21h25: Ce live est désormais terminé. La synthèse des déclarations du chef de l'Etat est par ici.
21h24: Nicolas Sarkozy affirme que «quand il a un moment, il passe du temps en famille», et ne se «projette pas deux ans en avant» pour penser à la présidentielle de 2012.
21h22: Dernière question de Pujadas: Tout ne s'est pas passé comme Nicolas Sarkozy le voulait lors de ce quinquennat, celà lui donne-t-il l'envie de se réembarquer pour 5 ans? «Il n'y en a qu'un qui n'a pas le droit d'avoir des ambitions présidentielles actuellement. C'est moi. Car les Français veulent du résultat, du concret de l'action. Tout mon énergie et là.» La décision sera prise pas avant l'automne 2011.
21h21: Pujadas revient sur la rencontre du président avec Thiery Henry le jour de la manifestation contre la réforme des retraites? «Il a porté le maillot de l’équipe de France, il est celui qui a marqué le plus de buts pour la France... Ça compte»
21h19: Concernant les deux journalistes otages en Afghanistan, Sarkozy affirme: «Nous ferons tout pour les sortir de la situation où ils se sont mis.» Il indique qu'il n'a pas «d'inquiétude brûlante» pour eux, mais beaucoup plus pour l'otage français retenu au Sahel.
21h18: Rémy Pflimlin est apparu au président comme «l'homme le plus apte à mener la réforme» chez Fance Televisions.
21h15: David Pujadas soulève la question de la nomination des dirigeants de l'audiovisuel public. Sarkozy répond qu'«il y a désormais une transparence» en la matière. Il rappelle que le CSA a toujours la possibilité de refuser la nomination, tout comme les commissions des affaires culturelles de l'Assemblée et du Sénat.
21h14: Nicolas Sarkozy continue de résumer tout ce que son gouvernement a déjà annoncé. Sur la sécurité, la responsabilité pénale des parents de mineurs délinquants, par exemple.
21h11: Sarkozy ne veut pas de rigueur mais être rigoureux. «Rigueur ça veut dire baisser les salaires, je ne le ferai pas, augmenter les impots, je ne le ferai pas. Rigoureux ca veut dire revenir à l'équilibre. Je le ferai.»
21h10: Le moteur franco-allemand est-il grippé? «Mme Merkel et moi on a dû apprendre à se connaître.» Sur les relations franco-allemandes et le fait qu’Angela Merkel ait traîné des pieds pour des décisions communes pendant la crise grecque, Nicolas Sarkozy glisse un «On ne va pas faire payer le nazisme à l’Allemagne jusqu’à la fin des temps» pour le moins sibyllin.
21h08: Sarkozy veut un nouvel ordre monétaire mondial. «Bretton Woods c'était il y a plus de 60 ans.» Il compte aussi «défendre le modèle agricole français et europeen», et qu'un nouvel ordre mondial arrive, en plaçant l'Afrique par exemple au Conseil de sécurité de l'ONU.
21h07: Nicolas Sarkozy sort la cireuse pour las journalistes «qui font un travail difficile» avec l'exigence de plus en plus accrue du public. Il refuse de reprendre à son compte les attaques de certains élus UMP et avoue: «J’aime les journalistes.»
21h06: «L'argent n'est pas une fin, c'est un moyen.» Le président dit détester tout autant ceux qui idolâtrent et ceux qui détestent l'argent. Il dit «ne pas être un homme d'argent», sinon il «n'aurait pas choisi une carrière dans la politique».
21h04: Concernant le bouclier fiscal, il rappelle que ce sont également les socialistes qui l'ont mis en place en Allemagne et affirme: «J'admire le modèle allemand... Je veux dire le modèle économique.» Envolée lyrique, Nicolas Sarkozy invoque les Droits de l’Homme pour défendre le bouclier fiscal.
21h02: Sarkozy rappelle que «la France est le pays au monde qui taxe le plus ses citoyens les plus riches». Il donne l'exemple des socialsites allemands et espagnols qui ont supprimé l'ISF, et souligne qu'il na pas voulu supprimer l'ISF.
