19h44: Fin de l'interview, après un dernier parallèle des stratégies de communication de l'ancien président des Etats-Unis Bill Clinton et l'intervention de DSK au journal de 20h hier.
19h44: «Pourquoi personne ne croit les victimes?», interroge Tristane Banon
19h41: «C'est du Clinton la prestation de DSK» lance Daniel Cohn-Bendit
19h40: «Quand on fait la démarche de porter plainte, pourquoi on nous crache à la gueule?» continue la jeune femme, qui rappelle les violences faites aux femmes en France.
19h37: «Pourquoi le doute bénéficie-t-il à l'accusé, et non à la victime, comme moi?» s'interroge la jeune femme, qui souligne qu'elle n'a rien gagné depuis le surgissement de cette nouvelle affaire.
19h35: Daniel Cohn-Bendit s'embrouille dans sa question-argumentation...
19h34 «J'ai peur du pouvoir à juste titre» justifie Tristane Banon à la question: Pourquoi n'avez-vous pas porté plainte avant?
Elle ajoute que si le parquet de Paris classait sans suite l'enquête sur ses accusations de tentative de viol contre DSK, elle en déposerait une autre en se portant «partie civile».
19h30: Pourquoi n'avoir porté plainte que lors de l'affaire Diallo?
«Ce n'est pas moi qui en ait parlé, on me l'a demandé... Et j'ai en parlé, de manière trop légère, sur le plateau d'Ardisson»
L'avocat de Tristane Banon, David Koubbi, revient sur les qualifications d'agression sexuelle et de tentative de viol.
19h28: La jeune femme revient sur son agression présumée en 2003, rappelant les détails.
«Très vite, ça a mal tourné, et si je n'avais pas eu de chance, ça aurait fini par un viol».
«Tout le monde m'a conseillé de ne pas porter plainte, dont ma mère».
19h26: Tristane Banon répond aux déclarations de DSK, hier sur le plateau de TF1.
«Ma légèreté, je l'ai répondu en février 2003», se disant attristée que DSK n'ai ni parlé d'elle, ni de Diallo durant l'interview
19h10: Tristane Banon, et David Koubbi sont attendus sur le plateau du Grand journal de Canal+
16h40: Martine Aubry n'est pas «une candidate de substitution»
La patronne du PS, interrogée sur la polméique naissante au sujet du pacte qu'elle aurait passé avec DSK au sujet de la présidentielle 2012, a affirmé qu'elle était «la candidate qu'il faut». Pas de «baiser de la mort» de la part de DSK, donc? «Mais ça veut dire quoi, je ne comprends pas ce que vous voulez dire»...
16h30: Au tour de Tristane Banon de parler
La jeune femme, qui accuse DSK de tentative de viol, sera l'invitée du grand Journal de Canal + ce lundi soir. Elle sera accompagnée de son avocat David Koubbi.
16h27: Vidéo, clash entre Christophe Barbier et Jean-Marie Le Guen sur le plateau d'ITélé
16h22: Vidéo AFP, la gauche gênée et les féministes en colère
15h41: L’avocat français de Diallo a qualifié l’interview de DSK «d’exercice de communication calibré»
«Il a complètement sécurisé le périmètre en choisissant son lieu, son interlocuteur etc. Il n'a évidemment pas accepté de conférence de presse où des questions gênantes auraient pu lui être posées», a précisé Thibault de Montbrial sur Europe 1.
13h07: Jacques Séguéla considère qu’«Il a trouvé les mots»
«Il s'agit d'un grand professionnel qui s'y prépare depuis 3-4 mois. Il a trouvé les mots, il a trouvé le ton, la 'faute morale' c'est le mot fort», a déclaré le publicitaire sur BFM TV.
13h01: Sur Twitter, Jean-Pierre Raffarin a souligné que: «La décence eût été le silence»
L'ex-premier ministre a également écrit que DSK était: «Plus à l’aise pour afficher sa compétence que sa sincérité».
11h20: Pour Hervé Morin, l’intervention était «totalement préfabriquée»
Le président du Nouveau centre a constaté sur Radio Classique que: «Tout était tellement formaté, construit, que la sincérité disparaissait».
11h13: Philippe Poutou (NPA) a trouvé que le discours tenu par DSK était «écœurant»
«C’est toujours la faute des femmes, c’est elles qui provoquent, ou c’est un coup monté», s’est indigné le candidat du Nouveau parti anticapitaliste sur France 2.
