Revivez le discours de Nicolas Sarkozy à Grenoble

Publié le 30 juillet 2010.

POLITIQUE - Le chef de l'Etat était en déplacement pour l'installation officielle du nouveau préfet de l'Isère...

14h02: Le discours est terminé. Retrouvez la synthèse du discours du président de la République par ici.

14h00: Nicolas Sarkozy se dit prêt à travailler avec toutes les bonnes volontés. Cette «guerre nationale» est lancée pour «plusieurs années», et il se dit «sûr» qu'il trouvera «dans toutes les formations politiques» de spersonnes de bonnes volonté «pour soutenir cette action du gouvernement de la République».

13h58: «Grenoble ne mérite pas l'image qui a été donnée la semaine dernière.» Le président refuse que «les atouts» de la France soient «gâchés par une poignée de délinquants».

13h55: La liaison est revenue. Nicolas Sarkozy en est à la politique de la Ville: «Il y a des résultats considérables dans ces quartiers», il ne faut pas que «tout cela soit mis par terre par une minorité».

13h53: Problème de connexion. Le discours est interrompu.

13h53: Enchaînement plutôt hasardeux: le président en vient aux Roms, et aux campements illégaux (539 selon lui en 2010). Il annonce qu'il en a demandé le démantèlement.

13h52: Nicolas Sarkozy parle immigration, légale et illégale, taux de chomage des immigrés illégaux. Il dit vouloir «évaluer» les  droits et prestations des étrangers en situation irrégulière.

13h50: «Nous subissons les conséquences de l'échec de 50 années d'immigration non régulée.» Sarko annonce la couleur.

13h49: «Le monde a changé», les enfants aussi depuis l'ordonnance de 1949 sur les mineurs, semble découvrir le président. «il nous faut adopter des reponses adaptées à la situation.»

13h47: Nicolas Sarkozy rappelle qu'il a demandé l'engagement de la responsabilié sur le plan pénal des parents de mineurs délinquants manifestement négligents. Il mentionne aussi les allocatiosn, sans plus de précisions.

13h45: «La cause de la délinquance est la permissivité et la démission», martèle le président. Il annonce qu'il a proposé que la nationalité française puisse être retirée à «toute personne d'origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d'un policier, d'un gendarme ou de toute autre personne dépositaire de l'autorité publique», et que l'aquisition de la nationalité ne soit plus automatique pour les mineurs délinquants.

13h43: Nicolas Sarkozy annonce qu'il demandera au Parlement de discuter un possible port de bracelet électronique par les délinquants multirécidivistes après la fin de leur condamnation.

13h41 Les postures politiciennes d'un côté comme de l'autre ne sont pas à la hauteur de la situation», juge-t-il, demandant aux députés un vote au-delà des divergences partisanes.

13h39: Nicolas Sarkozy annonce une extension des peines plancher à toutes les formes de violences aggravées, «notamment celles sur les personnes déposiaires de l'autorité» dès le 7 septembre prochain. Il affirme également que le Parlement débattra dès la rentrée de la mise en place d'une peine de prison incompréssible de 30 ans pour les assassins de policiers ou  de gendarmes.

13h38: «Il s'agit que nous soyons le plus efficace possible.» Selon lui, les libertés individuelles sont beaucoup plus atteinte «lorsque des voyous font régner la terreur devant des immeubles d'habitation» que par les caméras de vidéosurveillance.

13h35: En passant, le chef de l'Etat tacle la gauche qui a critiqué sa réaction uniquement répressive. «Il ne peut pas y avoir de naïveté et d'angélisme en la matière», et appelle au rassemblement, au-delà des divergences. «Il n'y a pas de caméras de surveillance de gauche et de caméras de droite.»

13h33: Nicolas Sarkozy annonce la création d'un GIR départemental, et qu'un inspecteur du fisc est installé dans les services de police, pour «enquêter de façon extrêmement approfondie» sur les avoirs des délinquants.

