Des coupes menstruelles.
Des coupes menstruelles. - wikipedia.

A la suite de la parution d’une étude faisant état de la présence de pesticides dans les protections périodiques, nous avons demandé aux internautes de 20 Minutes si elles avaient déjà opté pour des solutions alternatives aux tampons et serviettes hygiéniques. Et à notre surprise, vous avez été très nombreuses à nous faire part de votre abandon des méthodes de protection « classiques » au profit de solutions plus écolo-compatibles. Si quelques témoignages nous ont fait part de l’utilisation de serviettes lavables et réutilisables ou de «flux instinctif libre», un objet est immédiatement sorti du lot. La coupe menstruelle paraît bien avoir les faveurs de celles qui ont décidé de se passer des tampons et serviettes industrielles.

 

​Trouver la bonne cup

La cup est un objet Michel Chevalet. Le genre d’objet que seul un spécialiste pourra vous aider à déchiffrer. Celui dont on se dit : « Alors comment ça marche ? ». Et pourtant avec une  médiatisation confidentielle la coupe menstruelle a su se faire une place dans le monde de la protection féminine. Les choses devraient d'ailleurs s'accélérer avec le lancement de la première coupe vendues en grande surface, la Be Cup.

Malgré une utilisation peu instinctive, avec des coupes qui comme pour Laura « ne se déplient pas », les «praticantes» mettent très souvent en avant les bienfaits pour leur santé que cette forme de protection hygiénique leur a apportés. Pour profiter de tous les bénéfices annoncés de l’objet, il faut acheter une coupe adaptée à son corps. Christine souligne que « ce n’est pas facile à adopter du premier coup, il faut trouver à quelle longueur couper la petite tige, selon la morphologie de chacune » et surmonter les premières difficultés techniques « Il faut comprendre comment l’insérer et comment pincer la cup pour éviter les effets ventouses bizarres. » Mathilde a préféré regarder des vidéos de conseils pour savoir « comment la mettre et la retirer » mais une fois en place « aucun problème pour faire du sport, se baigner, ou encore faire des loopings dans des parcs d’attractions. »

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Une question d’hygiène

Les premières difficultés évacuées, comme Zoé qui a mis « trois cycles pour la maîtriser », la cup apporte à ses utilisatrices un bénéfice en matière d’hygiène. D’abord dubitative Céline a « sauté le pas » car elle avait « des mycoses à répétition dues aux serviettes hygiéniques ». Marion a elle, mis fin à sa relation avec les protections périodiques les plus vendues car elle avait des « sensations de brûlures en fin de règles à cause du tampon et de sa ficelle ». Et à celles qui s’inquiètent des possibles « odeurs » comme avec des protections classiques, Sandra est catégorique, dans la cup « le sang n’est pas en contact avec l’air et donc ne s’oxyde pas ». Donc pas d’effluves désagréables.

Cerise sur le gâteau, l’objet fait réaliser de substantielles économies à ses utilisatrices. Myriam le dit sans détour elle ,es tpassée à la cup « dans un souci économique » et ne dépense plus qu’« une trentaine d’euros tous les deux ans ». Soit environ deux fois moins qu’une femme se servant uniquement de protections jetables.

 

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