Le député de la 1ère circonscription de la Charente-Maritime, Olivier Falorni, exclu du PS pour ne pas avoir retiré sa candidature aux législatives face à Ségolène Royal, rejoint le groupe du PRG à l'Assemblée tout en souhaitant "à terme" rejoindre celui du PS, sa "famille".
Le député de la 1ère circonscription de la Charente-Maritime, Olivier Falorni, exclu du PS pour ne pas avoir retiré sa candidature aux législatives face à Ségolène Royal, rejoint le groupe du PRG à l'Assemblée tout en souhaitant "à terme" rejoindre celui du PS, sa "famille". - Kenzo Tribouillard afp.com

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Le député de la 1ère circonscription de la Charente-Maritime, Olivier Falorni, exclu du PS pour ne pas avoir retiré sa candidature aux législatives face à Ségolène Royal, rejoint le groupe du PRG à l'Assemblée tout en souhaitant "à terme" rejoindre celui du PS, sa "famille".

"Le président du groupe PRG Roger-Gérard Schwartzenberg a pris contact avec moi et m'a proposé de rejoindre le groupe radical. Je l'ai fait en précisant qu'il n'était pas question d'adhérer, je suis socialiste et je le reste", a-t-il indiqué mardi à l'AFP.

"Je serai un socialiste apparenté PRG avec ma liberté de parole", a-t-il ajouté, soulignant qu'il souhaitait "à terme rejoindre le PS car c'est ma famille".

"Au vu du contexte, je n'ai pas voulu forcer la porte du groupe socialiste", a-t-il dit, se prévalant pourtant de connaître "le sentiment de l'immense majorité des députés socialistes qui m'ont réservé un accueil chaleureux".

"En soit, cela me suffit", a-t-il dit, ajoutant qu'"il faut laisser du temps au temps comme disait François Mitterrand".

M. Falorni, qui l'avait largement emporté au second tour devant Ségolène Royal (63% contre 37%), a par ailleurs motivé sa décision en précisant qu'il ne souhaitait pas appartenir au groupe des non-inscrits, "car on est isolé et je n'avais pas envie d'y côtoyer le Front national" avec les députés Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen.