Auto-stoppeuse violée dans le Finistère: L'agresseur toujours recherché

FAITS DIVERS Une adolescente de 16 ans a été agressée le 15 octobre...

Camille Allain

— 

Portrait-robot de l'homme suspecté d'avoir violé une auto-stoppeuse dans le Finistère.

Portrait-robot de l'homme suspecté d'avoir violé une auto-stoppeuse dans le Finistère. — Gendarmerie Nationale

Cela fait près d’une semaine que les gendarmes du Finistère ont diffusé le portrait-robot de l’homme suspecté d’avoir violé une auto-stoppeuse de 16 ans dans le Finistère. Les faits s’étaient déroulés vers 17h le 15 octobre à Landudec, à l’Ouest de Quimper. A ce jour, il n’a pas pu être identifié.

« Il y a des pistes sérieuses »

Après trois semaines d’enquête, la compagnie départementale de gendarmerie avait lancé un appel à témoins accompagné d’un portrait-robot, afin de faire la lumière sur cette affaire. « Nous avons reçu pas mal de renseignements depuis la diffusion du portrait. Nous sommes actuellement en phase de vérification. Il y a des pistes sérieuses qui demandent à être confirmées », explique le capitaine Le Pape, du groupement départemental de gendarmerie de Quimper. Insuffisant cependant pour déterminer l’identité de l’agresseur.

>> A lire aussi : Le portrait-robot de l’agresseur diffusé par les gendarmes

La jeune fille était montée dans la voiture d’un homme d’une quarantaine d’années qui l’avait ensuite contrainte à un rapport sexuel dans un chemin retiré. La jeune fille avait pu s’échapper en mordant son agresseur. « Nous avons des traces d’ADN qui sont en cours d’analyse mais pour l’heure, elles n’ont rien donné », poursuit le capitaine. Plusieurs signalements n’ont pas abouti et les gendarmes font preuve de prudence.

« Ne pas créer de psychose »

Si l’agresseur est toujours recherché, les enquêteurs ne sont pas alarmistes. « L’appel à témoins nous a permis d’alerter la population, de sensibiliser les jeunes et leurs parents. Mais il ne faut pas créer de psychose. Fort heureusement, nous n’avons pas eu de réitération de faits similaires depuis », conclut le capitaine.

Mots-clés :