Revivez l'intervention de Nicolas Sarkozy: «J'ai un rendez-vous avec les Français, je ne me déroberai pas»

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Publié le 29 janvier 2012.

POLITIQUE - Le Président a annoncé une série de mesures économiques attendues...

Intervention de Nicolas Sarkozy

Annonces:

-Augmentation de 30% du coefficient d'occupation des sols.
-Création d'une une banque de l'industrie
-Doublement des sanctions contre les entreprises qui n'emploient pas 5% de jeunes en alternance. 

- Exonération partielle des charges patronales sur les salaires jusqu'à 2,4 Smics.
-Augmentation de 1,6% sur la TVA moyenne et augmentation de 2% de la CSG sur les revenus financiers.
-Négociations pour créer des accords de compétitivité avec discussions sur les 35 h
-
Mise en place d'une taxe de 0,1% sur les trasations fincières en France

21h22: L'intervention du chef de l'Etat est terminée. Sans surprise, d'un ton grave, Nicolas Sarkozy a déroulé ses mesures en refusant de lever le voile sur sa candidature. Ramenant les intervieweurs à la crise que subit la France, le président se positionne en capitaine à la manoeuvre dans la tempête. "Il y a un calendrier, il y a des obligations. Ce n'est pas l'agitation qui va changer quelque chose", a-t-il déclaré avant de lancer: "J'ai un rendez-vous avec les Français, je ne me déroberai pas."

Merci de nous avoir suivis. Tout de suite, des analyses de cette intervention sur 20 minutes.fr

21h21: "Vous ne voulez quand même pas que je m'occupe de ses problèmes", lance Sarkozy au sujet de Marine Le Pen qui se plaint souvent de ne pas avoir ses 500 signatures.

21h18: "Je suis parfaitement incapable d'être un acteur et un commentateur", explique le chef de l'Etat quand on lui demande s'il veut écrire un livre sur son quinquennat. Visiblement réticent à répondre à des questions sur sa personne, Sarkozy évoque les problèmes des Français et de la France.

21h17: "Comme j'aimerais que parfois le débat politique prenne un peu plus de hauteur", lance le président qui évoque des propos de caniveau en refusant de préciser à qui il pense. Sarkozy annonce également qu'il évoquera prochainement ses erreurs.

21h13: "Si un jour, je dois rentrer en campagne. A ce moment-là, je serai le candidat.J'ai la responsabilité du pays pour 5 ans. Tous mes prédécesseurs ont eu le même problème", détaille Sarkozy au sujet de osn entrée en campagne. "Il y a un calendrier, il y a des obligations. Ce n'est pas l'agitation qui va changer quelque chose. Les Français sont un peuple libre qui ne se laisse pas influencer", répond Sarkozy au sujet des sondages. 

21h11: "Peut-être ont-ils été déformés", explique Sarkozy interrogé sur ses propos rapportés par la presse au sujet de son ras-le-bol de la politique. "J'ai bien conscience du ridicule des états d'âme personnels dans la situation de la France."

21h09: "Si vous considérez que le dialogue, c'est discuter seulement des choses sur lesquelles on est d'accord...", ironise le président à une question sur le fait que les syndicats ne sont pas, dans leur majorité, d'accords avec l'idée d'une augmentation de la TVA.

21h06: "Il est normal de laisser à ses enfants le produit d'une vie de travail", répond Sarkozy au sujet des droits de succession qu'il a supprimés en début de quinquennat sur les petites successions. Le chef de l'Etat ne répond pas par contre à une question sur le bouclier fiscal. Personne ne le relance.

21h04: "Une politique familale n'est pas une politique de redistribution, elle est faite pour favoriser la natalité", selon Sarkozy qui adresse ici une critique sous-jacente au programme de Hollande qui veut moduler de façon différente le quotient famial.

20h03: Le président souhaite toujours la mise en place d'une règle d'or qui se ferait donc en cas de réélection du chef de l'Etat.

