Mort d'Agnès: Guéant annonce une réforme d ela justice des mineurs «après les législatives 2012»

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Publié le 21 novembre 2011.

POLITIQUE - Le ministre de l'Intérieur était l'invité du «20 Heures» de TF1...

Le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, était l’invité, ce lundi soir, du journal de 20 heures de TF1. Une intervention a été avancée d’une journée -le ministre devant initialement s’exprimer sur la délinquance des jeunes mardi- pour lui permettre de revenir sur la polémique entourant le meurtre d'Agnès, selon Europe 1.

>> Retrouvez l'intervention de Claude Guéant in extenso par ici

Lors de cette interview, le ministre de l'Intérieur a confirmé qu'il y avait bien eu «dysfonctionnement» dans le suivi du meurtrier présumé d'Agnès. Après avoir retracé le parcours de l'adolescent de 17 ans, Claude Guéant a détaillé les mesures envisagées par le gouvernement.

Il a souligné l'importance de la pluridisciplimarité de «l'expertise des situations de dangerosité», mais a aussi précisé que le gouvernement souhaitait «un meilleur partage de l'information» entre chefs d'établissements scolaires, médecins, maires, et voulait que les mineurs coupables de crimes graves ne «puissent pas retrouver la liberté avant leur comparution» mais soient placés en Centres Educatifs Fermés. Enfin, il a indiqué que la réforme de la justice des mineurs serait «une priorité» après les législatives 2012.

Une proposition «nauséabonde» de Marine Le Pen

Claude Guéant a également jugé nauséabonde la proposition de Marine Le Pen, présidente du front national, d'organiser un référendum sur la peine de mort à la suite de cette affaire. «La France s'honore d'avoir aboli la peine de mort et il est nauséabond de remettre ça à l'ordre du jour. J'espère que les Français n'entendront pas les sirènes du populisme», a-t-il dit.

Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, a proposé dimanche, si elle est élue, d'organiser «un référendum pour demander aux Français de faire le choix entre la peine de mort et la réclusion criminelle à perpétuité». Elle a toutefois souligné que la peine capitale ne s'appliquerait pas dans le cas précis du Chambon-sur-Lignon, le suspect étant mineur.

>> Regardez l'interview du ministre de l'Intérieur en intégralité:

Bérénice Dubuc
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