Ce live est maintenant terminé.
20h40: C'est la fin du meeting, la Marseillaise résonne.
20h26: Concernant la proposition de Sarkozy, que ceux qui sont au RSA travaillent 7 heures: «mais ce qu’ils demandent c’est un emploi, une dignité. Quelle conception au sommet du pouvoir ! Comme s’il n’y avait que des privilégiés au RSA mais les privilégiés ne sont pasau RSA, ce sont ceux qui ont été protégés par le bouclier fiscal».
20h15: «Le président des promesses non tenues ne peut être le candidat des nouveaux engagement» s'énerve François Hollande.
20h12: «Cette campagne doit être une campagne de vérité. Je ne laisserai rien passer» prévient-il et surtout pas ce qu'il estime être «des manipulations» de Nicolas Sarkozy avec ses promesses.
20h09: «Ma première priorité c'est le redressement économique et le redressement industriel», explique François Hollande.
20h07: «Le peuple n'appartient à personne! gronde François Hollande, c'est lui qui choisit».
20h00: «Il va falloir être juste dans la répartition de l'effort», estime le candidat socialiste.
19h50: «Des candidatures se déclarent, il était bien temps, d'autres se retirent, je ne les connaissais même pas», ironise François Hollande.
19h45: «Faire un référendum sur quoi? Etes-vous pour ou contre le chômage?»
19h30: Le meeting de François Hollande au Palais des Congrès du Mans commence.
19h22: On s'approche du final
"La France est à un moment de son histoire où elle doit faire des choix. Vous êtes le peuple de France, alors peuple de France, aidez-moi à construire une France plus forte. Aidez-moi, aidez-votre pays. Ensemble, nous pourrons dire vive la République et vive la France!", Marseillaise, toujours tout seul sur scène....
19h19: Après Hollande, sus à Mai 68. Bienvenue en 2007...
"Je veux parler de la qualité de vie au travail. Pas comme à cette époque où l'on parlait d'un ministère du temps libre..."
19h12: Sarkozy revient sur ses idées d'hier soir
"Je veux réduire l'écart entre le salaire brut et le salaire net", explique le candidat avant d'expliquer sa vision du RSA. "Je tiens à ce qu'il y ait un contrôle tous les 18 mois pour mesurer l'insertion."
19h02: Sarkozy récupère les amabilités échangées entre socialistes
"Citez-moi une seule chose que Hollande a fait depuis 5 ans?" ou encore "Hollande, président de la République, on rêve!" C'est la charge la plus violente depuis le début de la campagne mais promet qu'il va maintenant revenir aux idées politiques.
18h59: Sarkozy continue sa charge
"Quand je dis qu'il manque de courage, ça peut être blessant pour une sensibilité exacerbé, mais quand il dit que je suis anormal, c'est une délicatesse? La vérité, c'est qu'il faut du sang-froid."
18h55: Violente charge anti-Hollande, toujours sans le nommer
"Quand on veut postuler à la fonction suprême, il faut être capable de dire Non, et pas toujours oui", affirme Sarkozy qui dénonce l'idée d'un retour à la retraite à 60 ans (Hollande veut un retour à 60 ans pour ceux qui ont commencé jeunes et ont cumulé 41,5 annuités). Sarkozy parle de clientèle, déclare que Hollande n'a pas de "stature".
18h51: Nicolas sarkozy défend son bilan
"Nous avons provilégié le travail et en sauvant les banques, ce n'est pas les banquiers que nous avons sauvées mais l'épargne des Français", affirme-t-il. Sarkozy évoque également la défiscalisation des heures supplémentaires, les emplois d'avenir.
18h49: Des "Nicolas, nicolas" fusent sans cesse d'un coin de la salle...
... les jeunes militants UMP semblent particulièrement en forme.
18h46: "Il ne faut pas travailler moins, il faut travailler davantage. Si l'on ne veut pas que les retraites baissent, si l'on ne veut pas que les salaires baissent..."
Ca vous rappelle 2007, c'est tout à fait normal. Le président-candidat surfe sur la même thématique.
18h44: Petite attaque à Martine Aubry?
