François Hollande, co-prince d'Andorre, reçoit des responsables de la principauté

0 contributions
Publié le 26 juillet 2012.

François Hollande, coprince d'Andorre en tant que président de la République française, a affirmé, devant deux hauts responsables politiques andorrans reçus ce jeudi à l'Elysée, qu'il prévoyait une visite dans cette principauté, «peut-être avant la fin de cette année».

Pendant plus d'une heure, le chef de l'Etat a reçu Antoni Marti Petit et Vicenç Mateu Zamora, respectivement chef de gouvernement et président du parlement d'Andorre. «Comme coprince d'Andorre, j'ai reçu avec beaucoup de fierté» Antoni Marti Petit et Vicenç Mateu Zamora, a déclaré  François Hollande aux journalistes dans la cour de l'Elysée, à l'issue de l'entretien.

«Moderniser l'économie andorrane»

Selon lui, les sujets abordés ont concerné tout ce qui peut «favoriser les relations entre la France et Andorre», notamment sur «le plan fiscal» qui doit «aboutir à une convention», a-t-il rappelé. «Nous avons aussi besoin d'améliorer nos échanges commerciaux, de permettre à des investisseurs de s'installer en Andorre», a souligné François Hollande.

«Je veux que les Andorrans sachent combien je suis soucieux d'exercer pleinement la fonction qui m'est reconnue de coprince, ce que je ferai en bonne intelligence et avec le plus grand respect, avec les autorités démocratiquement élues par les Andorrans», a-t-il également affirmé. Il a indiqué qu'à l'invitation qui lui a été faite, il se rendrait en Andorre, «peut-être à la fin de l'année».

L'Elysée a précisé dans un communiqué les autres dossiers évoqués pendant l'entretien: le rapprochement de l'Andorre avec l'Union Européenne, l'ouverture de l'économie andorrane, ou encore la place de la France dans le système d'enseignement de la Principauté.

«Le coprince a assuré  Vicenç Mateu Zamora et Antoni Marti Petit de sa volonté de tenir pleinement son rôle constitutionnel d'arbitre et de modérateur du fonctionnement des institutions andorranes et de veiller à l'équilibre des relations de la Principauté avec les Etats voisins». Il «s'est félicité des réformes engagées pour moderniser l'économie andorrane», ajoute le communiqué.

La Principauté d'Andorre, qui existe depuis 1278, n'a pas de souverain en tant que tel. Depuis le règne du roi Henri IV, son autorité, suspendue puis reprise par Napoléon, est partagée entre l'évêque d'Urgell en Catalogne (Espagne) et le chef de l'exécutif français, tous deux étant coprinces d'Andorre.

Avec AFP
Mots-clés
Newsletter
La MATINALE

Recevez chaque matin
l'actualité du jour

publicité
publicité
publicité

publicité
Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr