Un avion de transport de fret militaire algérien, qui venait de Paris et regagnait l'Algérie, s'est écrasé vendredi vers 16H00 en Lozère sur la commune de Saint-Germain-du-Teil, a-t-on appris de sources concordantes.
Un avion de transport de fret militaire algérien, qui venait de Paris et regagnait l'Algérie, s'est écrasé vendredi vers 16H00 en Lozère sur la commune de Saint-Germain-du-Teil, a-t-on appris de sources concordantes. - Joseph Eid afp.com

avec AFP

Un avion de transport de fret militaire algérien, qui venait de Paris et regagnait l'Algérie, s'est écrasé vendredi vers 16h en Lozère sur la commune de Saint-Germain-du-Teil, a-t-on appris de sources concordantes. Quatre corps ont été retrouvés vendredi soir dans ses décombres.

Deux militaires et quatre civils, dont les nationalités n'ont pas été précisées, étaient à bord de l'appareil qui avait décollé de l'aéroport du Bourget, selon les secours. L'avion, un bimoteur de type CASA selon la gendarmerie, s'est écrasé vers 15h45 alors qu'il volait à 1.000 mètres d'altitude dans une zone inhabitée, difficile d'accès, et par une météo brumeuse.

Transport de papier servant à la fabrication de billets de banque

Le ministère algérien de la Défense a confirmé le crash dans un communiqué. «Lors de l'exécution d'une mission d'acheminement d'équipements au profit de la Banque d'Algérie à partir de la France, un avion de transport des Forces aériennes de l'ANP (Armée nationale populaire) de type CASA 295 s'est écrasé vendredi à 15h45 en Lozère à 100 km au nord de Montpellier sur le chemin de retour en Algérie», selon le communiqué publié par l'agence APS.

Outre les personnes à bord, l'appareil transportait aussi du papier fiduciaire servant à la fabrication de billets de banque, selon une source proche du dossier.

Soixante pompiers et un hélicoptère

Soixante pompiers, quarante du département et vingt venus d'Aveyron, sont sur les lieux de l'accident, ont indiqué les pompiers de Lozère sans préciser s'il y a des victimes.

L'armée de l'air a envoyé un hélicoptère. La gendarmerie de l'air de Paris, compétente pour les accidents militaires, doit être chargée de déterminer les causes de l'accident. Un morceau de la carlingue, initialement prise pour un parachute par un témoin, a été aperçu dans les airs, selon une source proche de l'enquête..

Le préfet de Lozère s'est rendu sur place et une cellule de crise a été mise en place à la préfecture.