«Je ne suis pas très sérieuse concernant le suivi gynécologique»

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Publié le 14 février 2012.

«Contrairement à certaines de mes amies, j'ai toujours été vigilante concernant la contraception, explique Sophie, 25 ans, étudiante à Paris. A 17 ans, j'ai commencé à prendre la pilule et je n'ai jamais arrêté depuis. J'ai toujours eu conscience des risques lorsqu'on ne se protège pas, sans doute car une de mes amies au lycée a avorté. Mais malgré ma vigilance, il m'est déjà arrivé des accidents de préservatif, qui m'ont un peu inquiétée. Depuis que je suis étudiante, j'ai des histoires plutôt longues, entrecoupées de périodes de célibat. Lors de celles-ci, j'ai toujours un préservatif dans mon sac au cas où je ferai une belle rencontre. Et quand je démarre une relation avec un garçon, je lui pose tout de suite mes conditions : soit il accepte d'avoir un rapport sexuel avec préservatif, soit il ne se passera rien entre nous. Si notre relation dure plus de trois mois, je lui demande d'aller faire un test VIH avec moi. Après quoi on se montre les résultats et on abandonne le préservatif. Du coup, j'ai fait deux fois le test VIH. Mais je dois avouer que je ne suis pas très sérieuse concernant le suivi gynécologique: je ne vais consulter qu'environ une fois tous les deux ans car je déteste cela. Bien que mon ordonnance de pilule soit valable un an, je trouve toujours un pharmacien compréhensif qui me la délivre quand même.»

D.B.
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