"Le travail est la valeur cardinale de la République", exlique Sarkozy. "Le travail, c'est la vie. Le travail ne se divise pas."
18h40: La salle lilloise est pleine de drapeaux bleu-blanc-rouge
"Le mot renoncement ne fait pas et ne fera jamais partie de mon vocabulaire", lance Sarkozy qui va faire un discours sur la valeur travail, le thème de sa semaine de campagne.
18h38: Nicolas Sarkozy entre dans la salle en fendant la foule. Début du meeting.
Il débute son discours par une lettre d'un ouvrier qui lui a écrit pour sauver son entreprise
18h26: Poutou lance un appel aux maires
Avec 460 promesses de signatures sur les 500 nécessaires, le candidat du NPA, Philippe Poutou, estime qu'il y a "un énorme boulot" à faire d'ici au 16 mars, la date limite de leur dépôt au Conseil constitutionnel. M. Poutou a lancé, jeudi 23 février, lors d'une conférence de presse, un "appel à l'ensemble des maires aujourd'hui hésitants" à ne pas se soumettre aux "pressions diverses et variées".
18h11: Pour une coquille...
Dans son livre, "Changer de destin", François Hollande a écrit: "Mais qui a créé cette dette ? Le paquet fiscal et les largesses qui ont suivi ont fait perdre à l'Etat 75 milliards d'euros par an." Sauf que c'est 75 milliards sur le quinquennat. Selon lenouvelsobs.com, le livre, distribué à 70 000 exemplaires, vient d'être réimprimé ce même jeudi à 20 000 exemplaires. Avec une correction page 44.
17h: Voici la jolie dernière petite vidéo du Front de gauche. Des fourmis et de la solidarité...
Sauf que comme le souligne un blogueur, c'est une copie exacte d'une des publicités réalisées par une compagnie de bus belge pour promouvoir les transports en commun:
17h53: En Bretagne, un maire a trouvé à qui donner son parrainage. Il va tirer au sort le nom de l'heureux élu.
C'est à lire ici
17h40: Ah, Nicolas Sarkozy a eu des échanges "sympathiques"
Instantané de campagne: échange sympathique avec des habitants de Lambersart au café Le Royal twitter.com/NicolasSarkozy…
— Nicolas Sarkozy (@NicolasSarkozy) February 23, 2012
17h: Sarkozy, l'ancien jardinier fan de pivoines
Toujours chez le fleuriste au CFA de Tourcoing, le président-candidat y est allé de son petit commentaire sur ses goûts floraux et a avoué son amour pour les pivoines. Il a ensuite confié avoir travaillé comme jardinier pendant deux ans. Avant de recevoir un beau bouquet.
Sarkozy reçoit un bouquet de fleurs: "est-ce que vous m'autorisez à le donner à Carla et Giulia?" #Sarkotour
— Alex Sulzer (@Alexsulzer) February 23, 2012
16h45: Sarkozy, le CFA de Tourcoing et Mozart
En visite au Centre Formation Apprentis (CFA) de Tourcoing ce jeudi après-midi - avant un meeting à Lille ce soir - Nicolas Sarkozy a fait un large tour des différents stands et a proposé aux journalistes qui l'accompagnent de choisir un coupon de couleur correspondant à un métier pour éviter la cohue générale sur chaque stand. Notre envoyé spécial a choisi le fleuriste. Un choix judicieux puisqu'il a pu assister à quelques scènes assez savoureuses et entendre cette magnifique citation.
Sarkozy: "Mozart c un type qui a fait une grande carrière" #Sarkotour
— Alex Sulzer (@Alexsulzer) Février 23, 2012
16h30: Sarkozy parle d'un «assassinat» pour les journalistes tués en Syrie
Le meurtre des deux journalistes en Syrie, «c'est un assassinat. Ceux qui assassinent devront rendre des comptes.» C'est ce qu'a déclaré Nicolas Sarkozy, en campagne dans le Nord ce jeudi, à 20 Minutes et BFMTV. «On ne peut pas assassiner dans le silence absolu, grâce à la mondialisation [référence aux images qui circulent sur Internet]», a poursuivi le Président-candidat en marge de son déplacement au Centre Formation Apprentis (CFA) de Tourcoing - avant un meeting à Lille ce jeudi soir.
