Arnaud Montebourg est arrivé en troisième position au premier tour de la primaire socialiste, avec 17,52 % des suffrages exprimés. Dès le 22 janvier au soir, il a annoncé son soutien à Benoît Hamon pour le second tour de la primaire. 
 
Il se désignait comme le candidat du « sérieux budgétaire ». Il a présenté son programme économique début janvier, qu’il détaille et qu’il chiffre à 24,4 milliards d’euros par an. Pour relancer l’activité, l’ex-conseiller général de la Saône-et-Loire misait sur le travail, thème autour duquel il avait décliné ses principales propositions :
  • CSG progressive pour les bas salaires
  • Création de 12 000 postes de fonctionnaires
  • Augmentation globale des salaires
  • Priorité à la formation des chômeurs
  • Abrogation de la loi travail, dont Arnaud Montebourg estime qu’elle « contient des dispositions qui font travailler plus pour gagner moins »

 

Le « candidat du made in France » souhaitait également adopter le septennat unique ainsi qu’accorder le droit de vote aux étrangers pour les élections locales.

 

Concernant l’écologie, il prévoyait d’instaurer une taxe carbone aux frontières de l’Europe et d’investir 100 milliards dans la rénovation thermique des logements.

 

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