EN DIRECT. Discours de François Hollande: «La France doit résoudre son problème de compétitivité»

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Publié le 31 août 2012.

LIVE - Le chef de l'Etat va reprendre l’initiative après une période plus attentiste...


12h35: Le discours est terminé, merci de nous avoir suivi

12h34: Il est ici pour "adresser un message au delà", "je voulais traverser la voie qui nous attend", 'l'enjeu c'est de permettre à la France de se redresser", lance-t-il. "Trois principes" le guide: "la vérité", puis "la justice", et enfin "la confiance, la clé de tout". "Rien n'est impossible dès lors qu'une Nation croit en elle-même"

12h33: "La dépense sera stabilisée" dans le budget 2013. Il y aura "des efforts" à faire, confirme-t-il.

12h32: Et voilà Hollande qui se lance dans son plaidoyer sur sa méthode: "Pour gagner cette bataille de la croissance, il faudra du temps. L'action que je conduits s'inscrit dans la durée du mandat que les Français m'ont confié". Mais "il n'y a pas de jour à perdre, trop de périls nous menacent". "Le changement c'est pas une somme d'annonces, c'est une force qui sait où elle va, suisceptible de rassembler le pays. Oui, il y aura des efforts à faire, mais ils seront consentis dans la justice"

12h30: Il lance son volet décentralisation. Les régions doivent être "le chef de file" du développement économique. Il parle aussi de la réforme de la dépendance.

12h27: "Voilà le cap que je voulais fixer; emploi, croissance, compétitivité. L'Etat prendra ses responsabilités mais il ne réussira pas seul", il faut l'aide des "salariés", des "syndicats", du "patronat", des "fonctionnaires", et "il y a tous ceux qui" le veulent. Mais rien ne sera possible sans les collectivités locales, insiste-t-il.

12h26: Il évoque la loi sur le logement qui permettra à l'Etat de mettre à disposition des terrains pour construire des logements sociaux.

12h25: "Dans la cadre de la conférence sociale, le gouvernement et les partenaires sociaux travailleront sur le financement de la protection sociale", dit-il. C'est "difficile" mais 'je n'attendrai pas", dit-il taclant Sarkozy qui avait attendu la fin de ce mandat pour agir sur ce point.

12h22:  Pour les PME, le crédit impôt recherche sera maintenu, dit-il. Il parle de la banque publique, qui doit également aider les PME. 'La France doit résoudre son problème de compétitivité", car c'est ce qui l'empêche d'être fort à l'exportation. "La France a besoin de se donner les moyens d'une politique productive nationale", notamment dans les biotechnologies, l'aéronautique. Il faut des "champions mondiaux".

12h21: "Il y a des handicaps", liste-t-il, pas assez "de recherches", d'"innovation", des problèmes de règlements ou de lois trop nombreuses. Il évoque le cumul des mandats, rapidement, 'autorisé encore pour quelques jours".

12h18: "Vu la situation", il estime que les syndicats et le patronat trouvera "une situation équilibrée". Il parle désormais de l'apprentissage, de la formation. "Le défi que nous avons à relever ensemble c'est celui de la croissance", dit-il. "C'est mon combat depuis le premier jour", rappelle-t-il, évoquant son action au G8, G20 et avec les 27.

12h17: "Les entreprises, les grandes et les petites sont prêtes à s'adapter", dit-il. "Agir pour l'emploi, c'est aussi anticiper les restructurations, accompagner les mutations professionnelles", lance le Président. "Le premier ministre est chargé de mettre en oeuvre ce mouvement", dit-il.

12h15: Il parle du chômage des jeunes, des emplois d'avenir et des contrats de génération. "Mon pari c'est que si la confiance revient dans la jeunesse, c'est la confiance dans le pays qui sera conforté"

12h13: "Mon devoir est de dire la vérité:nous sommes devant une crise exceptionnelle, qui dure depuis 4 ans" dans le monde entier mais surtout en Europe, "plus touchée". "Les plans d'austérité s'aditionnent sans que la confiance revienne". "Je veux que soit rétablie la croissance et la sabilité en Europe, j'y travaille", lance-t-il, avant de revenir sur la "vérité" nécessaire. Plus de croissance, chômage en augmentation constante, déficit, il brosse le tableau pessimiste de la situation actuelle. "Je n'ai rien ignoré des réalité. Il ne s'agit plus de juger le passé mais de préparer l'avenir". Il veut que la France "fasse les bons choix dans le bon rythme et le bon ordre"

12h12: "J'ai entendu les PME et les artisans qui se battent chaque jour, qui demande du soutien et de la liberté pour que leurs efforts ne soient pas entravés", dit-il pour finir son tour des auditeurs.

12h11: "Vous êtes une grande région industrielle" mais aussi "la première région d'éolienne", vante Hollande, rapelant que c'est "une des région les plus exportatrices". Il vient délivrer "un message de confiance", même si la région "souffre" et que les salariés sont "en colère", comme à Sodimédical, qui ne sont pas payés depuis des mois. Il parle de "ceux qui craignent pour leur emploi", et qui ont des "frustration".

12h10: Il commence par quelques traits d'humour sur la localité. Comme lorsqu'il était candidat. Il veut rendre hommage à la production de la région, grande productrice de nombreuses matières premières. Il parle du rétablissement des droits de plantation.

12h09: "C'est la troisième fois que je viens à la foire de Châlons", dit Holllande, rapellant qu'il avait fait la promesse de revenir ici. "Ma présence est un symbole", dit-il.

12h08: On y va, Hollande est sur scène

11h37: Rappelons que Hollande a été fraichement accueilli par la CGT à Châlons-en-Champagne, dont les membres tenaient une pancarte «Le changement c'est pour quand?». Hollande a notamment été interpellé par des salariés de Sodimédical, qui ne sont plus rémunérés depuis fin 2011 même si la justice enjoint leur entreprise de le faire. ll s'est entretenu quelques minutes avec eux.

11h32: Bon évidemment, François Hollande est en retard, il déambule dans les allées de la foire de Châlons-en-Champagne.

François Hollande repart sur le terrain. Après deux semaines de vacances et quelques rendez-vous internationaux, le chef de l’Etat a inauguré ce vendredi la 66e édition de la foire de Châlons-en-Champagne, où il doit prononcer son discours de rentrée.

Son entourage explique qu’il veut rappeler «le cap» et annonce que l’action du gouvernement doit être «démultipliée». «Ce sera un discours politique, une mise au point, dans un contexte économique international difficile», dit  l'Elysée, en évoquant «les attentes fortes du moment» et «l'urgence sociale».Une obligation, tant sa cote a chuté en trois mois, perdant jusqu’à 11 points dans le baromètre Ipsos pour Le Point et que le contexte économique s’annonce de plus en plus morose.

M.P.
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