15h45: Hollande mis en cause par un ex-élu PS dans une affaire de corruption
Un ancien élu PS du Pas-de-Calais décrit dans son livre Rose Mafia, qui paraît ce jeudi, un système de corruption mis en place selon lui de longue date dans sa région par son parti, et assure que François Hollande n'a pu en ignorer l'existence. Gérard Dalongeville, ancien maire de Hénin-Beaumont, écroué durant huit mois pour corruption en 2009, décrit dans cet ouvrage sorti ce jeudi, un dispositif, dit-il, devenu habituel, avec enveloppes d'argent en espèces, marchés truqués et clientélisme. Il désigne François Hollande, premier secrétaire du PS de 1997 à 2008. «La révélation des turpitudes du Pas-de-Calais a donné le départ du bal des hypocrites, avec comme premiers danseurs sur la piste l'ancien Premier secrétaire du PS et l'actuelle», Martine Aubry, écrit-il. «Qui peut croire que ni Aubry ni Hollande n'aient jamais été informés des irrégularités, des dérives de la fédération du Pas-de-Calais?»
15h30: La «France forte», un slogan déjà utilisé par... Lionel Jospin en 2002
Si «La France forte» est le slogan de campagne du président-candidat Nicolas Sarkozy en 2012, la formule «Une France forte» avait également été utilisée par le candidat socialiste Lionel Jospin dans le cadre de sa campagne présidentielle, en avril 2002. Le Premier ministre-candidat avait tenu, le 3 avril, trois semaines avant le premier tour du 21 avril, une conférence de presse consacrée à son projet international. Dans une mise en scène solennelle, Lionel Jospin, dont le slogan de campagne était «Présider autrement», s'était exprimé debout derrière un pupitre barré d'un «Une France forte» en rouge. Quelques semaines plus tôt, le 22 février, en annonçant sa candidature par un fax à l'AFP, Lionel Jospin avait pris «cinq engagements» devant les Français: «une France active», «une France sûre», «une France juste», «une France moderne» et «une France forte».
15h10: Le FN a déposé plainte contre X sur la vente de viande halal
15h05: Les journalistes aussi sont en campagne...
Une très belle tweetpic signée de notre envoyée spéciale.
Journalistes en campagne avec @fhollande .... twitter.com/Maud_Pierron/s…
— Maud Pierron (@Maud_Pierron) Février 23, 2012
14h35: Hollande dénonce «le sauve-qui-peut» de Sarkozy
En déplacement à Laval (Mayenne), le candidat socialiste a réagi à la proposition avancée mercredi soir sur France 2 par Nicolas Sarkozy sur la suppression de la prime pour l'emploi (PPE) remplacée par une prime de 1.000 euros par an. «J'ai entendu, vous aussi même si vous n'étiez pas très nombreux devant votre télévision d'après ce que j'en sais, que le président sortant proposait une prime de 1.000 euros. J'ai fait mes calculs: quelle serait la différence pour les salariés? Trois euros par mois! Voilà comment on fait une campagne électorale!» a dénoncé François Hollande. Il a poursuivi en estimant qu'il s'agissait là d'une «fuite en avant, d'un sauve-qui-peut». François Hollande a rappelé qu'il a pris «60 engagements pour la France»: «Je mets l'ensemble de mes propositions sur la table, je n'ai pas besoin de sortir je ne sais quelle surprise de ma poche. Il faut un rapport respectueux avec le citoyen, où tout doit être dit, mais aussi tout doit être fait.»
14h30: Quand Hollande déambule dans les rues de Laval
Ca donne çà...
"Déambulation" dans les rues deLaval. #HollandeTour twitter.com/CChaffanjon/st…
— Charlotte Chaffanjon (@CChaffanjon) Février 23, 2012
14h10: Dati prendra bien la parole au meeting de Sarkozy
L'ex-garde des Sceaux et maire du VIIe arrondissement, qui a rencontré Nicolas Sarkozy à son QG de campagne cette semaine, a donc bel et bien pris le train pour Tourcoing en compagnie du chef de l'Etat et de son équipe. Ce qui ferait déjà grincer certaines dents, dont celles des deux absents de ce voyage, François Fillon et Brice Hortefeux.