11h06: Jean-Marie Le Guen a trouvé DSK «convaincant», «dense» et «émouvant»
Le député socialiste, qui s'est exprimé sur RFI, a constaté la «volonté forte (de DSK) de proclamer son innoncence».
Jean Marie Le Guen par rfi
10h51: Pour Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, DSK a «surjoué»
«Il change d'avis pratiquement toutes les 48 heures, puisqu'il y a 48 heures il disait qu'il avait tenté de l'embrasser. Et puis là, il dit que ça n'est qu'affabulation, je trouve que c'était non seulement joué, mais surjoué», a-t-elle déclaré sur Europe 1.
10h38: Christophe Barbier, directeur de L'Express, s'est défendu des accusations de DSK
Dimanche soir sur ITélé, il a retorqué que: «L'Express a toujours fait un travail d'investigation. Il ne s'est jamais écarté des faits (...) Il nous accuse d'acharnement». «Je ne vois pas en quoi, nous n'avons pas fait plus de Unes que les autres. Ou alors est-ce parce que nous avions fait une Une lors de l'affaire Piroska Nagy en 2008. On avait alors expliqué avant les autres qu'il avait un problème avec les femmes, chose qu'il a reconnue ce soir», a insisté Christophe Barbier.
10h19: Pour Bernard Debré, il a dû beaucoup «répéter»
Sur RMC, le député UMP s’est également interrogé sur les explications de l'ancien directeur du FMI: «Est-ce que vous croyez vraiment qu'on peut employer le mot légèreté vis-à-vis des femmes? Est-ce que ce n'est pas très humiliant pour les femmes?».
09h59: L’avocate féministe Gisèle Halimi s’est dite indignée par cet «entretien de connivence»
«On a assisté à un entretien de connivence où les liens d'amitié entre la journaliste qui l'interrogeait et DSK sont apparus gros comme des câbles», a déclaré Maître Halimi sur RTL. «Ce qui est grave, c'est que chaque fois que la dignité des femmes est en cause comme cela, on tente de faire passer les femmes qui sont de pures victimes pour des affabulatrices», a ajouté l’avocate.
09h52: Pour Jean-François Copé, la prestation de DSK était «dérisoire et triste»
Interrogé par Europe 1, le secrétaire général de l’UMP s’est dit «profondément» choqué par l’hypothèse d’un piège qui aurait pu être tendu à l’ancien directeur du FMI: «La théorie du complot, ça va bien! (…) Je ne peux pas accepter les sous-entendus».
09h25: Pour Ségolène Royal, il n’est «pas d’actualité» que DSK prenne des responsabilités ministérielles
La candidate aux primaires socialistes a affirmé sur RTL que: «Cette émission a permis de clore quelque chose qui nous a beaucoup trop occupés».
09h17: Sur France Info, Pierre Laurent (PCF) a qualifié l'intervention de DSK de «confession lamentable»
09h11: Plus de 13 millions de téléspecateurs ont suivi l'intervention de DSK, selon Médiamétrie
09h05: Pierre Moscovici, a relevé ce lundi que Dominique Strauss-Kahn avait reconnu dimanche un «pacte» politique avec Martine Aubry, alors qu'elle en «niait» l'existence selon lui
08h59: Marine Le Pen a estimé sur LCI que Dominique Strauss-Kahn n'avait fait montre d'«aucune spontanéité dans ces déclarations»
«Il n'a retrouvé sa spontanéité que quand il a commencé à parler de politique. Les artifices de communication étaient tellement visibles qu'on n'arrivait pas à y croire», a ajouté la présidente du Front national.
08h57: Arnaud Montebourg, a déclaré sur Europe 1 qu'il n'avait pas été «convaincu», tout en espérant qu'il s'astreindra désormais à un «silence méthodique», rapporte l'AFP
Le député de Saône-et-Loire a ajouté que son «avis importe peu. Ce qui compte, c'est que nous tournions cette page qui n'a pas été seulement l'humiliation d'un homme, mais une humiliation collective et nationale». Pour le candidat à la primaire PS, l'ex-directeur général du FMI «aurait pu, il aurait dû présenter des excuses afin que nous puissions parler d'autre chose». «Je crois qu'il devrait s'astreindre à un silence méthodique. Nous avons besoin de pouvoir travailler tranquillement, sans être obligés de commenter un fait divers», a-t-il précisé.