Avec l’imagerie cérébrale, les détecteurs de mensonges pourraient connaître une nouvelle jeunesse. Jusqu’à présent, il n’existait que le polygraphe, un appareil qui enregistrait divers indices d’activité corporelle associés au stress du mensonge. En réalité, le polygraphe est surtout connu pour la facilité avec laquelle espions et criminels parviennent à le contourner.
Selon le neuropsychiatre américain Daniel Langleben, il existe des zones du cerveau spécifiquement impliquées dans le mensonge (et non le stress qu’il est censé induire).
En parvenant à détecter leur activation grâce à l’IRM, le chercheur pense qu’il serait ainsi possible de savoir, et de manière infaillible, si quelqu’un est en train de mentir.
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espionnage En 2002, les agences gouvernementales américaines ont réalisé près de 11566 tests polygraphiques dans le cadre de leurs enquêtes. Pourtant, Aldrich Ames de la CIA et Ana Belen Montes de la DIA, deux taupes appartenant à la Russie et à Cuba, ont passé sans problème le test du détecteur de mensonges.