mettre en place des protocoles de sécurité efficaces», selon un communiqué de cette fédération, la plus vaste organisation de journalistes au monde, représentant 600.000 professionnels dans plus de 100 pays. «Les nouvelles autorités maliennes ont la nécessaire obligation de mener une enquête pour arrêter les coupables, mais surtout de renforcer la sécurité au nord du pays pour que les journalistes du Mali et d'ailleurs puissent continuer à s'y rendre pour faire leur travail dans la sérénité au nom du droit du public à l'information», a déclaré Gabriel Baglo, directeur Afrique de la FIJ, cité dans le communiqué.

12h - Des responsables de RFI vont chercher les corps des reporters
Marie-Christine Saragosse, PDG de France Médias Monde, qui inclut RFI, a annoncé dimanche qu'elle partait pour Bamako avec d'autres responsables de la radio pour rapatrier les corps. «On part à Bamako maintenant. On y va pour être avec nos collègues et ramener leurs corps», a-t-elle déclaré à la presse dans la cour de l'Elysée.

11h30 - Selon Fabius, les journalistes ont été «assassinés froidement»
Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a indiqué que les assassins des deux journalistes de RFI, qui sont «les groupes terroristes» que «nous combattons», les avaient tués par balles. Il a par ailleurs indiqué qu'ils avaient été «assassinés froidement». Le chef de la diplomatie française a également déclaré que «la sécurisation de l'ensemble de la zone» de Kidal «et des zones voisines va être accrue».

10h30 - Fin de la réunion de crise à l'Elysée
La réunion de crise avec le président François Hollande s'est achevée peut avant 10h30, a constaté une journaliste de l'AFP

Au lendemain de l'assassinat de deux reporters français de RFI dans la région de Kidal, dans le nord du Mali, François Hollande a convoqué ce dimanche matin une réunion de crise à l'Elysée en présence de ministres et d'une délégation de RFI.

Trois points étaient à l'ordre du jour de la réunion de crise: un échange d'informations sur ce qui s'est passé, l'examen des suites judiciaires à ce double assassinat et le point sur la force Serval au Mali, selon un conseiller de l'Elysée.

Les envoyés spéciaux de RFI Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été enlevés samedi à Kidal dans le nord du Mali par des hommes armés et retrouvés morts par l'armée française à une douzaine de kilomètres de Kidal.

W. M.
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