Le ministre des Outre-mer Victorin Lurel s'est prononcé pour la tenue "à la fin de l'année" de la prochaine réunion du comité des signataires de l'accord de Nouméa, a-t-on appris jeudi auprès du ministère.
Le ministre des Outre-mer Victorin Lurel s'est prononcé pour la tenue "à la fin de l'année" de la prochaine réunion du comité des signataires de l'accord de Nouméa, a-t-on appris jeudi auprès du ministère. - Georges Gobet afp.com

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Le ministre des Outre-mer Victorin Lurel s'est prononcé pour la tenue "à la fin de l'année" de la prochaine réunion du comité des signataires de l'accord de Nouméa, a-t-on appris jeudi auprès du ministère.

L' accord, signé en 1998, met en oeuvre un processus de décolonisation avant un référendum d'autodétermination qui doit être organisé entre 2014 et 2018. Il fait l'objet d'un comité de suivi qui s'est déjà réuni neuf fois, la dernière en juillet 2011.

"J'ai proposé au Premier ministre de programmer le prochain comité des signataires à la fin de l'année", affirme M. Lurel, dans sa réponse écrite au sénateur de Nouvelle-Calédonie, Hilarion Vendégou (UMP), dont l'AFP a eu copie.

Il s'agit à la fois de "ne pas interférer" dans la vie politique du Caillou -- qui doit élire le président de son Congrès fin août -- et de préparer ce comité de "manière rigoureuse en se donnant le temps nécessaire", a dit le ministre.

L'objectif est que les trois comités thématiques (sur "le bilan de l'accord", le "schéma industriel" stratégique du nickel et "l'avenir institutionnel" pour l'après 2014) aient aussi le temps d'"avancer dans leurs travaux" pour présenter des points d'étape à cette réunion.

Parallèlement, Victorin Lurel va "envoyer ses collaborateurs les plus proches en Nouvelle-Calédonie début septembre" pour "établir un premier contact approfondi avec l'ensemble des partenaires calédoniens".

De plus, le ministre a annoncé l'intention du gouvernement de "reconduire la mission de réflexion sur l'avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, désignée par le précédent Premier ministre (François Fillon, ndlr) et dirigée par un conseiller d'Etat, Jean Courtial".