20h58: Sur les impôts, Sarkozy rappelle qu'ils ont été diminués de 16 milliards d'euros pour «préparer la France au monde d'aujourd'hui et pas des années 60». Pujadas en profite pour placer le sujet du bouclier fiscal. La question n'a pas l'air de plaire au président, qui botte en touche.
20h55: Concernant les niches fiscales, le président garantit qu'il ne touchera pas aux services à la personne à domicile... à part quelques petits «aménagements techniques».
20h53: Le président rappelle qu'il compte économiser 100 milliards d'euros. «Il faut qu'on fasse un effort. La France ne peut pas vivre au-dessus de ses moyens.»
Nicolas Sarkozy rappelle la suppression de 100.000 postes de fonctionnaires en 3 ans. Dans le budget 2011, il y en aura 34.000 de plus. Sarkozy «suggère» que les collectivités territoriales, «notamment les régions», se comportent comme l'Etat. Il dit leur lancer «un appel à la responsabilité.»
20h51: Nicolas Sarkozy rappelle les «quatre crises» économiques et financières qu'il a eu à traverser. Il rappelle que pour réduire le chômage, il faut travailler davantage, et affirme au passage que c'est désormais «la fin des 35 heures» grâce aux heures supplémentaires.
20h48: «Ce n'est pas l'importance des manifestations» qui fera retirer la réforme au président. «Je m’attends à ce qu’il y ait des manifestations, je sais qu’il y a de la souffrance». Même s'il «comprend les manifestants» et sait «que c'est une forme d'expression sociale». «Je le fait parce que c'est l'idée que je me fais de mon devoir et ma responsabilité de chef d'Etat.» «Je veux pouvoir dire à mes compatriotes qu’on a travaillé pour assurer l’avenir de leurs enfants.»
20h47: «En 2009, pour la première fois depuis 20 ans, le nombre de séniors au travail a augmenté d'1%.» Le président affirme avoir «rendu plus compliquées les pré-retraites» pour que les entreprises «soient obligées de conserver leurs employés soixantenaires».
20h46: Nicolas Sarkozy promet qu'Eric Woerth et François Fillon vont «travailler tout l'été» avec les partenaires sociaux et seront « très à l'écoute» de leus interlocuteurs. Sauf sur les 62 ans.
20h45: Le président rappelle que ceux qui ont commencé à travailler à 15 -16 ans et jusqu'à 18 ans partiront à 60 ans. Il revient aussi sur cette «avancée sociale» qu'est la reconnaissance de la pénibilité du travail.
>> C'est quoi un travail pénible? La réponse par ici.
20h42: «C'est plus facile d'être populaire en disant aux gens qu'ils doivent travailler moins, plutôt que de leur expliquer que le monde a changé et qu'ils devront travailler plus.»
20h39: Nicolas Sarkozy explique qu'il «se refuse» à toucher au montant des pensions de retraite, à augmenter les impôts aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises pour ne pas faire baisser le pouvoir d'achat ou la compétitivité. «Deux ans de travail en plus rapporte 22 milliards d'euros», martèle le président, et note que tous nos voisins européens «ont fait l'effort» qu'il demande aux Français.
20h37: Pujadas pointe les «injustices» que risque d'approfondir la réforme des retraites. Pour le président «la première injustice est de faire croire aux Français qu'elle est garantie alors qu'elle ne l'est pas.»
20h35: La réforme des retraites n'est pas la réfome majeure de son quinquennat, «mais une réforme nécessaire». Nicolas Sarkozy fustige les «deux catastrophes économiques» qu'on été la réduction de l'âge légal de départ à la retraite et les 35 heures.
20h33: «La valse des ministres et des ministères» fait la risée de la France. Sarkozy réaffirme qu'il ne remaniera qu'en octobre, comme prévu.
20h30: «La France n'est pas un pays corrompu», martèle le président. Il admet cependant quelques «mauvaises habitudes». «J'ai essayé d'apporter de la clarté dans les procédures. Même s'il y a encore des choses à faire». Il botte en touche en rappelant que «le dernier scandale politique» n'a pas eu lieu en France mais en Grande-Bretagne.
20h28: Sur la «République irréprochable», Sarkozy rappelle que «jamais la Cour des comptes n'avait vérifié les comptes de l'Elysée» avant lui, et qu'il a «voulu un homme de l'opposition» pour la diriger. «Est-ce que ce n'est pas être irrréprochable?» demande-t-il.
