Le musée Rodin à Paris présente du 22 novembre 2006 au 18 mars 2007 une exposition "Rodin. Les figures d'Eros. Dessins et aquarelles 1890-1917" rassemblant 140 dessins et aquarelles du sculpteur.
Le musée Rodin à Paris présente du 22 novembre 2006 au 18 mars 2007 une exposition "Rodin. Les figures d'Eros. Dessins et aquarelles 1890-1917" rassemblant 140 dessins et aquarelles du sculpteur. - AFP

Ce n’est plus la peine de chercher, mesdames, si vous n’avez pas trouvé votre point G, il y a une bonne raison: il n’existe pas. C’est en tout cas le résultat d’une étude britannique d’une équipe du très sérieux King’s College de Londres, portant sur 1.800 femmes britanniques.

«C’est de loin la plus large étude jamais menée sur le sujet, et elle monter relativement clairement que l’idée du point G est subjective», assène Tim Spector, professeur d’épidémiologie génétique, cité par le Daily Mail.  

«Les jumelles n’ont généralement pas le même partenaire sexuel.»


L’étude portait sur des jumelles, et dans plusieurs cas, certaines avaient trouvé un point G, et pas leurs jumelles, qui possèdent pourtant les mêmes gènes.

La sexologue Beverly Whipple, qui avait popularisé l’existence du point G, a dénigré l’étude: «le gros problème de ces résultats est que les jumelles n’ont généralement pas le même partenaire sexuel.»

Le point G désigne une zone érogène sur la face antérieure du vagin dont la stimulation peut provoquer une excitation sexuelle intense. Encore faut-il le trouver. 


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