Malin, #Sarkozy est monté dans le train par un wagon de 2nde classe devant les caméras, mais s'est installé en 1ère avec NKM et Dati.
— NathalieSchuck (@NathalieSchuck) Février 23, 2012
13h45: Le train présidentiel retardé par un colis suspect
Prévu au départ à 13h16, le train qui doit conduire le candidat Sarkozy à Lille a finalement été immobilisé pendant une vingtaine de minutes à la suite, selon la SNCF, d'une intervention des forces de l'ordre «pour cause de colis suspect».
13h: Dati aussi est à la gare du Nord
Comme c'est pressenti depuis mercredi, l'ancienne garde des Sceaux devrait intervenir lors du meeting lillois du candidat Sarkozy. Et sa présence à la gare ne fait que renforcer cette hypothèse.
Rachida Dati gare du Nord, en attendant #Sarkozy pour le train de Lille... twitter.com/NathalieSchuck…
— NathalieSchuck (@NathalieSchuck) Février 23, 2012
12h50: Sarkozy provoque une grande pagaille à la gare du Nord
Quand le chef de l'Etat - et tout le dispositif de sécurité qui l'accompagne - décide de prendre le train plutôt que l'avion, c'est une pagaille monstre. C'est ce qui se produit en cette mi-journée à la gare du Nord, à Paris, selon RTL. Le président-candidat, qui a choisi les rails pour la première fois de son quinquennat, doit rallier Lille pour un meeting de campagne ce jeudi soir. Une façon, selon sa porte-parole, NKM, de se présenter encore davantage comme le «candidat du peuple».
12h15: ...Une porte-parole de campagne déjà totalement impliquée
Interrogée par Radio-Classique et Public Sénat sur un «dialogue de sourds» entre les deux candidats, l'ex-ministre de l'Ecologie a affirmé que «François Hollande ne répond jamais vraiment dans la mesure où Nicolas Sarkozy, lui, se place sur le terrain des idées». «Il propose des idées, des actions à mener très rapidement» et «François Hollande, lui, pratique l'esquive et n'a finalement qu'un programme: le référendum anti-Sarkozy», a-t-elle ajouté. «J'imagine bien qu'il y a une stratégie, qu'il voit les sondages et qu'il se dit qu'en faisant la planche sur le dos, il a des chances de tenir jusqu'au premier tour». «Je crois que c'est un mauvais pari», a conclu la porte-parole de campagne (à plein temps) de Nicolas Sarkozy.
12h: L'au revoir de Fillon à NKM...
Lors d'une courte cérémonie de passation de pouvoir, le Premier ministre a rendu hommage à l'ex-ministre de l'Ecologie, qui a démissionné mercredi pour se consacrer pleinement à son rôle de porte-parole de Nicolas Sarkozy. En présence de Benoist Apparu, promu mercredi ministre délégué au Logement et de Thierry Mariani, ministre des Transports, François Fillon a souhaité «bon vent» à NKM et a déclaré qu'il ne serait «pas étonné que sa route recroise celle des services de l'Etat». «J'ai pris un grand plaisir à travailler avec Nathalie Kosciusko-Morizet pendant ces années au gouvernement», a-t-il affirmé sans oublier de rendre hommage au travail de la ministre, notamment sur le dossier du Grenelle de l'Environnement. «Elle incarne la modernité et je tiens à lui redire ici toute mon admiration et toute mon affection». Avant de conclure par une bise de rigueur.
11h40: Nihous a fait plus d'audience que Sarkozy mercredi soir
Le leader de Chasse, Pêche, Nature, Traditions, interrogé mercredi soir sur TF1 (et qui a, à cette occasion, annoncé son ralliement à Nicolas Sarkozy) a attiré plus de téléspectateurs que le chef de l'Etat sur France 2. 6,1 millions (23,1% de part de marché) pour Nihous contre 5,1 millions pour Nicolas Sarkozy (19%).
