Pourquoi les Bretons sont si chanceux au PMU

HIPPISME Le record de gain est toujours détenu par un habitant de Plélan-le-Grand…

Camille Allain

— 

Illustration d'une course de chevaux, ici lors du tournage d'une série.

Illustration d'une course de chevaux, ici lors du tournage d'une série. — Gusmano Cesaretti / AP / SIPA

C’était le 7 octobre 2011. Un joueur occasionnel remportait la folle somme de 10,5 millions d’euros au Quinté + dans la commune de Plélan-le-Grand. Sa mise ? Deux euros… « C’était une arrivée difficile à trouver. Ça aurait pu arriver à n’importe qui », assure Nicolas Thiery, le directeur régional du PMU. Le gain reste un record absolu pour le Pari mutuel urbain, qui n’a jusqu’ici jamais été battu.

D’autres millionnaires dans la région

La société de paris hippiques a déjà fait plusieurs millionnaires dans la région, qui semble habitée par la chance. En 2015, un joueur a remporté 4,2 millions d’euros à Ploermel, et un autre a empoché 2,4 millions à Hennebont. En 2016, un joueur de Saint-Malo a également remporté un million d’euros. « Quand on me demande pourquoi les Bretons gagnent autant, je réponds que c’est grâce à cette tradition du pari du dimanche qui perdure. Les joueurs vont au café pour la convivialité », avance le directeur régional.

La région, même si elle accuse un recul de 0,75 % du montant des paris, reste la plus dynamique de la France Métropolitaine. En 2015, le PMU a enregistré 275 millions d’euros de paris dans la région.

A noter que la Française des Jeux a également fait deux millionnaires en un mois dans la région, dont un à Cesson-Sévigné, à côté de Rennes.