Le buzz du « Harry Potter » breton

Les 3 000 exemplaires d'Harry Potter ha Maen ar Furien n'ont pas été gardés dans un coffre-fort avant sa sortie, partout en France. Pourtant, l'édition en breton du premier tome des aventures du petit sorcier suscite ...

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La couverture née dans le Morbihan.

La couverture née dans le Morbihan. — Youena Baron

Les 3 000 exemplaires d'Harry Potter ha Maen ar Furien n'ont pas été gardés dans un coffre-fort avant sa sortie, partout en France. Pourtant, l'édition en breton du premier tome des aventures du petit sorcier suscite l'engouement. « J'ai un coup de fil de journaliste tous les quarts d'heure », confie Thierry Jamet, directeur du Temps Éditeur, basé à Pornic, qui publie l'ouvrage. Sans compter les collectionneurs polonais ou brésiliens qui tiennent à acquérir les exemplaires d'Harry Potter dans un maximum de langues (c'est la 74e traduction). De quoi promouvoir le breton. « Certains ont appris l'allemand pour Tokyo Hotel ! » sourit l'éditeur, qui tient dans ce « phénomène » un bon espoir de dépasser les 3 000 exemplaires. À l'origine, « ce sont des gens qui parlent breton qui m'avaient demandé de traduire Harry Potter. » Les représentants de l'auteur, J.K Rowling, ont accepté et Mark Kerrain, qui enseigne le breton à l'université de Rennes, a traduit l'ouvrage. Les six autres tomes suivront. Au fait, comment dit-on Poudlard en breton? « Kerambreoù ! »A. F.

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