11h30: «Aller au premier tour se ranger derrière Sarkozy, c'est renoncer à exister définitivement», lance Bayrou au Nouveau Centre
«S'ils examinent le plus profond de ce qu'ils croient», «ces valeurs, cette vision de l'avenir, les choses qui nous paraissent précieuses, tout cela ne peut être défendu que par une candidature du centre indépendante», a déclaré le candidat du MoDem sur i-Télé. «Aller au premier tour se ranger - comme ils vont le faire, comme les responsables les incitent à le faire - derrière Nicolas Sarkozy, c'est d'une certaine manière renoncer à exister définitivement», a-t-il dit alors que le Nouveau Centre se réunit ce week-end en congrès après le retrait d'Hervé Morin et son ralliement au président-candidat.
11h15: «Sarkozy sature le débat politique et nous enfume»
«Le président-candidat de la droite continue à multiplier les idées qui divisent le monde salarié alors que l’on sait très bien que le combat se situe entre l’immense majorité et ceux qui se sont enrichis grâce à des prédations des richesses. Sarkozy sature le débat politique et nous enfume», a réagi Pierre Laurent, secrétaire général du Parti communiste, à l'intervention de Nicolas Sarkozy mercredi soir.
>> L'intégralité de l'interview de Pierre Laurent à 20 Minutes à lire par ici
11h: «Affaires de fric et de sexe»: Hollande dénonce «l'amalgame, la suspicion, la dénonciation»
«C'est inadmissible de considérer que, parce que Pierre Moscovici a été un proche de Dominique Strauss-Kahn, il aurait été informé de sa vie privée», a déclaré le candidat socialiste sur France Inter. «Il y a des règles dans le droit français. On n'est pas responsable de ses amis, de leur comportement privé. On n'est pas forcément informé. D'ailleurs, qui l'était?», s'est-il interrogé. Cela «fait partie de ce que cette campagne charrie de pire: l'amalgame, la suspicion, la dénonciation». Et de conclure: «Je demande à l'UMP - mais enfin, elle nous a donné depuis plusieurs mois l'illustration de ses méthodes - d'avoir pour les Français davantage de respect». Cette réaction fait suite aux propos des députés UMP Sébastien Huyghe et Damien Meslot. Le premier avait notamment accusé mercredi matin François Hollande d'avoir «couvert par son silence» des «affaires de fric et de sexe», en référence à DSK, Jean-Noël Guérini ou la fédération PS du Nord Pas-de-Calais.
10h45: Le débat entre Marine Le Pen et Henri Guaino «sera très intéressant»
C'est l'avis de Florian Philippot, directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen qui a confirmé dans la Matinale de Canal+ que la candidate du FN serait bien présente sur le plateau de France 2 jeudi soir pour participer à l'émission «Des paroles et des actes». Il en a profité pour en remettre une couche sur le refus de Marine Le Pen de débattre avec Jean-Luc Mélenchon. «On ne voit pas pourquoi on nous imposerait quelqu’un qui n’est pas dans le débat républicain.»
10h05: «Si Hollande est élu, il annulera la hausse de la TVA», assure Delanoë
«J'ai rencontré des gens sur le terrain qui me disent que c'est une catastrophe», a expliqué le maire de Paris, toujours sur Europe 1. «Ensuite, on instaurera une hausse de 25% de l'allocation de rentrée scolaire dès septembre prochain. C'est fondamental pour les familles». «Voilà des propositions concrètes», estime Bertrand Delanoë. «Le projet de François Hollande est un projet de redressement de la France avec l'esprit de justice sociale. Nicolas Sarkozy n'est pas crédible. Il a alourdi la dette de la France de 600 milliards d'euros, et il est au pouvoir depuis cinq ans», a critiqué le maire de Paris. «Quand il parle de sa nouvelle vie avec des déjeuners à la cantine, il n'est pas crédible».