13h32: Eric Le Douaron «a une grande expérience», et le président lui «demande de restaurer l'autorité de l'Etat, sans faiblesse, partout où elle est remise en question». Nulle lieu ne peut y échapper. «C'est votre devoir», lance-t-il au nouveau préfet.

13h31: «La petite délinquance a été instrumentalisée par le grande». Le chef de l'Etat considère qu'il serait «trop facile» de différencier les deux, et rappelle qu'il a décidé de mener une «guerre» contre cette délinquance, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis.

13h28: «Les policiers n'ont fait que leur devoir» en réagissant en état de légitime défense lors de la fusillade du 16 juillet dernier.

13h25: Les menaces contre les policiers de la Bac sont également inadmissibles pour le chef ded l'Etat. Il annonce l'arrivée d'effectifs de brigades spécialisées - GIPN, Raid, BRI - pour «appréhender rapidement les délinquants, récupérer les armes et appréhender les commanditaires» des appels au «meurtre de policiers».

13h21: Le président affirme que les émeutes sont des crimes graves, et que «tous les moyens seront mis en oeuvre pour que les auteurs soient rerouvés et châtiés». «Nous les retrouverons tous», annonce-t-il.

13h20: C'est parti

13h: Le chef de l'Etat est arrivé à la préfecture de l'Isère.

12h45: La visite de Nicolas Sarkozy à des policiers ainsi qu'à des syndicats à l'hôtel de police, débutée peu après 11h15, dure plus longtemps que prévu.

Nicolas Sarkozy était ce vendredi à Grenoble, accompagné par les ministres Brice Hortefeux, Michèle Alliot-Marie et par le secrétaire d'Etat à la Justice Jean-Marie Bockel. Ils se sont rendus sur place pour l'installation officielle du nouveau préfet de l'Isère Eric Le Douaron, dont le chef de l'Etat avait annoncé la nomination le 21 juillet à la suite des graves violences survenues dans un quartier populaire de la ville, en remplacement d'Albert Dupuy.

Le déplacement a commencé par une visite à huis clos de l'hôtel de police de Grenoble, débutée peu après 11 heures. Nicolas Sarkozy s'est ensuite rendu à la Préfecture pour participer à une réunion avec «les représentants locaux et nationaux de la lutte contre l'insécurité». Le chef de l'Etat a promis une augmentation des effectifs de police, du matériel, et demandé des sanctions sévères envers ceux qui ont visé des policiers à balles réelles à Grenoble, selon des syndicalistes policiers.

38 policiers supplémentaires

Les 38 policiers supplémentaires et le «matériel approprié pour faire face à ce grand banditisme qui sévit sur l'agglomération grenobloise» seront déployés d'ici au 1er septembre, a déclaré le secrétaire départemental du syndicat de police SGP-FO (Syndicat des gardiens de la paix-Force ouvrière), Daniel Chomette.

La police grenobloise devrait notamment recevoir des véhicules supplémentaires, des armes appropriées, casques, moyens d'écoute, de sonorisation et d'éclairage, a-t-il ajouté, précisant que les effectifs de la circonscription étaient passés de 600 il y a vingt ans à 450 actuellement. «38, ce n'est pas assez, il faudrait une centaine» de policiers supplémentaires, a estimé Valérie Mourier, secrétaire départementale du syndicat policier Alliance.

«Hors de question que la police recule»

«Il nous a dit qu'il était extrêmement touché par le fait que des policiers aient été mis en joue par des délinquants et qu'il était hors de question que la police recule», a déclaré Daniel Chomette.

La visite a été précédée de critiques venues de la gauche, qui estime que le président masque ainsi la faiblesse de ses résultats en matière de lutte contre la délinquance. «L’installation d’un policier à la tête des services de l'Etat en Isère révèle une conception curieuse du rôle d’un préfet. Ce qu’il faut surtout ce sont des moyens pour renforcer la police à Grenoble qui a perdu 120 policiers depuis 2002», a affirmé dans un communiqué Erwann Binet, patron de la fédération PS de l'Isère.

En raisons de débordements racistes le live est fermé aux commenatires. Nous rappellons à nos internautes de bien vouloir respecter la charte d'utilisation.

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