21h02: Sarkozy répond longuement sur les dépenses de l'Etat et estime que les Français ont fait des sacrifices avec la disparition de 160 000 postes de fonctionnaires.

20h59: "La retraite à 60 ans conduirait la France à la ruine", explique Sarkozy qui évoque un "climat de démagogie". A noter que Hollande, par exemple, ne souhaite un retour à ma retraite à 60 ans, pour ceux qui ont fait leur annuités.

20H57: "C'est la première fois que le budget de l'Etat baisse l'année dernière. La première fois...", rétorque le chef de l'Etat à une question sur les dépenses de l'Etat.

20h57: "Je sais très bien que tout le milieu financier est contre. Si vous saviez les pressions que j'ai reçues...", fait remarquer Sarkozy au sujet de sa taxe sur les transactions financières qui ressemble à l'impôt de bourse que le chef de l'Etat avait supprimé en début de quinquennat;

20h51: "Il y a une crise qui a rebond de façon inouïe à l'été 2011. Cela ne vous a pas échappé", répond le chef de l'Etat pour justifier le fait qu'il n'ait pas remis en cause les 35 heures plus tôt.

20h49: "Au nom de quoi ce sont les entreprises qui financent la protection sociale", s'étonne Nicolas Sarkozy qui souhaite donc rebasculer ce financement sur la TVA.

20h47: Avant de se faire questionner par les spécialistes, Sarkozy annonce la mise en place d'une taxe de 0,1% sur les trasations fincières en France.

20h43: Sarkozy veut que les partenaires sociaux négocient sur la durée du travail. "Si les négociations bloquent de façon idéologique, le Parlement s'emparera de cela", annonce le président. Sarkozy évoque la son idée des accords de compétitivité, pour sauver une entreprise en difficulté, mais laisse les partenaires sociaux en discuter d'abord. Cela pourrait remettre en cause les 35 heures dans certains cas.

20h41: "Il faut développer la production en France", lance Sarkozy qui admet que le logo d'une marque française ne veut parfois rien dire en ce domaine comme avec Renault qui produit, notamment en Roumanie.

20h40: "L'augmentation de la TVA entrera en vigueur le 1er octobre", annonce Sarkozy.

20h37: "La concurrence maintiendra les prix", estime le président de la République qui pense que le contexte n'est pas à l'inflation mais plus à la "stagnation et à la déflation".

20h35: Sarkozy annonce une exonération partielle des charges patronales sur les salaires jusqu'à 2,4 Smic. Cette mesure va coûter 13 milliards et sera financé par une augmentation de 1,6% sur la TVA moyenne et par une augmentation de 2% de la CSG sur les revenus financiers.

20h32: "Je ne serai pas Jospin face à Vielvoorde", s'explique Sarkozy en référence à la fermeture de l'Usine-Renault face à laquelle le Premier ministre socialiste avait expliqué que l'Etat n'y pouvait rien.

20h29: On passe maintenant au gros morceau de l'intervention de ce soir, la TVA sociale, terme que Sarkozy refuse d'employer. "Comment voulez-vous que l'on garde nos emplois si le travail coûte plus cher chez nous que chez nos voisins. Je veux que l'on garde nos usines", lance Sarkozy qui évoque 600 000 emplois industriels perdus en 10 ans. Le PS parle lui de 750000 emplois.

20h27: Sarkozy passe maintenant à une troisième mesure: doubler les sanctions contre les entreprises qui  ne prennent pas plus de 5% de jeunes en alternance. "Il faut dévérouiller le blocage entre les entreprises et les jeunes."

20h24: "Nous allons créer une banque de l'industrie, filiale d'Oseo." C'est la deuxième mesure révélée ce soir. Cette créarion doit permettre aux PME d'obtenir des liquidités. "C'est une obsession chez vous", rétorque Sarkozy à Claire Chazal qui posait une question sur Hollande.

20h23: "On pourra construire 30% de mètres carrés en plus", résume le chef de l'Etat qui vient donc d'annoncer une augmentation du Coefficient d'occupation des sols.