20h27: David Pujadas aborde les autres «affaires» qui ont touché les ministres. Pour Sarkozy ce sont «des indélicatesses, de maladresses», les ministres ont démissionné d'eux-mêmes, affirme-t-il.
20h26: Après Woerth, Sarkozy défend Courroye.
20h25: «Comme par hasard [le fait qu'Eric Woerth soit aussi trésorier de l'UMp] devient gênant quand il mène la réforme des retraites», ironise le président. Il affirme lui avoir dit qu'il souhaitait qu'il se consacre exclusivement à la réforme des retraites, et lui a conseillé de ne plus être trésorier de l'UMP. Mais la décision lui appartient.
20h23: Sarkozy dément être un intime des Bettencourt, rappellant que le maître d'hôtel de la milliardaire lui-même a affirmé qu'il n'y avait été vu que trois fois en 17 ans.
20h20: Le président rappelle qu'il y a d'autres dossiers bien plus importants à traîter. Il mentionne également que la calomnie peut aussi servir à détourner l'attention de ces gros chantiers, en mentionnant «la rumeur» sur sa vie privée d'il y a trois mois. «C'est une perte de temps par rapport à ce qu'attendent les gens de moi. De les sortir de la crise.»
20h19: Pujadas revient sur le possible conflit d'intérêt. Nicolas Sarkozy veut réunir une commission composée de toutes les familles politiques pour que la loi encadre mieux ce qu'il convient de définir comme un conflit d'intérêt.
20h18: «C'est un homme qui vient de subir la calomnie et le mensonge pendant trois semaines.» Nicolas Sarkozy n'a «jamais douté» de son innocence, et s'appuie sur le «rapport extrêmement fouillé de l'IGF.
20h17: «Eric Woerth est un homme honnête, compétent qui a tout ma confiance.» Il défendra donc bien la réforme des retraites selon le calendrier prévu.
20h16: On commence par là où ça fâche: l'affaire Woerth Bettencourt.
20h15: C'est parti!
Nicolas Sarkozy s'est exprimé pendant une heure sur France 2 ce lundi soir pour tenter de relativiser l'affaire Bettencourt/Woerth pour revenir aux problèmes de fond, à commencer par la réforme des retraites qui sera présentée mardi en Conseil des ministres.
Le président pourra s'appuyer sur le rapport de l'Inspection générale des Finances, qui affirme que son ministre du Travail, Eric Woerth, «n'est pas intervenu» dans le dossier fiscal de la milliardaire Liliane Bettencourt quand il était au Budget (2007-mars 2010). Attendu lundi, le rapport a été rendu public dès dimanche soir sur le site du ministère du Budget.
«Tous les sujets seraient abordés»
Sur la forme, le président va s'exprimer face à un seul intervieweur, David Pujadas, alors que sa cote de confiance est au plus bas depuis son élection (30% de satisfaits, selon une enquête Opinion Way pour Metro).
A l'Elysée, on affirmait, dimanche, que «tous les sujets seraient abordés» y compris l'affaire Bettencourt.
Nicolas Sarkozy devrait répéter sa confiance à son ministre du Travail qui présentera dès mardi en Conseil des ministres la réforme des retraites, avant de la défendre en commission à l'Assemblée nationale la semaine suivante.
«Eric est l'honnêteté faite homme», avait-il dit le 30 juin devant des députés UMP à l'Elysée. Pas question de le limoger car «ça voudra dire qu'il y a donc quelque chose» à lui reprocher.
Nicolas Sarkozy devrait répéter qu'il n'y aura pas de remaniement avant le mois d'octobre, n'ayant pas l'intention de «se laisser dicter son calendrier».
Le député UMP Claude Goasguen a estimé dimanche à Maussane que «les Français avaient besoin d'être rassurés», en conseillant au président Nicolas Sarkozy de ne «pas lancer des attaques» lors de son intervention télévisée lundi.
L'opposition ne semble rien attendre de cette intervention: la parole du chef de l'Etat «s'est beaucoup usée», a estimé le président PS de la Commission des Finances de l'Assemblée, Jérôme Cahuzac.