Du champagne à plein nez

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Publié le 9 novembre 2009.

Si le champagne n'avait pas de bulles, il ne picoterait pas ainsi notre nez. Car ce sont elles qui, en remontant par millions à la surface, forment en explosant un aérosol parfumé au-dessus de la flûte. Mieux ! Des chercheurs des universités de Reims, de Bourgogne et du centre Helmholtz de Munich ont découvert que ce petit brouillard est jusqu'à trente fois plus concentré en molécules odorantes que le liquide lui-même.

Celles-ci facilitent la séparation entre la boisson et le gaz, formant les fameuses bulles. Elles y sont alors piégées avant d'exploser en surface. En modifiant leurs propriétés, il serait donc possible de supprimer ou d'ajouter des odeurs dans le champagne ou les sodas. W

D. L.

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