10h: Pour Delanoë, «Sarkozy bricole»
Le maire de Paris s'est montré très critique, jeudi matin sur Europe 1, envers l'intervention de Nicolas Sarkozy sur France 2. «Je l'ai écouté, et je dois dire que c'était assez confus», a expliqué le maire de Paris. Qui estime qu'à propos de la prime pour l'emploi ou de la TVA sociale, «Nicolas Sarkozy bricole. Il veut faire du bruit, en fait, et ce bruit nuit à la qualité du débat. Mais je pense que les Français ne sont pas dupes».
Pour Delanoë, "Sarkozy bricole" par Europe1fr
9h30: «Nous avons tellement fait de choses avant...», estime Valérie Rosso-Debord
Réforme de l'université, service minimum obligatoire dans les transports, le RSA, loi travail-emploi-pouvoir d'achat... Voilà comment la déléguée générale de l'UMP a justifié, jeudi matin sur Europe 1, que les propositions formulées mercredi soir par le candidat Sarkozy (sur la réforme de la PPE notamment) n'aient pas été faites avant par le président Sarkozy. «La droite est aussi généreuse que peut l'être la gauche», a poursuivi la députée de Meurthe-et-Moselle avant de conclure: «Monsieur Moscovici et tous ses amis n'ont strictement voté aucune mesure de taxation financière que nous avons faites. Comment peuvent-ils être crédibles».
9h10: ... Et ironise sur les regrets exprimés par Sarkozy sur le Fouquet's
«Oui, ca m'a touché. Il y a un côté petit garçon qui vient de dire qu'il ne retournerait plus au Fouquet's la fois prochaine», a déclaré, non sans une pointe d'ironie, le député de Corrèze, interrogé sur cet erreur concédée mercredi soir par Nicolas Sarkozy. «Il a même balbutié, bafouillé. Il y avait quelque chose d'émouvant de celui qui était allé au Fouquet's il y a cinq ans et qui promettait de ne plus y revenir», a-t-il assuré. «Eh bien, il n'aura pas besoin d'y revenir, puisque j'espère qu'il ne sera plus président», a conclu François Hollande sur ce point.
9h: Hollande dénonce la mystification de Sarkozy sur la réforme de la PPE...
Interrogé par France Inter sur cette proposition du président-candidat - allègement des charges sur les bas salaires en supprimant la prime pour l'emploi -, le candidat a assuré: «nous sommes dans une campagne électorale. Les promesses peuvent se faire, elles ne peuvent pas être des tours de passe-passe, des mystifications et hier (mercredi), c'était une mystification». On dit «à des salariés qui gagnent 1.000, 1.200, 1.400 euros qu'ils vont gagner 1.000 euros en plus», a fait valoir le député de Corrèze, mais «ce qu'on ne dit pas - et c'est là la mystification et le tour de passe-passe - c'est que ces mêmes salariés vont perdre la prime pour l'emploi».
François Hollande par franceinter
8h45: Norra Berra, victime de discrimination à l'UMP?
La secrétaire d’Etat à la Santé accuse l’UMP de ne pas l’investir dans la 4e circonscription du Rhône en raison de ses origines. «Chaque fois qu’un membre du gouvernement a été candidat dans une circonscription, ça n’a pas posé de problème. Dans mon cas, ça semble en poser un», affirme-t-elle sur RTL, avant de s’interroger: «Est-ce que moi, le membre du gouvernement que je suis, ne suis plus digne de porter les couleurs de ma famille politique?»
INFO RTL - "Les Carnets politiques" : Nora Berra... par rtl-fr
8h30: «Sarkozy va perdre», affirme Villepin
Le candidat de République solidaire estime que le chef de l'Etat «va perdre» en mai prochain et écarte tout «ralliement», qui ne fait «pas partie de son programme et encore moins de son tempérament», dans une interview accordée à VSD à paraître jeudi.
8h20: Bayrou refuse de s'allier à l'UMP ou au PS
Interrogé sur i-Télé jeudi matin, le candidat du MoDem a refusé de rallier l'UMP ou le PS avant le premier tour de l'élection présidentielle, estimant qu'il traçait sa propre voie dans le paysage politique et malgré les appels du pied plus ou moins francs à droite ou à gauche.