20h20: Le président annonce qu'il n'y aura pas de troisième plan de rigueur et aborde le thème de la compétitivité. "Comment attrapper plus de croissance? Nous avons décidé de prendre une décision très forte sur le logement", glisse Sarkozy qui s'étonne que le prix du foncier ne baisse pas et critique les solutions de l'encadrement du loyer pronés par Hollande en comparant à l'Union soviétique. "Toute maison, tout immeuble verra ses possibilités de construction augmenter de 30%."

20h18: Le chef de l'Etat est interrogé sur le chômage, + 500 000 chômeurs en 5 ans en France. "Au Royaume-Uni, c'est 1 million en plus sur la même période. En Espagne, c'est 2 millions", se justifie Sarkozy.

20h17: "Personne ne doit remettre en cause ce trésor", lance Sarkozy à propos du couple franco-allemand qui rappelel que l'Allemagne est le 1er client de la France.

20h16: "Ne confondons pas le thermomètre et les causes de la maladie", répond Sarkozy à propos de la perte du Triple A. Le président en profite pour rappeler que les USA ont perdu le triple A et que l'agence Moody's ne nous a pas rétrogradés.

20h14: "Nous sommes sûrs à la minute où je vous parle d'être à 5,4% ou 5,3%", révèle Sarkozy à propos du déficit. Mieux que les 5,7% prévus. Le chef de l'Etat se montre en ce début d'émission comme un capitaine à la manoeuvre.

20h13: "Nous avons eu un premier semestre de 2011 positif économiquement. Le chômage a même reculé", explique Sarkozy. "La totlaité du deuxième semestre a été consacré à arrêter une crise catastrophique qui aurait pu emporter l'euro."

20h11: Nicolas Sarkozy a le visage grave et on attaque avec la question essentielle sur sa candidature. "Je suis là en tant que chef de l'Etat pour montrer les perspectives." Sarkozy écarte d'emblée la possibilité d'une annonce de candidature.

20h10: L'émission commence dans la salle des fêtes de l'Elysée.

20h04: Dans les états-majors, tout le monde est sur le pied de guerre. Au PS, Benoît Hamon et Bernard Cazeneuve, porte-parole de Hollande, tiendront un point presse à 21h30. Du côté du Front de gauche, c'est Mélenchon lui-même qui prendra la parole après l'intervention du chef de l'Etat.

20h03: Certains se demandent si le président peut annoncer sa candidature ce soir. Ce n'est pas prévu. Sarkozy devrait rentrer officiellement dans la course début mars mais des membres de la majorité le pressent d'accélérer.

19h59: Bonsoir à tous. L'émission de ce soir devrait durer une heure. Dans un premier temps, Sarkozy annoncera des mesures économiques, puis il répondra à des questions de jopurnalistes spécialisés avant d'aborder des questions de politiques plus générales.

Inutile de dire que l’intervention du chef de l’Etat est attendue. A la peine dans les sondages, Nicolas Sarkozy s’adresse, dimanche soir, aux Français pour annoncer des mesures de relance de l’économie française. Dans les papiers du président, une hausse de la TVA pour alléger les cotisations patronales, la mise en place d’accords de compétitivité dans les entreprises en difficulté (avec des baisses de salaires possibles) et des efforts possibles sur le logement. Et afin de bien couvrir l’événement, 6 chaînes de télé ouvrent leur antenne à Nicolas Sarkozy: TF1 , France 2, BFMTV, iTélé, LCI, et enfin la chaîne parlementaire (LCP). Un dispositif pléthorique dénoncé par le PS en fin de semaine.

Le président sera d’abord interrogé sur ses mesures puis répondra aux question de deux journalistes spécialisés en économie avant de répondre sans doute à des interrogations sur son entrée en campagne. L’intervention devrait durer plus d’une heure. Nous vous la ferons suivre en direct. N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et de vos interrogations auxquelles nous tenterons de répondre.

M. Go.
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