Bien sûr, je m’investis. Pas de façon professionnelle mais humaine. J’accompagnerai mon mari quand il aura besoin de moi.
Il va me le dire. C’est comme ça que je vais faire la part des choses. Il aura besoin de moi dans les moments symboliques, dans les meetings…
Je serai à Marseille et sans doute à Villepinte.
C’est naturel. Je suis à côté de lui à 100%.
Je suis contente qu’il se soit déclaré pour nous tous. Il est très bon, il a l’expérience et du courage. Donc, je suis contente que ce soit parti. C’est mon avis mais je ne suis pas objective. Quand je vois ce qui se passe en Grèce, j’ai peur. J’ai moins peur en me disant que c’est lui le président. Ca fait déjà plusieurs années que c’est lui et il a tenu le coup. C’est le plus à même de garder le cap pour notre pays. La conjoncture est difficile, les gens peuvent perdre pied. On peut tous avoir une grande dépression dans la vie et lâcher la corde.
Non, non! Le problème, c’est que, quand on est dans sa position, si on parle tendrement, avec toute son humanité, ça ressemble tout de suite à un moment de doute. Il était juste normal, comme vous et moi, pendant trois secondes. Je peux vous dire que je me lève tous les matins et me couche tous les soirs avec lui et qu’il y a peu de gens qui ont aussi peu de doutes. Non pas qu’il ne doute pas de lui mais il n’a pas de doutes quant à son engagement.
Elles le sont parce que j’ai une fille de quatre mois. Lui ne la nourrit pas. Généralement, ce sont les femmes qui s’y collent.
Ca ne m’inquiète pas. Il y a eu des gens qui avaient beaucoup d’avance et qui ont tout raté au dernier moment. C’est à se demander où ils font les sondages.
Il a une grande expérience de ces années de président. Et finalement, c’est comme si elles avaient compté double. La crise était et est toujours tellement violente...
Je ne m’y connais pas tellement mais franchement, je trouve qu’il a tout bien fait.
Là encore, je ne m’y connais pas. Généralement, je trouve que ses idées sont fabuleuses.